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rov@higa

AVIS A NOS VISITEURS

30 Octobre 2010, 22:31pm

Publié par rovahiga

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AVIS A NOS VISITEURS

 

 

 

LA PROCHAINE MISE A JOUR DU BLOG SE FERA LE LUNDI 02 NOVEMBRE 2010

 

NOUS SOUHAITONS A TOUS UN BON WEEK-END DE TOUSSAINT

 

 

rov@higa

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Les micro-organismes au service des grands arbres

30 Octobre 2010, 11:53am

Publié par Journal de l'Economie

DEVELOPPEMENT DURABLE

 Les micro-organismes au service des grands arbres :

 

http://1.bp.blogspot.com/_a8BDL_pjpq4/TMhUv5fXUJI/AAAAAAAAAJ8/dnXORtvlQzc/s320/CNRE+2.JPG

Photo: Le Journal de l'Economie

 

La preuve de l’ingéniosité de la nature par les chercheurs

Le Laboratoire de Microbiologie de l’Environnement du CNRE (Centre National de Recherche sur l’Environnement) a entreprit des recherches sur la production de plantules améliorées conçue pour obtenir les meilleures conditions biologiques pour le reboisement avec des plantes locales. Résultat de plusieurs années d’étude, un site d’expérimentation a été mis en place à Arivonimamo afin de démontrer l’efficacité de cette technique. 3000 pieds de plantes endémiques ont été mis en terre avec un taux de réussite de 90%. La région d’Arivonimamo a été choisie pour ses conditions extrêmes : terres arides et faible biodiversité. La plantule est plantée dans un mélange de terre volcanique et de micro-organismes (champignons et bactéries) lesquels vont s’étendre peu à peu et couvrir le terrain. Ramanankierena Heriniaina, chercheur au CNRE, a expliqué que les plantes ne peuvent vivrent qu’à condition qu’il y ait les conditions microbiologiques favorables à leur survie. Souvent ces micro-organismes sont propres à une plante ou à un écosystème donné. Ce sont ces conditions que l’on reconstitue avec le système des plantules améliorées. Il y a un échange permanent entre la plante et les micro-organismes (rétention de l’humidité, fixation de l’azote, etc.). Dans un premier temps, c’est par l’existence de ce bénéfice réciproque que la plante vit et évolue, puis, dans un deuxième temps, les micro-organismes colonisent les terrains avoisinants régénérant ainsi l’habitant naturel et l’apparition d’autres espèces diverses. Les plantules améliorées sont plantées de façon systématique, même sur des terres arides, et restituent au terrain les éléments nutritifs propices à la réapparition d’autres plantes et à la reconstruction d’un habitat pour la flore et la faune dans leurs conditions d’origine. Les résultats sont meilleurs sur les « savoka », les terrains qui ont subit des dégradations dues notamment aux feux de forêts, car ils gardent encore quelques critères d’origines des conditions biologiques des écosystèmes.

Selon l’équipe de chercheurs en microbiologie du CNRE, la politique de reboisement devrait être étudiée de pair avec le ministère de l’environnement et le CNRE afin de mettre en place un programme tenant compte à la fois des réalités des contraintes économiques et des recherches scientifiques. C’est la seule garantie d’un résultat durable et favorable à l’environnement. L’équipe du laboratoire de microbiologie de la CNRE est plutôt favorable à la plantation d’arbres appartenant aux espèces locales pour le reboisement. On se pose en effet la question pourquoi on persiste encore à planter des eucalyptus et des pins alors que ces arbres sont des espèces envahissantes et altèrent la qualité de la terre. La production d’espèces ligneuses est nécessaire pour satisfaire les besoins en bois de construction, mais aussi pour le bois de chauffe et la fabrication de pâte à papier. Les espèces importées comme la grévilia et la pollonia ont été choisie pour leur caractère à croissance rapide et résistante. Mais pour ces mêmes raisons, elles envahissent les terres au détriment des espèces locales et endémiques qui ont une croissante plus lente. Les chercheurs du CNRE ont évoqué le cas des plantations de pins qui ont détruit les forêts de tapia. Les pins et les eucalyptus ont des composés phénoliques qui appauvrissent la qualité des terres et détruisent l’équilibre biologique nécessaire aux écosystèmes. On assiste ainsi à une perte de la biodiversité et à la disparition de la flore te de la faune d’origine (beaucoup d’animaux de Madagascar ne peuvent pas vivre dans les forêts de pins ou d’eucalyptus). Madagascar se prépare à faire parti des pays vendeurs de crédits carbone. Le reboisement un élément important de ce marché car les forêts récemment plantées sont des « puits de carbone » capables de capturer et de séquestrer le carbone dans l’atmosphère. Mais la valeur d’un puit carbone à faible biodiversité est moindre par rapport à un milieu naturel local plus riche et plus diversifié. La tendance à la monoculture est pourtant le cas des reboisements composés d’espèces importées. Selon le laboratoire de microbiologie de la CNRE, Il devrait y avoir un système de zonage délimitant les reboisements de conservation pour les espèces locales et d’autres pour la production ligneuse. Ce programme devrait être accompagne d’un système de suivi permanent permettant de constater les résultats réels et les impacts sur l’environnement.

Le Laboratoire de Microbiologie pour l’Environnement a été crée il y a 10 ans et a bénéficié du financement du PIP pendant ses trois premières années. Depuis, le laboratoire survit grâce à des aides et à des coopérations venant de l’étranger, des ONG oeuvrant pour la conservation où des projets miniers tels que le QMM ou SHERRIT. Les chercheurs déplorent le manque de reconnaissance de l’état malgache et de financement pérenne. Les travaux du laboratoire de microbiologie de la CNRE sont pourtant reconnus à l’international et sont une référence dans région de l’Océan Indien.

