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rov@higa

Articles avec #dossier

Madagascar : Enjeux stratégiques

11 Mai 2012, 16:17pm

Publié par rovahiga

http://www.netmarine.net/bat/patrouil/boudeuse/carte.jpg

 

 

Pétrole / Afrique de l’Est / Canal du Mozambique / Achèvement de l’Acquisition des Données Sismiques 2D Aux Actifs De Juan De Nova Et Belo Profond 

 

http://appablog.wordpress.com/2012/05/11/petrole-afrique-de-lest-canal-du-mozambique-achevement-de-lacquisition-des-donnees-sismiques-2d-aux-actifs-de-juan-de-noa-et-belo-profond/

 

LAGOS, Nigeria, 11 mai 2012/African Press Organization (APO)/ South Atlantic Petroleum (SAPETRO) (http://www.sapetro.com) a le plaisir d’annoncer la réussite et l’achèvement du programme d’acquisition de données sismiques sur 12 256 km au sein de ses deux actifs à Juan de Nova et Belo Profond dans le canal du Mozambique. Les étendues sont de 8 868 km à Juan de Nova et de 3 388 km à Belo Profond.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/sapetro.jpg

 

Le permis pour Juan de Nova dans la région des TAAF (Terres Australes et Antarctiques Françaises) est pour une superficie de 52 990 km2 et représente une nouvelle et importante province d’exploration en eau profonde adjacente à des blocs majeures découverts récemment par les compagnies ENI et Anadarko dans la province d’exploration du Bassin de Rovuma au large de l’Afrique de l’Est. Le bloc de Belo Profond au Madagascar, qui couvre une superficie de 13 770 km2 est adjacent au bloc de Juan de Nova et s’étend vers le sud le long de la zone de fracture de Davie. La profondeur de l’eau des deux zones est de 1 800 mètres et 3 200 mètres respectivement. Les données sismiques modernes indiquent que les blocs contiennent une bonne épaisseur de paquets sédimentaires tertiaires et mésozoïques favorablement structurés tout au long de la superficie de dépôt sur un grand bloc crustal continental submergé. La zone entière est en fait une « marge de transformation paléo » active il y a 170 à 90 millions d’années. Des études satellites de télédétection ont montré des potentielles zones d’infiltrations d’hydrocarbures qui ont été prélevées pour des analyses géochimiques en rapport avec le programme d’exploration agressif de SAPETRO.

 

L’étude a été faite grâce à la technologie complètement dépourvue d’effets de traînées GeoStreamerTM de PGS. Cette technologie unique en son genre combine une banderole à deux capteurs avec sa nouvelle technologie de source GéoSourceTM. Les données GeoStreamer GSTM sont d’excellente qualité vu qu’elles ont énormément de fréquences hautes et basses et qu’elles sont dépourvues de traînées à la source et à la réception et promettent donc de largement améliorer : le taux de réussite des explorations de SAPETRO, le ciblage et la réussite de récupération en améliorant la perspective l’évaluation, la délimitation du réservoir et la caractérisation. Cette étude sismique SAPETRO est la plus large jamais faite mondialement en utilisant la technologie GeoStreamerTM de PGS.

 

SAPETRO a aussi profité de cette mobilisation sismique pour faire un prélèvement géochimique en utilisant le système de prélèvement de la surface de la nappe C5-C35 grâce à Gore Technology pour évaluer les infiltrations dans la région. Plus de 40 échantillons ont été recueillis afin d’être analysés. SAPETRO pense que le fait d’allier des données sismiques d’avant-garde à haut débit à des analyses géochimiques mettra clairement en évidence la présence de systèmes pétroliers actifs dans la zone du canal du Mozambique.

 

Malgré le mauvais temps y compris quelques cyclones qui sont passés dans la région, l’étude a été achevée de façon concluante grâce au système de remorquage profond de GeoStreamerTM.

 

Martin Trachsel, chef de la direction chez SAPETRO, s’est exprimé au sujet de cette transaction :

« Ceci est un accomplissement majeur pour SAPETRO, mais ce n’est que le début de l’aventure. La prochaine étape sera de voir comment PGS utilise son unique séparation de champs d’ondes ce qui améliorera l’interprétation finale des données. Au cours des 12 prochains mois nous espérons avoir un portfolio de perspectives sismiques et géochimiques en 3D pour le forage dans l’une des plus grandes provinces émergentes en hydrocarbure. »

 

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour South Atlantic Petroleum (SAPETRO). 