 

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ACTUALITE: D'AUTRES NOUVELLES

30 Octobre 2010, 11:18am

Publié par rovahiga

« JE PARS AVEC UN GRAND REGRET »

La situation chaotique qui règne à Madagascar depuis 2009 et le marasme économique font dire à Pierre Van Den Boogaerd que le taux de croissance de l’ile atteignait plus de 7% (pas loin des 10% de la croissance économique de la Chine !). « J’aurais aimé partir, à un moment où Madagascar connait une situation économique plus encourageante ». Les deux dernières années de la transition ont vu ce taux descendre en dessous de zéro. Le représentant du FMI n’a pas voulu faire des commentaires sur la situation actuelle de la grande ile. Son successeur ne sera pas connu avant le retour à l’ordre constitutionnel, car la reconnaissance internationale ne serait accordée tant que les responsables persistent à l’unilatéralisme. Le bureau de la représentation du FMI à Madagascar reste ouvert et ne s’occupera que de tâches purement techniques. (Source : Midi-Madagascar)

 

QUITTER LA SADC

L’article 137, alinéa 5 du Projet de Constitution soumis à référendum stipule que « tout traité d’appartenance de Madagascar à une organisation d’intégration régionale doit être soumis à une consultation populaire par voie d’élection ». Si la SADC est particulièrement visée, il n’en reste pas moins que notre appartenance à d’autres organisations ne soit remis en cause telle que la Commission de l’Océan Indien (COI). Si de telle décision appartenait auparavant au parlement, voilà qu’il faudrait prévoir des dépenses énormes pour poser la question à presque 70% de la population dont une bonne partie est illettrée et ne pourrait jamais juger en bonne intelligence sur des thèmes tels que la géopolitique et le commerce interrégional. Alors où veut-on en venir et à quoi cela sert-il d’avoir des députés ? (Source : La Gazette de la Grande Ile)

 

LES TROIS MOUVANCES ET LA DEMOCRATIE

Après leur manifestation d’hier pour exiger de pouvoir faire leur sit-in au jardin d’Ambohijatovo surnommé pompeusement « Place de la Démocratie » par le chef de la HAT, et après avoir essuyé plusieurs refus à leurs demandes, des représentants du mouvement exigeaient une rencontre avec le maire pour avoir des explications. Des heures d’attente après, et un autre refus de la part des autres responsables de la CUA (Commune Urbaine d’Antananarivo), Edgard Razafindravaha le premier magistrat de la Ville des Mille a fini par rencontrer la délégation des trois mouvances. Après d’âpres discussions, il a été convenu que le stade Malacam d’Antanimena sera réservé aux manifestants deux fois dans la semaine. Poussé jusqu’à son dernier retranchement, le maire a du prendre la décision de repenser à l’avenir de la « Place de la Démocratie ». Lalatiana Ravololomanana des trois mouvances a annoncé qu’ils ont pu avoir satisfaction quant à obtenir un lieu public pour leurs manifestations, mais reste intransigeante sur le fait de devoir revenir à la charge pour disposer de la « Place de la Démocratie ».

 

MOUVEMENT DES DIRIGEANTS D’EGLISES (HMF)

Après les nouvelles d’hier qui confirmaient que les dirigeants du HMF sont sous la menace d’arrestation, leur représentant le pasteur Roger Randriamisata a annoncé que quel que soient  les conséquences, qu’ils organisent une manifestation religieuse qui se tiendra au théâtre de verdure d’Antsahamanitra lundi prochain à partir de 14 heures 30. Une autorisation de la CUA leur a été donnée pour ce faire. Tous les chrétiens ou pas et sans distinction aucune sont conviés à assister à cette manifestation. « Nous pensons que les forces de l’ordre n’iront pas créer des perturbations de plus » assurait-il.

 

LE COLONEL CHARLES ANDRIANASOAVINA

Connu plutôt pour ses interventions plus que musclées contre les trois mouvances en particulier et l’opposition en général, le célèbre colonel s’est plus ou moins effacé depuis quelque temps pour mieux réapparaitre. L’association « Cercle de Réflexion Fitovinagny » (CR7) dont il est le président d’honneur organisera une manifestation dénommée « Mena Malandy Maitso » (MMM) pour trouver une issue à la crise que vit le pays. L’ultime but est d’arriver à une véritable réconciliation nationale à travers la promotion  des valeurs purement malgaches. (Source : Ma-LAZA)

 

rov@higa

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Madagascar Résistance : La difficulté d’être légaliste et Malgache

29 Octobre 2010, 16:40pm

Publié par zinfos974.com/

Madagascar Résistance :

La difficulté d’être légaliste et Malgache

 

 

http://www.zinfos974.com/Madagascar-Resistance-La-difficulte-d-etre-legaliste-et-Malgache_a22416.html

Être légaliste c’est défendre le respect des lois, à commencer par la loi fondamentale qu’est la constitution d’un pays. 
Ce devrait être une position approuvée partout dans le monde par tous ceux qui se disent démocrates.  

Ce respect des lois ne peut être légitimement remis en cause que si les citoyens n’ont pas choisi librement et en connaissance de cause la constitution de leur pays, ou s’ils n’ont pas élu librement les législateurs qui élaborent les lois de leur pays. Hormis cette restriction, le fait d’être légaliste devrait être considéré comme une bonne chose pour notre monde et être encouragé. En effet, sans le respect des lois, le monde retomberait dans une barbarie généralisée dans laquelle seule primerait la force des armes. Sans le respect des lois dans lesquelles sont transcrites les droits de l’homme et ses libertés fondamentales et qui ont été adoptées par la plupart des Etats actuels, la démocratie serait rapidement condamnée à disparaître de notre planète. Or, comme le disait Winston Churchill, "la démocratie est un mauvais 
système, mais c’est le moins mauvais de tous". La promotion et la défense de la démocratie devraient donc nous concerner tous.
 
Comment expliquer alors la relative indifférence et même parfois l’hostilité manifestées par une partie de l’opinion réunionnaise envers la lutte menée par les légalistes malgaches et leurs sympathisants à La Réunion ? 
Plusieurs réponses peuvent être avancées. 
 
Amalgame entre légalistes et ravalomananistes

La première raison qui pourrait expliquer cette indifférence, voire cette hostilité d’une partie de l’opinion réunionnaise envers les légalistes malgaches et leurs sympathisants à La Réunion est l’amalgame, établi par les médias français dès le début de la crise en 2009, entre une opposition légaliste au coup d’Etat et un soutien inconditionnel et partisan à Marc Ravalomanana. Or ce dernier ayant été systématiquement diabolisé dans les rares occasions où les médias français métropolitains évoquaient la crise à Madagascar, c’est une image exagérément négative que gardent de lui les personnes qui n’ont pas accès à d’autres sources d’information. Cette image négative a agi par la suite comme un véritable filtre empêchant d’entendre le vrai message des légalistes malgaches. C’est pourquoi Madagascar Résistance s’est donné comme mission de contribuer à mieux faire entendre la voix de celles et de ceux qui, dans la Grande Ile, luttent non pas pour un homme, mais par patriotisme et pour la défense de la démocratie.   

En réalité, le camp légaliste s’apparente plutôt à un front pour la défense de la constitution, dans lequel on trouve les ravalomananistes purs et durs, mais aussi de nombreux citoyens malgaches simplement soucieux de l’avenir de leur pays. Cette deuxième catégorie de légalistes comprend par exemple ceux qui sont relativement critiques envers Marc Ravalomanana mais pensent que dans le bilan qui peut être fait de ses sept années à la tête de son pays, ses réalisations l’emportent sur ses faiblesses. Cette deuxième catégorie de légalistes comprend aussi ceux qui ne voteraient plus pour lui s’il se présentait pour un troisième et dernier mandat mais veulent le respect de la constitution. Cette catégorie de légaliste 
comprend également des sympathisants d’Andry Rajoelina qui avaient soutenu ce dernier dans sa conquête de la mairie d’Antananarivo, mais ont désapprouvé la suite de son action. Elle comprend enfin ceux qui font une lecture plus géostratégique de l’origine de la crise et refusent de faire entrer Madagascar dans le club des Etats hors la loi, avec leurs coups d’Etat à répétition, pour le bénéfice de quelques grands groupes français.  

Il convient ainsi de tordre le cou une fois pour toute à cet amalgame mensonger réduisant l’objectif du combat légaliste à la seule défense des intérêts particuliers de Marc Ravalomanana. 
 
Une démocratie à deux vitesses 
 
Une deuxième raison pourrait expliquer cette attitude d’une partie de l’opinion réunionnaise quant aux évènements à Madagascar : il s’agit là encore de la persistance d’une image négative. L’image unique que l’on se fait de Madagascar depuis une trentaine d’années est en effet résumée par cette phrase : « un pays parmi les plus pauvres du monde ». Certes, cette phrase exprime un fait réel. Mais la réalité, à Madagascar comme ailleurs, a toujours de multiples facettes, et parmi celles-ci, certaines sont positives. Or, les reportages ou films documentaires consacrés à la Grande Ile ont toujours porté sur les mêmes sujets : sa biodiversité unique ou son extrême pauvreté. Très peu se sont intéressés à l’homme et à la femme malgache. A leur courage au travail, à leur sens civique qui s’exprime dans leur participation aux travaux collectifs au sein de leur quartier urbain ou de leurs villages, à leur attachement à la démocratie dont une forme traditionnelle existait antérieurement à la colonisation, à leur attachement à la non violence et aux valeurs spirituelles dans un monde de plus en plus violent et esclave du matériel. 
 
Ces facettes positives sont rarement évoquées dans les médias. Ainsi s’est forgée au fil des années cette image tronquée et misérabiliste de Madagascar qui suscite à l’extérieur un sentiment ambivalent, mélange de pitié et de mépris, pour ses habitants, d’autant que leur pauvreté est toujours présentée comme étant de l’unique responsabilité des dirigeants du pays. Les impitoyables contraintes extérieures imposées pour la défense des intérêts étrangers ne sont jamais évoquées. 

Comment peut-il en être autrement quand les multinationales possèdent ou contrôlent la plupart des grands médias dans tous les pays dits avancés ? A cet égard, nous recommandons à nos lecteurs de rechercher l’excellent film intitulé "Après la gauche" diffusé le 21 octobre dernier par la chaîne Planète, qui traite notamment de cet immense pouvoir occulte qu’exercent actuellement sur tous les gouvernements et les peuples du monde ces multinationales. Ce film est exceptionnel par la qualité des personnalités qui s’expriment, par la qualité de leur analyse du présent ainsi que par leur 
vision du futur. 

Ce qui est vrai pour Madagascar l’est également pour tous les pays du tiers-monde qui ne deviennent des "sujets" dignes de l’actualité que lorsqu’ils sont frappés de cataclysmes naturels ou de cataclysmes politiques. L’opinion publique des pays riches, dont la perception des pays du tiers monde se fonde sur des clichés, ne peut ainsi avoir une perception juste des peuples concernés. Elle peut difficilement comprendre que la pauvreté dans laquelle ces peuples se débattent n’est pas une tare nationale. Elle est lassée par l’éternelle image misérabiliste qu’on lui présente. Elle finit par penser que ces peuples, 
peut-être, n’ont pas tout à fait les mêmes aptitudes que les peuples des pays développés. Dès lors, elle pourra difficilement comprendre que ces pauvres puissent avoir la même exigence de démocratie que les riches.  
C’est pourquoi leur combat pour le respect de la justice et de la loi agace, ou au mieux laisse indifférent. 
 
Mais les valeurs démocratiques seront universelles, ou disparaîtront 

Il ne peut y avoir une démocratie à deux vitesses : une pour les pays riches et une pour les pays pauvres. 
Rappelons-nous ces mots du pasteur Martin Niemöller arrêté par les nazis en 1937 : 
"Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste. 
Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif. 
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste. 
Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique. 
Et lorsqu’ils sont venus me chercher, il n’y avait plus personne pour protester". 
 
Démocrates réunionnais, soutenez par vos protestations la lutte des légalistes malgaches ! 
Les atteintes à la démocratie vous concernent, où qu’elles se produisent dans le monde et plus encore quand elles se produisent à votre porte. 