 

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Uzoma Echegiri

Directeur des ventes

Tél : +2348033091652

E-mail : uzoma.echegiri@sapetro.com

Ou consultez notre site Web : http://www.sapetro.com

 

South Atlantic Petroleum (SAPETRO) (http://www.sapetro.com) est une entreprise nigériane, située en amont, de production et d’exploration de pétrole et de gaz avec un portfolio de 5 actifs au sein de 4 pays qui couvre le cycle entier de la chaîne de valeur d’exploration et de production. En plus de la production et de l’exploration en eau profonde au large du Nigéria, SAPETRO s’intéresse aussi au Bénin, au Territoire Français dans le Canal du Mozambique (TAAF) et à Madagascar.

South Atlantic Petroleum RC N°284117

 

SOURCE

South Atlantic Petroleum (SAPETRO)

 

 

 

Madagascar, nouvelle frontière pétrolière

 

http://storage.canalblog.com/67/92/448497/75461104.pdf

Le Figaro – 04/05/12

 

Madagascar, le Mozambique ou l’Ouganda évoqués cette semaine dans une conférence internationale sur le pétrole. Impensable il y a peu. Et pourtant, ces pays figurent sur la nouvelle carte pétrolière du monde.

 

Découverte dans le canal du Mozambique

«Il y a dix ans, au sujet de l’Afrique, on me disait qu’à l’ouest du Nigeria il n’y avait pas de pétrole, et à l’Est de l’Angola, rien non plus», raconte un éminent expert pétrolier. Autrement dit si l’on se penche sur une carte du continent, pas d’or noir dans sa moitié orientale. A l’exception de l’Égypte (736000 barils par jour en 2011 selon l’annuaire statistique de BP), rattachée à l’Afrique du nord.

 

Les prix élevés du baril d’or noir ces dernières années et l’amélioration des techniques d’exploration permettent la découverte et l’exploitation de réserves dans des régions qui ne figuraient pas sur la carte pétrolière mondiale. La plus grosse découverte d’hydrocarbures de l’année 2011? Au Brésil? Dans l’Arctique russe? En Australie? Non, souligne un consultant pétrolier: dans le canal du Mozambique, ce bras de l’océan Indien qui sépare Madagascar du continent africain.

 

L’Afrique de l’Est devient une nouvelle frontière de l’or noir. La région a été évoquée ce jeudi lors de l’International Oil Summit (1). Dans cette vaste région, le Soudan a fait figure de pionnier, avec les premiers barils produits à la fin des années 1990 (486000 barils/jour en 2011). Plus au sud, les découvertes se sont succédées ces toutes dernières années. A commencer par l’Ouganda qui recèle un milliard de barils de réserve. Total et le Chinois Sinopec ont rejoint Tullow pour développer les champs ougandais en partageant l’investissement, les risques et un jour, les bénéfices. En pointe dans l’exploration de la région: la société indépendante Tullow fondée il y a vingt-cinq ans par un Irlandais. Tullow a annoncé une importante découverte cette année au Kenya, à l’intérieur des terres, rappelait jeudi son enthousiaste vice-président Tim O’Hanlon, irlandais lui aussi. Les gisements prometteurs s’étendent jusqu’en Éthiopie. Plus au sud encore, le Mozambique détient d’importantes réserves de gaz.

 

Forage dans le sous-sol malgache

La conférence Oil Summit jeudi comptait un invité inattendu: le ministre de l’Énergie de Madagascar, Bernard Marcel. La crise politique qui paralyse la Grande île depuis 2009, l’un des dix pays les plus pauvres de la planète, a fait fuir des compagnies comme Exxon, a admis le ministre. Mais Total, Shell et deux compagnies indépendantes explorent le sous-sol malgache. Il existe 18 projets onshore (sur terre) et 8 offshore (en mer), a précisé Bernard Marcel, annonçant un premier puits exploratoire en septembre.

 

La demande mondiale de pétrole, tirée par les pays émergents, devrait continuer à croître. La fourchette la plus basse des scénarios économiques de l’AIE et de l’Opep prévoient une consommation de 90 millions de barils par jour en 2035, autant qu’en 2012 ; la fourchette haute 120 millions de barils. Mais afin de compenser le seul déclin des champs en exploitation, de 5 % par an, a rappelé le PDG de Total Christophe de Margerie, il faudra produire en 2020, 40 millions de barils quotidiens supplémentaires - quatre Arabie saoudite! Pour l’industrie pétrolière, l’exploration des nouvelles frontières, dès lors que les conditions économiques et politiques permettent une exploitation rentable, est une question vitale.

 

(1) Organisé à Paris par IFP Énergies nouvelles et Pétrostratégies.