 

Lundi 25 Octobre 2010 - 15:10

 Publié avec l'aimable autorisation de la rédaction de

http://www.zinfos974.com/Madagascar-Resistance-La-difficulte-d-etre-legaliste-et-Malgache_a22416.html 

 

rov@higa

 

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La Perse est dispose a travailler avec Madagascar (communiqué)

29 Octobre 2010, 12:23pm

Publié par Sendra Rakotovao

 

Nous vous livrons ci après un texte de Sendra Rakotovao destiné à ceux qui ne connaissent pas la puissance perse. L’Iran étant décidé à aider Madagascar à travers le régime de la transition de la HAT, il est vrai qu’il vaut mieux le connaitre.

 rov@higa

 

A partager a ceux qui ne connaissent pas la puissance persane...

" Ce voyage au Liban, le premier depuis son élection en 2005, illustre de fait le poids de plus en plus important que joue l'Iran... source de souci pour les pays occidentaux et leurs alliés locaux "

Ahmadinejad au Liban, le voyage de tous les dangers
le 13 octobre 2010 à 05h45, mis à jour le 12 octobre 2010 à 16:31
Le président iranien effectue mercredi et jeudi une visite controversée au pays du cèdre. Il doit notamment se joindre à un rassemblement du Hezbollah dans le Sud, tout près de la frontière avec Israël.
Ses partisans chiites saluent déjà une visite historique. Ses détracteurs craignent qu'il ne jette de l'huile sur le feu d'une scène politique libanaise et proche-orientale déjà en ébullition. C'est peu dire que la visite de Mahmoud Ahmadinejad au Liban, mercredi et jeudi, est scrutée par toute la communauté internationale. Elle intervient alors que des membres du Hezbollah pourraient être mis en cause par le tribunal spécial mis sur pied par l'Onu pour juger les auteurs ou commanditaires de l'attentat qui a coûté la vie à Rafic Hariri, l'ancien Premier ministre, en 2005.

Ahmadinejad a été accueilli en héros par les chiites libanais. 
Au Liban, Ahmadinejad affirme qu'Israël va vers sa fin. Au premier jour de sa visite controversée, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé mercredi à Beyrouth qu'Israël se dirigeait vers sa fin et loué la "résistance" du Liban face à l'Etat hébreu.
Ce voyage, le premier depuis son élection en 2005, illustre de fait le poids de plus en plus important que joue l'Iran au pays du cèdre, source de souci pour les pays occidentaux et leurs alliés locaux. Ceux-ci sont majoritaires au parlement. Mais ils cohabitent avec des représentants politiques du Hezbollah au sein d'un gouvernement d'unité nationale et se plaignent que le très anti-sioniste Mahmoud Ahmadinejad considère leur petit pays comme "une base iranienne en Méditerranée" face à Israël. Le Hezbollah a d'ailleurs prévu un accueil très chaleureux, auquel se joindra la milice chiite Amal, dirigée par l'influent président de la Chambre des députés, Nabih Berri.


..."Personne n'a intérêt à une escalade au Sud-Liban"...

Publié le 13/10/2010 "Personne n'a intérêt à une escalade au Sud-LibanJoseph Bahout, professeur à Sciences-Po, explique à TF1 News que le coût d'une nouvelle guerre, 4 ans après celle de 2006, serait trop important pour toutes les parties en présence.

Publié le 04/08/2010 au chevet du Liban. 
Lors de la visite symbolique du président syrien et le roi saoudien à Beyrouth, Bachar al-Assad et Abdallah, qui effectuaient leur premier déplacement au Liban depuis l'assassinat de Rafic Hariri en 2005, ont tenté de désamorcer les tensions autour de la possible mise en cause du Hezbollah par le "tribunal Hariri".
Publié le 30/07/2010 


Meeting avec Hassan Nasrallah ? 

Le président iranien s'entretiendra avec son homologue Michel Sleimane, avec Saad Hariri, le Premier ministre soutenu par les Etats-Unis et l'Arabie saoudite et avec Nabih Berri. Mais c'est surtout son déplacement de jeudi dans le Sud du pays qui s'annonce le plus tendu. 

A quelques encablures de la frontière avec Israël, il participera en effet un rassemblement du Hezbollah. Il devrait prendre la parole, avec la crainte pour beaucoup de nouvelles provocations. Hassan  Nasrallah, le chef de la milice chiite, devrait aussi s'exprimer. Mais on ignore s'il sera physiquement présent où s'il s'adressera à la foule par une liaison vidéo, comme il en a maintenant pris l'habitude de crainte qu'Israël ne mette à exécution sa menace de le tuer. 

le 13 octobre 2010 à 05:45
L'Iran a donné "beaucoup d'aide" à l'Afghanistan et "va continuer"

Mots clefs: iran ; afghanistan ; politique 


L'Iran a "donné beaucoup d'aide" pour la reconstruction de l'Afghanistan et "va continuer", a déclaré mardi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères interrogé sur les versements d'argent liquide par Téhéran à l'administration du président Hamid Karzaï.

"L'Iran a donné beaucoup d'aide dans le passé pour la reconstruction de l'Afghanistan, et ces aides vont continuer", a déclaré Ramin Mehmanparast.

Le porte-parole n'a pas évoqué spécifiquement le versement de fortes sommes en argent liquide révélé par le quotidien américain New York Times et confirmé lundi par le président Karzaï lui-même.

Le président afghan a admis que son administration recevait des "sacs d'argent" du gouvernement iranien ainsi que de "plusieurs gouvernements amis" qu'il n'a pas nommés, affirmant qu'il s'agissait "d'aide officielle" et que tout était "transparent".

"Tous les pays doivent aider à reconstruire les infrastructures de l'Afghanistan", a ajouté M. Mehmanparast.

"La stabilité de l'Afghanistan est très importante pour la République islamique d'Iran, pays voisin", a-t-il encore souligné.

Interrogée lundi matin, avant les déclarations de M. Karzaï, l'ambassade d'Iran à Kaboul avait qualifié les allégations du New York Times de "fausses, insultantes et ridicules".
"Ces spéculations sans fondement viennent de médias occidentaux qui cherchent à semer la confusion dans l'opinion publique et à ternir les liens forts entre les gouvernements et les peuples des républiques islamiques d'Afghanistan et d'Iran", avait-elle ajouté.