Source : http://bourse.lefigaro.fr/devises-matieres-premieres/actu-conseils/madagascar-nouvelle-frontierepetroliere-

199377     

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La HAT a-t-elle besoin de la reconnaissance internationale ?

2 Mai 2012, 16:44pm

Publié par rovahiga

Le basculement du monde au profit des grands pays émergeants et asiatiques marquera l’entrée dans le troisième millénaire et imposera de grands bouleversements économiques durant cette période. En attendant de pouvoir marquer son territoire comme tout le monde, Madagascar perd son temps à étudier le sens des mots tels que : Consensuel, inclusif, démocratie, liberté, répression, parole donnée, parjure …

 

Sommes-nous sûrs que la HAT a besoin de la reconnaissance internationale, et si c’était faux ?

 

rov@higa

 

 

Matières premières

 

Terres rares : Madagascar intéresse le Français Rhodia

http://www.madagascar-tribune.com/Terres-rares-Madagascar-interesse,17403.html

Comment échapper à la mainmise de la Chine sur les terres rares ? Pékin souhaiterait que toute la filière s’implante sur son sol. Mais les spécialistes de ces métaux stratégiques ont déjà commencé à investir dans des projets d’extraction et de transformation sous d’autres cieux, en Australie ou aux Etats-Unis.

 

L’essentiel de la production des terres rares (97 %) se fait aujourd’hui en République populaire de Chine. Ce terme de « terres rares » désigne un métal stratégique (17 métaux dont la série des lanthanes, plus le scandium et l’yttrium). Jusqu’à présent, aucun gisement hors de Chine ne fournissait de terres rares lourdes (europium, dysprosium, terbium), les plus chères.

Et la plupart des nouveaux gisements fournissent des terres rares légères, les plus répandues à la surface du globe. D’où l’intérêt porté à la péninsule d’Ampasindava, au nord-ouest de Madagascar, qui possède des sols comparables aux terres argileuses du sud de la Chine.

 

Le groupe produit des ampoules à basses consommation

La petite compagnie minière allemande Tantalus a prouvé l’an dernier la présence d’oxydes de terres rares lourdes dans cette région de Madagascar. La Chine s’y est intéressée la première, pour asseoir davantage encore son monopole. Mais le protocole d’accord chinois avec Tantalus est resté lettre morte. C’est donc au tour du Français Rhodia de signer une lettre d’intention avec cette compagnie. Le groupe apporte son financement mais devra aussi mettre au point le procédé d’extraction, à base d’acide sulfurique, pour transformer le minerai en concentré, qui lui-même sera envoyé dans les usines de séparation et de purification des terres rares de Rhodia en France, aux Etats-Unis ou au Japon.

 

Le groupe français produit en particulier les poudres qui recouvrent les verres des ampoules à basses consommation. La demande, déjà importante dans les lampes fluo-compactes, va exploser lorsque les lampes à diode électroluminescente ou lampe à LED (de l’anglais Light-Emitting Diode) vont s’imposer partout, des automobiles à l’éclairage public, affirme en substance Christian Hocquard du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Rhodia, qui prévoit une mise en route en 2014, diversifie ainsi son approvisionnement en terres rares lourdes.

 

Cette diversification rapportera, avec une production estimée à 15 000 t / an, jusqu’à 500 millions de dollars / an à Madagascar. Un revenu toutefois bien modeste comparé à ce que la Grande Ile compte tirer du nickel lorsque le gisement d’Ambatori entrera enfin en production.

 

Claire Fages (MFI/ 30.4.12)

 

Géopolitique des terres rares

 

La Chine, l’OMC et les terres rares. Une nouvelle guerre économique en perspective ?

 

http://www.diploweb.com/Geopolitique-des-terres-rares.html

 Géopolitique des terres rares. Le 13 mars 2012, les Etats-Unis, l’Union européenne et le Japon ont déposé une plainte devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC) du fait des limitations imposées par la Chine à l’exportation de 17 métaux indispensables à la fabrication des produits de haute technologie, communément appelés « terres rares ». C.-A. Paillard présente les causes, le contexte et les procédures de cette plainte. Il s’interroge ensuite sur les perspectives et observe que plus que d’une condamnation de la Chine, les plaignants ont surtout besoin de développer une véritable stratégie de sécurité d’approvisionnement reposant sur l’ouverture de nouvelles mines dans des pays tiers (Etats-Unis, Australie, Kazakhstan ou Inde) et d’envisager sérieusement les conséquences de la lente désindustrialisation au profit de la Chine de ces trente dernières années.

 

LE 13 mars 2012, les Etats-Unis, l’Union européenne et le Japon ont déposé une plainte devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC) du fait des limitations imposées par la Chine à l’exportation de 17 métaux indispensables à la fabrication des produits de haute technologie, communément appelés « terres rares ».

 

Pour faire simple, les « terres rares » sont un groupe de métaux aux propriétés voisines comprenant le scandium21Sc, l’yttrium39Y et les quinze lanthanides de la classification périodique des éléments. Ces métaux sont assez répandus dans l’écorce terrestre. Leur nom vient du fait qu’on les a découverts au début du XIXe siècle avec d’autres minerais ; d’où le nom de « terres ». « Terres rares » signifierait plutôt « minerais rares » du fait de leur exploitation difficile. Ils sont en effet très peu concentrés dans les couches géologiques terrestres.

 

Les termes utilisés par les Européens et les Américains pour ce dépôt de plainte sont extrêmement offensifs et dénotent que ce sujet est d’une importance majeure pour les plaignants. Ainsi, le Secrétaire américain au Commerce Ron Kirk, dans un communiqué en date du 13 mars 2012, estime que « la Chine restreint de plus en plus ses exportations ; ce qui provoque des distorsions massives et des interruptions dommageables de la chaîne d’approvisionnement de ces matériaux sur le marché mondial ». De même, le Commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht, cité dans le communiqué, estime que « les restrictions imposées par la Chine sur les terres rares et d’autres produits violent les règles du commerce international et doivent être supprimées. Ces mesures affectent nos producteurs et consommateurs au sein de    (Suivre le lien)

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MAIS QU’ATTEND DIEU ?

26 Mars 2012, 16:07pm

Publié par rovahiga

Et ça continue, pourquoi pas d’ailleurs ? C’est cela avoir les pleins pouvoirs ! Aucun peuple au monde ne supporterait le dixième de ce que les malgaches souffrent. Ici, on attend que Dieu fasse tout à sa place. Et pendant qu’une équipe de « politiciens » de grands chemins rafle, vole, viole, massacre tout sur leur passage en transgressant un à un les Dix Commandements chaque jour que Dieu fait et autant de fois que possible, mais qu’attend Dieu ?

 

Ces messieurs-dames jugent de par leur seule justice, frappent  les pauvres et les innocents avec la foudre de leur armée pour contraindre les gens à se mettre à genoux devant eux. Tout ce qui bouge le petit doigt, lève les yeux ou murmure un seul mot se fait enfermer en prison.

 

A travers cette tragédie malgache, cette extermination à petit feu, on reconnait mieux les autres peuples : français, allemands, anglais, mauriciens, tunisiens, chinois, indiens, russes, américains, africains … et on leur envie car avec ce que nous supportons, il aurait peut-être été mieux de se trouver du côté des plus forts, des colons et autres charognards.  Mais comme on ne choisit pas son appartenance et on s’adresse directement au Roi de l’univers, le Roi des Rois, Le Créateur Lui-même, pour que sa Justice, son Pardon, sa Miséricorde et son Amour nous sauve de cet enfer qui brûle un peu plus chaque jour.

 

Voyez ce qui suit, un exemple de ces drôles de patriotisme et de fierté qui nous condamnent à la misère sans autre procès ! Pendant qu’ils brassent des milliards et des milliards, les étudiants sont abandonnés à leur sort, les femmes et les enfants ne sont plus que des poupées gonflables, des esclaves à vie ! Les hommes n’en valent pas plus, ils n’ont qu’un seul droit : servir ceux qui règnent.

 

rov@higa

 

 

« MA FIERTE ! »

Courrier du lecteur : « Nécrologie Air Madagascar »

http://www.tananews.com/2012/03/courrier-du-lecteur-necrologie-air-madagascar/

 

Paix à ton âme, Air Madagascar !

Son personnel a l’immense douleur d’annoncer le décès de leur bien-aimée mère Air Madagascar ! 


Onitiana Realy a cru à un scoop lorsque, tout fièrement, et bardé de son ignorance, Andry Rajoelina a confirmé l’acquisition de deux A340 par Air Madagascar. Mais, pour les observateurs avertis, et surtout pour le personnel, cela n’en est guère un : les sombres desseins inavoués que réserve l’instance dirigeante à la Compagnie Nationale se sont confirmés par cette simple annonce ! Le glas a sonné pour Air Madagascar !

Les techniciens de tous domaines n’ont de cesse d’alerter la direction générale, mais celle-ci est restée sourde à leurs holàs ! Les alertes venaient de partout, mais le DG et le CA y ont étaient totalement insensibles ! Ils n’ont qu’un but : le vil objectif de démanteler Air Madagascar pour s’accaparer au plus tôt les activités les plus rentables du transport aérien à Madagascar.