Mots clefs: iran ; afghanistan ; politique


Karzai cozies up to Ahmadinejad as Iran accuses US of playing a 'double game' in AfghanistanBy Mail Foreign Service
Last updated at 4:34 PM on 10th March 2010
Comments (15) Add to My Stories Mahmoud Ahmadinejad today accused the U.S. of playing a 'double game' in Afghanistan by fighting terrorists it once supported.
The Iranian president said terrorists are best fought not on the battlefield, but through the use of intelligence, which does not result in the deaths of troops of civilians.
Mr Ahmadinejad made his comments at a press conference in Kabul.
Outspoken: Mahmoud Ahmadinejad today accused the U.S. of playing a 'double game' in Afghanistan by fighting terrorists it once supported
He was asked to respond to remarks made earlier this week by U.S. Defence Secretary Robert Gates accusing Iran of 'playing a double game' by trying to have a good relationship with the Afghan government while providing support to the Taliban.
'I believe that they themselves, are playing a double game,' Mr Ahmadinejad said.
'They themselves created terrorists and now they're saying that they are fighting terrorists.'
Mr Ahmadinejad was referring to the mujahideen, who were financed and armed by the CIA during the administrations of Presidents Carter and Reagan in the 1970s and 1980s.

Tehran has said it supports the Afghan government and denies allegations that it helps the Taliban.
Mr Ahmadinejad appeared at a news conference with Afghan President Hamid Karzai, but it was the Iranian leader who did most of the talking.
Enlarge    'Brother nations': Mr Ahmadinejad was speaking at a joint press conference with Afghan President Hamid Karzai in Kabul
He criticised foreign forces and how much money the U.S. and other nations are spending on troops - money that he said would be better spent on irrigation and other development projects.
'Your country is located on the other side of the world so what are you doing here?' he asked.
Mr Karzai hosted Mr Ahmadinejad at the presidential palace before he was scheduled to head to Islamabad for a two-day visit to Pakistan.
Both leaders said Afghanistan and Iran were 'brother nations' that have the same national interests and same historical cultural links.

Mr Karzai said Iran was helping and assisting Afghanistan with reconstruction projects, improving education and helping provide electricity.
He said: 'We are very hopeful that our brother nation of Iran will work with us in bringing peace and security to Afghanistan so that both our countries will be secure.'

 

Sendra Rakotovao


Read more: 
http://www.dailymail.co.uk/news/worldnews/article-1256898/Karzai-cozies-Ahmadinejad-Iran-accuses-US-playing-double-game-Afghanistan.html#ixzz13jGK6SVj

 

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ACTUALITE: LES CATASTROPHES DU JOUR !

29 Octobre 2010, 11:58am

Publié par rovahiga

NAGOYA – JAPON :

10ème Conférence des parties à la Convention sur la Biodiverstité Biologique du 26 octobre 2010

Le rapport  de « Environmental Investigation Agency (EIA) et Global Witness indique l’implication d’autorités publiques malgaches. Conjugué au fait que la loi n’est pas appliquée telle qu’elle devrait l’être encourage implicitement le traffic. D’autre part, l’octroi d’exonérations exceptionnelles à des opérateurs ne peut arranger les choses. La Chine serait la destination de la presque totalité des exportations loin devant les Etats-Unis et l’Europe. Nous apprenons aussi que l’importation de bois de rose de la Chine aurait commencé il y a plus de 600ans, et moins de 0,1% des bénéfices parvient à la population ! Un lit en bois de rose coûterait  1 million de dollars l’unité. (Source : Les Nouvelles)

 

ORGANES RAKOTOMIHANTARIZAKA SUR LA SELLETTE

Après le limogeage du commissaire Brunel Razafindratsiandroafa de la PAF (Police de l’Air de la Frontière) qui maintient que c’est bien le ministre en personne qui lui a donné l’ordre de faire passer Philippe Verdon, Organès Rakotomihantarizaka joue apparemment à la diversion en provocant Lalatiana Rakotondrazafy journaliste de VIVA chaine de TV appartenant à Andry Rajoelina. Une guerre fraticide en quelque sorte. Ainsi selon les dires du ministre, ce journaliste n’aurait fait rien d’autre que de jeter de l’huile sur le feu entre lui et le commissaire Brunel dans cette affaire. Cependant quand elle a des intérêts à défendre, elle ne cesse de faire appel au ministre. Par exemple quand elle a voulu faire embaucher un de ses connaissances comme commissaire lors des derniers concours.

Des indications dans la presse indiquent que le ministre selon le commissaire Brunel, était au courant du voyage de Verdon car la veille de son arrivée à Ivato, il a demandé à ses subordonnés de vérifier si l’interdiction était toujours en vigueur. Que l’ancien premier ministre Monja Roindefo était venu en personne acceuillir Philippe Verdon à l’aéroport, mais Brunel ne voulait pas laisser passer le français. A l’insistance de Monja Roindefo, Brunel a appelé le ministre Organès au téléphone. Ce dernier a bien dit de le laisser entrer comme tout le monde. Beaucoup d’observateurs attendent déjà un sursaut d’orgueil de la part du ministre et de démissionner de son poste. Vous y croyait-vous ? par le temps qui court ?

 

LA SAISON DES CATASTROPHES NATURELLES

Si le service météorologique annonce le nombre de cyclones qui pourraient affecter la Grande Ile, le cabinet international Maplecroft livre son rapport sur le « Climate Change Risk Atlas 2011

« La nouvelle vulnérabilité au changement climatique Index (CCVI), publié par le cabinet de conseil Maplecroft évalue 42 facteurs sociaux, économiques et environnementaux pour évaluer les vulnérabilités nationales dans trois domaines essentiels: l'exposition au climat des catastrophes naturelles liées et l'élévation du niveau de la mer, la sensibilité de l'homme, en termes de répartition de la population, développement, ressources naturelles, la dépendance agricole et des conflits, en troisième lieu, l'indice évalue la vulnérabilité future en tenant compte de la capacité d'adaptation d'un pays et des infrastructures publiques pour lutter contre le changement climatique. » (Source : Moov actualité)

Madagascar figure en 3è position des pays à risque extrême qu’est-ce qui ne nous tombe pas sur la tête mes aïeux ! 

 

UN VAISSEAU DE GUERRE PAKISTANAIS A TOAMASINA.

Equipé d’un véritable arsenal de guerre, avec 304 militaires à bord. Les autorités militaires de Toamasina sont sur le qui-vive et des dispositions ont été prises. Des journalistes ont cependant eu le privilège de monter à bord et ont pu constater les armes lourdes dont le vaisseau contient. Apparemment, des manifestations d’acceuils ont été programmées auparavant. Ainsi des rencontres sportives ont eu lieu suivies d’échange de cadeaux. Une autorisation à faire escale à Madagascar, en bonne et due forme existe bel et bien et le vaisseau ne reprendra la mer que samedi qui vient. (Source : La Gazette de la Grande Ile)

 

SABBERAH LA VOYANTE

« Un grand bâtiment militaire et qui abrite plusieurs familles fera l’objet d’une explosion, et un des marchés d’Anosibe sera dévoré par le feu ! ». Rien que ça ! D’après le dire de cette célèbre voyante, toutes ses prédictions s’avéraient justes dans sa grande majorité aussi bien à Madagascar qu’à l’extérieur. Ces prédictions se réalisent au plus tôt 3 semaines et au plus tard 3 mois.

Elle conseille donc aux autorités de prendre ses responsabilités pour que ces catastrophes fassent le moins possible de victimes. Elle alerte par la même occasion les responsables de « fokontany » concernés pendant qu’ilest encore temps.

Au sujet de la crise politique, elle prévient que selon les « textes » (La Bible) l’homme adorera l’argent en ces derniers jours. Les temps seront encore très dures, personne ne sera épargné par la crise et aucune accalmie ne sera observée avant juin 2011 ! Elle invite les forces de l’ordre et l’armée à prendre toutes les précautions nécessaires afin de défendre les hommes et leurs avoirs.

 

CHASSE A L’HOMME

La chasse est réouverte. Après l’annonce du HMF (Mouvement des hommes d’églises), celui là même qui était impliqué dans l’affaire de la mutinerie des gendarmes de Fort Duchesne et dont les principaux meneurs sont entrain d’observer une grève de la faim dans la prison de Tsiafahy, de reprendre leurs manifestations l’EMMOREG (Etat Major Mixte Opérationnel des Régions) seraient sur le terrain pour débusquer les responsables de ce mouvement.

 

rov@higa

 

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Pourquoi voter OUI ? (communiqué)

28 Octobre 2010, 23:40pm

Publié par Patrick Rajoelina

Pourquoi voter OUI ?

 

Par Patrick RAJOELINA,

Président du mouvement civique FANORENANA,

Juriste, membre du Comité consultatif constitutionnel (CCC)

et

Joël ANDRIANTSIMBAZOVINA

Président délégué du Cercle des constitutionnalistes

Professeur agrégé des facultés de droit, membre du Comité consultatif constitutionnel (CCC)

 

Le 17 novembre prochain, nous aurons à nous prononcer sur la nouvelle Constitution qui va ouvrir la voie à toutes les institutions de la IVème république et nous ramener dans le concert des nations à l’issue du processus électoral qui va suivre.

Le calendrier du processus constituant a pu être tenu. Un projet de Constitution est soumis à l'approbation du peuple Malagasy.

Comme tout projet de ce type, celui-ci est sans doute perfectible.

Nous le savons d'autant plus que, pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous n'avons pu participer à la finalisation de la rédaction du projet de Constitution.

Mais, le temps n'est pas aux polémiques et aux querelles fatricides. Il est temps d'avancer vers la sortie de crise.

Au nom de l’intérêt supérieur de notre Nation, on doit en effet sortir de cette crise institutionnelle qui paralyse notre Pays depuis près de deux ans.

Voter OUI car il nous faut poursuivre rapidement notre route vers la normalisation institutionnelle. Ce référendum constitutionnel en est la première étape. Viendra ensuite le processus électoral avec les élections municipales (10 décembre 2010), législatives et présidentielles. Le calendrier doit être tenu pour la crédibilité et l’intérêt de notre Pays. Nos compatriotes veulent en finir au plus vite avec cette crise dont, au fond, on ne comprend plus très bien les enjeux réels… pour le Pays !

Voter OUI car il faut que la vie économique reprenne au plus vite. Il faut que notre fonction publique puisse travailler sereinement et avec des moyens humains et matériels au service de nos concitoyens. Il faut enfin que notre Pays se présente dignement face à la Communauté internationale. Ce point de passage obligatoire (le référendum et les élections municipales, législatives et présidentielles qui vont suivre) est indispensable à notre retour « à la normale démocratique ».

Certains de nos compatriotes ne partagent pas ce point de vue. Ils n’acceptent pas ce calendrier. Ils n’apprécient pas ce texte ou tout simplement ne veulent pas de ce « retour à la normale ». Quelques uns ont intérêt (lequel ?!) à ce que la crise se prolonge éternellement. Ils ont leurs raisons. Alors, ils voteront « non » ! Chacun est libre.

Pour notre part, en tant que juristes, membres du Comité consultatif constitutionnel (CCC), chacun d'entre-nous appelle à voter oui.

Patrick RAJOELINA, au titre de président du mouvement civique FANORENANA (fondé le 29 mars 2000) qui, récemment s’est battu pour la liberté de la presse et a obtenu, le 9 septembre dernier, la libération des dix journalistes de la radio Fahazavana (dont, d’ailleurs, on ne partage pas toujours les idées !) et Joël ANDRIANTSIMBAZOVINA, au titre de président délégué du Cercle des constitutionnalistes, association savante pour la promotion du progrès constitutionnel au profit du plus grand nombre, nous appelons à voter OUI.