À bien y réfléchir, nul n’est besoin d’accabler ni la France, ni Air France. Ce n’est pas leurs fautes si le ministre du Transport et le DG d’Air Madagascar sont aussi cupides et aussi incompétents ! Ils n’ont fait que profiter de la grande brèche ! Démunis de la moindre éthique et encore moins du moindre scrupule, le DG et le CA ont livré le fleuron de l’industrie malgache à l’ex-colon sur un plateau d’argent !

Une station radio a récemment traité le cas d’Air Madagascar dans ses émissions à fort taux d’écoute ! L’intervenante a traité avec précisions et détails les tenants et aboutissants de ce fameux et fumeux dossier. La journaliste a vraiment osé soulever et citer les points noirs qui sont tous vérifiés. Difficile d’espérer des analyses aussi poussées de la part de la presse écrite locale qui se contente de relayer les annonces tonitruantes du DG ou du ministre pour préserver leurs chances d’avoir les invitations et billets d’avion gratuits périodiques octroyés par la compagnie aérienne !

Le sujet Air Madagascar alimente les conversations dans les chaumières. Preuve que les Malgaches s’approprient comme leurs, la douleur et les craintes du personnel qui est fortement préoccupé et qui épuise tous les recours pour essayer de sauver Air Madagascar.

À quoi bon de sensibiliser les prétendus responsables en interne : les nouveaux directeurs sont tous à la botte du DG, et lui obéissent au doigt et à l’œil sans oser faire la moindre objection quand bien même les consignes dépassent l’entendement ! Leurs nominations prouvent d’ailleurs que le DG veut dérégler tout le système : la plupart sont nouveaux dans le domaine, et ceux qui s’y connaissent ne sont pas légitimés pour agir ou pour contrôler.

La petite copine de la Direction des Opérations au Sol, informaticienne de son état, a été parachutée à la tête de cette unité d’envergure par le DG afin de préparer la transformation de l’handling en filiale pour Ylias et Ravatomanga. Mais, elle a de l’ambition, et les deux compères risquent fort de se faire souffler le projet, car elle prépare le terrain pour sa propre société à Nosy Be !

Même topo pour le jeune loup de la Direction commerciale, dont les ambitions démesurées n’étaient un secret pour personne. Réputé par son manque d’expérience et son absentéisme, il est le parfait candidat candide pour le DG pour réaliser le démantèlement de la Compagnie.

En nommant un juriste à la tête de la Direction des Ressources humaines, le DG gagne sur tous les tableaux. À travers la nomination, il gagne la faveur des crédules, en donnant l’illusion de conférer à la direction un pouvoir plus étendu qu’elle n’aurait pas eu auparavant, mais ce n’est qu’une fine manœuvre : la dame est réputée pour son caractère prudent et timoré, et le DG sait qu’elle ne saura lui tenir tête, et qu’il saura lui faire déroger aux règles et procédures pour l’aider à parvenir à ses fins ! Voilà pourquoi des nominations et des organisations aberrantes passent les filtres d’usage !

Nombreuses nominations n’ont de valeur que les titres pompeux ! Chaque Direction s’arroge le droit de maîtriser le domaine d’activités convoité, qu’importe si celui-ci ne relève pas de facto de sa juridiction ! Pourtant le DG paye des vazaha et encore des vazaha pour aider les directions à mettre en place leur organisation, et voilà le résultat : des directions et des départements démultipliés, et autant de responsables à profusion ! Et dire que la petite compagnie MD a ce que les grandes n’ont pas : une responsable de l’organisation!!!!

Madarail doit bien se moquer d’Air Madagascar qui a récupéré son ex-DAF qu’elle a limogé ! L’intéressé est trop heureux d’avoir été récupéré par une compagnie aérienne, et n’a conscience qu’il n’a ni la rigueur ni la compétence adéquate et encore moins l’étoffe d’un DAF d’une compagnie aérienne. Il accepte sans broncher les engagements dispendieux du DG, qui tente de rassurer le personnel, en allouant nominations, missions, formations à tout va.

Le nouveau Directeur de l’IT revient d’une mission à Miami dont l’objet était d’assister à une conférence!!!! En ces temps plus que difficiles, assister à une conférence aux États-Unis est-il prioritaire ? Et à côté, la compagnie use de tous les stratagèmes pour pouvoir payer les charges courantes. Mais le DAF n’est qu’un béni oui-oui aveuglé par le DG ! Les banques primaires ne veulent plus cautionner la débâcle d’Air Madagascar, qui non seulement n’est plus bancable, mais ne respecte aucune rigueur budgétaire ni aucune orthodoxie financière ! Air Madagascar est allée jusqu’à ne pas reverser et utiliser les cotisations diverses du personnel !