Le temps des patriotes est venu ! Dans la tourmente que notre pays connaît depuis plusieurs mois, c’est aujourd’hui aux citoyens malagasy épris de paix et soucieux de l’avenir prospère de la terre de nos Ancêtres de donner de la voix. Faisons respecter notre Nation et la dignité des Malagasy.

Votons massivement OUI le 17 novembre prochain !

Ho an’ny Tanindrazana !

 

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LE RESTE DE L’ACTUALITE

28 Octobre 2010, 23:24pm

Publié par rovahiga

 

 

CENI

La Commission Electorale Indépendante vient de d’annoncer que toute personne ayant des dossiers entachés de sanctions ou peuvent être entachés n’ont pas le droit de se porter candidat à une quelconque élection. Les grands perdants de cette mesure sont : Didier Ratsiraka, Marc Ravalomanana, Tantely Andrianarivo, Pierrot Rajaonarivelo, tous les autres prisonniers politiques bénéficiant de liberté provisoire ou ceux dont le dossier est en attente de procès. Du coup, le régime et ses alliés s’offrent un boulevard devant leur candidature. Une réponse indirecte à l’OIF qui demande à ceux que les malgaches reviennent à la table de négociation pour trouver une issue à la crise.

 

« SI C’EST TOI », «  NON C’EST TOI » !

Brunel Razafintsiandraofa, le responsable de la Police de l’Air de la Frontière (PAF) a été limogé par le ministre de la sécurité intérieure Organès Rakotomihantarizaka. Le ministre a accusé Brunel Razafintsiandraofa d’avoir laissé passer Philippe Verdon à la frontière malgré l’interdiction d’entrée à Madagascar qui le frappait, tout en indiquant que c’est le ministre qui lui aurait donné l’ordre. Le responsable de la PAF persiste devant la presse ce jour qu’il a appelé le ministre pour demander ce qu’il fallait faire. Le ministre a alors répondu qu’il faut le laisser entrer et faire comme s’il était comme tout le monde.

 

CNOSC

Le pasteur Lala Rasendrahasina président de l’église protestante FJKM a reçu ce jour les membres du bureau de la Commission Nationale de l’Organisation de la Société Civile. Au centre de l’entretien se trouvait la poursuite des démarches de la CNOSC pour demander aux partis politiques, l’ensemble des associations et les chefs d’églises d’adhérer à la prochaine conférence nationale souveraine qu’elle compte organiser prochainement avec l’appui de la communauté internationale qui lui a donné son aval.

 

CHANGER UNE EQUIPE QUI ECHOUE !

Le Gal Noël Rakotonandrasana a confirmé que si le pouvoir actuel n’est pas capable de nous sortir de cette crise, il devrait jeter l’éponge et choisir à passer le flambeau aux civils ou aux militaires. D’autre part, il lançait des propositions pour rectifier quelques points du projet de constitution et la mise sur pied d’un Comité Militaire pour la Sécurité et le Développement.

 

 

CANDIDAT A LA MAIRIE D’ANTANANARIVO

Hery Rafalimanana (membre du parti TIM fidèle à Marc Ravalomanana) l’ancien maire battu aux élections par Andry Rajoelina, semble vouloir prendre sa revanche. L’enjeu serait de reconquérir le tout Antananarivo qui semble mécontent de la politique de Rajoelina. Il était victime d’un vote sanction de la part des tananariviens qui avait beaucoup à reprocher à Marc Ravalomanana. Dans un premier temps, il avait laissé entendre qu’il serait candidat pour une autre mairie. La Ville des Mille ferait en ce moment l’objet d’une sourde lutte d’influence entre les grandes tendances politiques. Gagner à Antananarivo, c’est gagner Madagascar.

rov@higa


 

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ACTUALITE : N’IMPORTE QUOI !

28 Octobre 2010, 12:27pm

Publié par rovahiga

 

 

« BIDASSES EN FOLIE » (suite mais pas fin !)

Réactions du ministre des forces armées, le Gal. Rakotoarimasy André Lucien concernant les affaires de coup d’état qui se préparent. D’emblée, le général s’en est pris à la presse. Ainsi, quand le Gal Noël Rakotonandrasana a annoncé « qu’il est prêt à diriger la Transition si les militaires font appel à lui », il fallait entendre « qu’il n’a nullement l’intention de prendre les rênes de la Transition ». Il s’agit donc d’une volonté délibérée des journalistes pour semer le trouble dans les rangs de l’armée Que dire alors d’une certaine presse proche du pouvoir, qui depuis quelques mois déjà ne cesse de publier les résultats de leurs investigations pour prouver qu’ un coup d’état se prépare en citant plusieurs hauts gradés et des civils ? Pour ce qui est du Gal. Rakotosoa Benjamin, « il est déjà en retraite et peut dire ce qu’il veut », la presse n’a pas de soucis à se faire pour ce cas.

 

VENTE D’EAU LE MINISTRE INTERPELLE.

Le projet de contrat de vente d’eau à une société étrangère à partir de point d’eau à Maroantsetra a fait tiquer plus d’un dans les deux chambres du parlement notamment le CST par l’intermédiaire de la Commission Environnement dirigée par Saraha Georget. Ce qui leur fait dire que la transparence doit primer dans la gestion des affaires nationales sinon on n’aurait pas eu besoin des deux chambres.

Le ministre de l’eau Nhiry Lanto Andriamahazo devait ainsi donner des explications sur le dossier en question. Selon ses dires, le ministère ne traite qu’un seul point d’eau contrairement aux deux points annoncés par la presse. Le dossier a été lancé en 2006 par l’ancien régime et qu’il ne fait que relancer les procédures qui consistent à l’octroi d’une autorisation qui permettrait à la société demanderesse de monter un dossier d’études de faisabilité, d’impact environnemental et d’offre de prix au gouvernement, qui aurait à se prononcer sur sa pertinence avant de soumettre le tout au parlement. Aucun contrat d’exploitation n’a encore été délivré.  Si tout va bien insiste-il, l’affaire pourrait être bouclée par la IVè république.

 

LA MANIFESTATION DES TROIS MOUVANCES N’A PAS EU LIEU

Rameutés par les femmes légalistes pour une manifestation à Mahamasina hier, les partisans rentraient bredouille faute de la présence de leurs dirigeants, c’est-à-dire les parlementaires TIM. L’absence de ces derniers ne peut être expliquée que par une décision de dernière minute, certainement dictée par des informations qui leur prévenaient d’une action des forces de l’ordre imminente. Cette menace s’est d’ailleurs confirmée suite à la décision de ministère de la sécurité publique de ce matin annonçant que des mesures draconiennes seront prises par les forces armées et la police nationale dans le but d’assurer l’ordre public avant, pendant et après le référendum. Cette décision a été prise lors du dernier conseil de ministres.

Théoriquement, l’opposition et les trois mouvances ne devraient faire aucune manifestation qu’une fois à l’avènement de la IVè république !

LE COUT D’UNE TRANSITION ILLEGALE

Rien que pour les indemnités des deux chambres du parlement, les membres du CST doivent touchés chacun 25 millions de fmg par mois contre 15 millions pour ceux du CT. Faites le compte. Les congressistes cependant se sentent lésés et maltraités par ce deux poids deux mesures et réclament le même traitement que leurs collègues pourtant de la « Chambre Haute ! ». Ajouter ce que les membres de la HAT ont perçu depuis leur nomination et vous aurez une idée de ce qu’on fait dans ce pays classé un des plus pauvres du monde. Pour nos dirigeants, c’est au peuple d’être misérable mais pas du tout à ceux « qui travaillent pour eux ».

 

MENACE DE DEMISSION DE VONINAHITSY JEAN EUGENE !!!

« Mais où va ce pays si l’un de ses olo-manga se fait traité de … ?». Et voilà la conséquence, si la loi d’amnistie n’est pas à l’ordre du jour à la prochaine session de décembre, Voninahitsy Jean Eugène démissionnerait ! Les résolutions de la conférence nationale a été pourtant claire selon lui, mais des velléités de détournement des décisions prises font jour. Cette loi devrait simplement être ratifiée depuis. Dilemme : un repris de justice non amnistié siège (comme plusieurs dans le même cas) au parlement suite à la désignation du président de la HAT, mais cherche maintenant à démissionner !!! C’était par amour bien sûr, …aahhh l’amour !

 

rov@higa

 

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L’AFFAIRE SOANINDRARINY – ANTSIRABE II

27 Octobre 2010, 20:58pm

Publié par rovahiga

L’AFFAIRE SOANINDRARINY – ANTSIRABE II

 

http://thumbp2.mail.vip.ird.yahoo.com/tn?sid=69805794372300701&mid=AFlz%2BFcAAD0zTLnWdw8xFTzt7fY&midoffset=1_442832&partid=6&f=239&fid=Inbox

 

Rappel des faits :

http://rovahiga.over-blog.com/article-tout-un-village-sous-la-terreur-soanindrariny-59151052.html

 

Deux jeunes gens ont été brûlés vifs par le fokonolona (habitants d’un village) de Soanindrariny pour s’être comporté comme des bandits et terrorisaient le village …

 

Suite de l’affaire relatée par Fah Andriamanarivo dans le quotidien « Ma-Laza » du 26/10/10 :

(Traduction libre)

 

DEUX VILLAGES S’AFFRONTENT A CAUSE DE DEUX HOMMES BRULES VIFS.

 

D’un côté, ceux qui ont commis le forfait qui habitent Soanindrariny et de l’autre, ceux de Itendro où vivaient les deux hommes. Les autorités de la région ont du intervenir pour remettre de l’ordre et réconcilier les protagonistes.

Pour rappel, les habitants de Soanindrariny ont considéré les deux hommes comme des bandits et beaucoup de villageois se sont efforcés de fournir des preuves et des témoignages à leur encontre car chaque fois qu’ils passaient par là, ils ne cessaient de créer des grabuges sinon provoquaient les gens carrément.

Le 05 octobre, une assemblée générale de ceux de Soanindrariny assistée par le maire et son adjoint a eu lieu. Il a été alors décidé que les deux hommes seront arrêtés et livrés aux forces de l’ordre.

Le lendemain, les habitants de Soanindrariny s’apprêtaient à cueillir les deux délinquants quand des éléments de la gendarmerie leur annonçaient qu’ils sont déjà dans les locaux de la commune pour subir des interrogatoires. Perplexe, tout le monde décidait d’attendre les résultats de l’enquête. Jusqu’à la fin de l’après-midi cependant, rien de neuf et aucune explication de la part des forces de l’ordre. Il n’en fallait pas plus pour mettre les gens en colère. Dans un élan d’indignation mêlée de rage ils s’en sont pris au bureau de la commune qu’ils finirent par brûler. Les deux hommes furent molestés et brûlés vifs.

Après les enquêtes, 21 personnes furent arrêtées et attendent en prison jusqu’à ce jour. De là, les villageois des deux fokontany (villages ou quartiers) se préparèrent à des représailles qui ne manqueraient pas de survenir. Sentant la menace, les autorités de la commune sont venues discuter avec ceux de Soanindrariny mais le problème restait entier. Ces mêmes responsables décidèrent d’aller s’entretenir directement aux familles des défunts à Itendro, l’autre village, ces derniers dans leur malheur décidèrent de ne pas repousser le « fihavanana » (bonne entente, l’amitié…), mais dans un esprit bien malagasy, ils demandent à ne pas être  seuls dans leur chagrin et seuls à porter le lourd fardeau des funérailles.

Le maire de la commune annonce alors, que le chef de région va descendre sur les lieux avec les représentants des forces de l’ordre  pour réconcilier les deux parties. Il exige cependant et tout le fokonolona de Soanindrariny avec lui, la libération des 21 personnes arrêtées pour une vraie réconciliation.      

 

Nous craignons seulement que la libération des 21 personnes détenues ne soit du domaine de la loi, et qu’il appartient à la Justice de s’y prononcer.

rov@higa

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