Le Directeur des Opérations aériennes, très ambitieux et très retourne-veste, s’est plié aux désirs du DG et des syndicats des pilotes, en éliminant toutes les balises pouvant bloquer l’accession aux trônes des jeunes pilotes maffiosi ! Il n’est ainsi plus nécessaire de prouver la moindre expérience pour accéder aux hautes fonctions, et par voie de conséquence, aux rémunérations correspondantes ! On risque la dégradation de la sécurité de l’exploitation à ce rythme-là !

Ces directeurs savent-ils que les directions et les départements de support seront rasés une fois le démantèlement effectif. Savent-ils que tout ce dont ils bénéficient actuellement n’est que passager ? Tout est illusion et manipulation : le DG ment sciemment au personnel : il ne veut pas se mettre à dos le personnel au sol durant la phase transitoire, le temps que son projet aboutisse, il tente de rassurer les futurs licenciés pour les jeter comme de vieilles chaussettes, une fois qu’Air France s’appropriera Air Madagascar ! Le personnel n’aura qu’à faire ses valises et quémander un poste auprès des nouveaux employeurs : Air France, Ylias ou Ravatomanga.

Le ministre, le DG et les autres membres du CA, eux, n’auront pas à s’en faire avec leur matelas de commissions et gratifications qu’ils accumulent sans vergogne ! Les Iles Caïman ou les Bermudes leur ouvriront leurs portes !

Onitiana Realy a parlé au nom de tous les Malgaches avec une indignation difficilement réprimée quand elle a questionné le N° 1 de l’État : « Inona no takalony ? » (takalon’ny fividianana Airbus any amin’ny Air France). La question est une formalité car la réponse est claire : en acquérant deux A340 quadrimoteurs, vieux et abandonnés par Air France car chers à exploiter, l’Etat a cédé Air Madagascar, ses potentiels, ses revenus, et surtout l’axe Europe-Océan Indien ! L’État a sacrifié une fois de plus un patrimoine malgache à l’autel de l’enrichissement personnel et durable !

Les politiciens véreux et leurs vils complices en interne sont parvenus à leurs fins : durant leurs mandats passagers au sein d’Air Madagascar, ils se sont approprié toute la richesse de la compagnie, et l’a livrée pieds et poings liés, affaiblie et exsangue aux pieds de l’ennemi.

Ils ont oublié que contrairement à eux, le personnel d’Air Madagascar s’est donné corps et âme à Air Madagascar, et a lié sa vie à celle d’Air Madagascar. Le personnel lui, n’a qu’Air Madagascar, et ne vit que pour et grâce à Air Madagascar !

Ajoutez à la longue liste des chômeurs et sans revenus au moins mille personnes d’Air Madagascar !

Aucune veillée mortuaire n’est prévue, mais si vous avez fleurs et couronnes, envoyez-les au DG d’Air Madagascar : il a commencé en tant qu’horticulteur avant de devenir croque-mort au sein d’Air Madagascar !

Paix à ton âme, Air Madagascar !

 

 

PRESENTATION

Visitez ce site avant de passer à la suite, pour mieux comprendre le sentiment qui nous anime :

Malagasy mivoatra : http://gasy-ratsiferana.blogspot.com/

mardi 4 décembre 2007

QUI SUIS-JE

Lot 8, Manjaka Ilafy
Antananarivo Avaradrano – 103
MADAGASCAR

TEL BUR + 261 20 22 510 09/ 1005
TEL MOB + 261 33 12 880 03
Hugues Ratsiferana Né à Antananarivo le 11 mars 1965, marié, père de 3 enfants
Vision
Malagasy, une nationalité de fierté: Madagascar, pays mondialement le plus riche possède un environnement équilibré, ses hommes et ses produits sont le centre d’intérêt de la planète.
Objectifs
Madagascar est le sanctuaire de la nature et de l’humanité. Sa richesse nationale en croissance soutenue est valorisée, développée et sécurisée.
Le Malagasy est une personne reconnue en ses valeurs. Il est  … (Suivre le lien)

 

 

L’ABOUTISSEMENT

 

http://www.airmadagascar.com/wp-content/uploads/2011/04/Communique-new-DG-ok.gif  

 

IL N’Y A PAS DE FUMEE SANS FEU !

Air France bousculée sur son réseau le plus rentable

http://www.lefigaro.fr/societes/2010/06/09/04015-20100609ARTFIG00665-air-france-bousculee-sur-son-reseau-le-plus-rentable.php

 

La Lufthansa devrait étendre son influence en Afrique. Un continent qui, depuis le début de la crise économique, est la bouée de sauvetage de la compagnie française.

 

L'arrivée de Lufthansa en Afrique va contraindre Air France à se renforcer sur ses autres réseaux. Car depuis le début de la crise économique, l'Afrique est la bouée de sauvetage de la compagnie tricolore. C'est ce que révèle un document confidentiel de la compagnie dont Le Figaro s'est procuré une copie. En 2008-2009, les dix lignes les plus rentables de la compagnie ont été exclusivement africaines, à l'exception de Cayenne. Partout ailleurs, en Asie comme aux États-Unis, l'entreprise a perdu de l'argent. Conclusion : c'est l'ancien réseau d'UTA qui tire aujourd'hui Air France. L'ancienne compagnie absorbée en 1990 desservait déjà 24 villes africaines.

Paris-Luanda

Aujourd'hui, l'axe le plus rentable d'Air France en taux de marge (61%) est le Paris-Luanda mais celui qui rapporte le plus en valeur absolue est le Paris-Libreville (45 millions) du fait d'un nombre de fréquences plus important : quatre allers-retours par semaine contre deux. «Notre réseau long-courrier repose sur l'Afrique et dans une moindre mesure les Caraïbes, c'est-à-dire les marchés sur lesquels nous sommes en situation de quasi-monopole depuis des années, analyse un cadre d'Air France. Cette tendance a encore été renforcée par la crise économique.»

Depuis le début de la récession, la compagnie est déficitaire sur la plupart des lignes les plus prestigieuses et les plus concurrentielles. Entre avril 2008 et mars 2009, elle a perdu 5,4 millions d'euros sur le Paris-New York (JFK), 15,3 millions sur New Delhi et 21,3 millions sur Hongkong. Le Paris-Tokyo était en revanche bénéficiaire de 1,5 million. «Ces chiffres doivent toutefois être relativisés, explique un analyste. Ils intègrent le pire de la crise économique. Avec le retour des passagers de la classe éco vers la classe affaires, sur les vols long-courriers, des lignes américaines et asiatiques ont dû sortir du rouge.»

«Le nerf de la guerre»

En terme de réseau, le constat est le même puisque l'Asie et l'Amérique du Nord ont perdu à eux deux 218 millions d'euros en 2008-2009 tandis que l'Afrique a gagné 292 millions et la zone Caraïbes 92 millions. «Cette situation de dépendance structurelle vis-à-vis d'un marché nous rend très vulnérables», analyse un cadre de la compagnie.

Les lignes africaines d'Air France n'attirent pas uniquement les touristes. Une clientèle d'hommes d'affaires tire en effet les niveaux de marges du réseau africain vers le haut : celles des cadres travaillant sur les marchés pétroliers. «C'est le nerf de la guerre, explique un expert du réseau africain. Tout l'enjeu est d'aller chercher les spécialistes des forages, les géologues et les ingénieurs, de les faire transiter par Charles-de-Gaulle puis de les envoyer en Afrique en leur vendant des billets à prix d'or.»

Selon les spécialistes du secteur, deux destinations sont stratégiques : Houston au Texas et Aberdeen en Écosse, les deux capitales occidentales du pétrole. Houston a d'ailleurs été l'une des meilleures lignes américaines d'Air France-KLM en 2008-2009 avec 4% de pertes entre Paris et Houston mais 14% de bénéfices entre Amsterdam et le Texas.

LIRE AUSSI :

» Lufthansa s'attaque au pré carré africain d'Air France

Courrier du lecteur : « On veut faire couler Air Madagascar »

http://www.tananews.com/2012/03/courrier-du-lecteur-on-veut-faire-couler-air-madagascar/

 

Que veut-on faire d’Air Madagascar? La question se pose au vu des machinations des tenants actuels du pouvoir.

L’on ne sait que trop bien que les nominations des administrateurs des sociétés d’Etat malgaches ont plus systématiquement privilégié les affinités politiques pour promotion des intérêts personnels des hauts responsables du gouvernement que l’expertise et l’expérience nécessaires à la direction efficiente de ces entreprises. Mais, l’instance dirigeante actuelle d’Air Madagascar décroche la palme dans cette course effrénée à l’enrichissement personnel rapide et durable. Des dossiers bien fournis circulent actuellement dans la Capitale sur la mauvaise gestion, et pire, sur les malversations du Ministre du Transport et de ses acolytes au sein d’Air Madagascar. Le Pr Zafy a d’ailleurs dit en détenir une bonne partie.

Depuis sa nomination, le Ministre n’a fait que verrouiller le système, jusqu’à s’incruster et siéger dans le CA d’Air Madagascar, afin de décider des contrats bien juteux à son avantage. Pour ne citer que le contrat avec Euroatlantic dont il a négocié le coût, et dont il est le seul à en connaître les modalités financières. Ledit contrat a creusé un gouffre financier dans lequel Air Madagascar se noie depuis. Le B777 affrété n’était pas approprié au marché, et a occasionné des charges financières très lourdes à la Compagnie : dans l’incapacité technique de rallier directement l’Europe à Nosy-Be, Air Madagascar a dû mettre en place des appareils pour livrer les passagers à Nosy-Be au départ d’Antananarivo. Les coûts annexes inhérents à l’exécution du contrat sont faramineux et sont conclus avec les acolytes, pour ne citer que l’hébergement des équipages Euroatlantic à l’hôtel Colbert, appartenant à l’un des administrateurs de la Compagnie aérienne, et non auprès des hôteliers partenaires habituels plus économiques ! Tout point du contrat est objet à commission sonnante et trébuchante, et c’est Air Madagascar qui casque bien sûr !

Depuis quelques semaines, à une période où les voyageurs affluent, le B777 a été remplacé unilatéralement par l’affréteur par un B767 dont la performance technique est très limitée. Une escale technique est désormais obligatoire, et les passagers tolèrent très mal ce changement. Les conditions de vol et les prestations laissent à désirer et beaucoup ont dit adieu à la compagnie nationale. Beaucoup réclame réparation des préjudices, et les multiples incidents et irrégularités engendrés par le changement coûtent directement ou indirectement un bras à Air Madagascar mais le Ministre et le DG n’ont cure ! En interne, le personnel ne sait plus à quel saint se vouer car le système semble être pourri, et il ne peut que constater avec effarement les effets dévastateurs de l’incompétence du CA et du DG. Cette équipe semble choisir un avion comme ils choisissent un taxi-brousse pour une randonnée à la campagne.

Et pourtant le DG se targue de détenir une expérience de la Compagnie pour avoir commencé à la base de l’organisation, mais même ses pairs pilotes désespèrent face à ces agissements qui ternissent l’image et la notoriété des techniciens malgaches de l’industrie aéronautique. A sa prise de fonction, il a déclaré sortir la Compagnie de la fameuse liste Annexe B en trois mois sinon il se retirera : « tsy ny toerana no tadiaviko fa rehefa tsy vitako io dia hiala aho! » Cela fait presque huit mois qu’il est à la tête d’Air Madagascar et aucune évolution positive n’est constatée, et il est bien décidé à garder sa chaise !

L’organisation de la compagnie, qui vient à peine d’être mise en place, elle par contre, a bien gonflé car de nouvelles directions ont été mises en place ! Cerise sur le gâteau : des expatriés étrangers ont été recrutés et sont grassement payés. La nomination de l’ancien DG James Andrianalisoa, rémunéré comme un expatrié a été déjà fortement critiquée par les cadres, mais le DG ne s’est pas arrêté là !

L’envergure de l’organisation est surdimensionnée par rapport aux activités actuelles (même futures) d’Air Madagascar : pour une compagnie aérienne qui n’a même pas de vol cargo, le département fret a été transformé en direction ! Idem pour le département IT dont ni la mission ni les activités ne justifie sa redéfinition en tant que Direction. De nombreuses nominations aux fonctions de responsabilité ont été faites par le DG sans que ces postes ne figurent dans l’organigramme général ! Tous les copains qui sollicitent titre et rémunération conséquente obtiennent satisfaction : il suffit juste de brosser le DG dans le sens du poil, et de flatter son égo. Pourtant, officiellement il a fait adopter en interne comme valeurs : honnêteté, intégrité, respect et excellence.

Parlons « honnêteté » : les nombreuses nominations injustifiées aux postes de responsabilité sont-elles honnêtes vis-à-vis de la compagnie ?

Parlons « intégrité » : la gabegie et les malversations du Ministre et du DG ainsi que de leurs Dalton relèvent-elles de l’intégrité ?

Parlons « respect » : les recrutements externes occasionnant surcoûts inutiles et très préjudiciables à la santé financière d’Air Madagascar respectent-ils le personnel malgache ! Outre la nomination du sieur James Andrianalisoa, ex DG (rémunéré outrageusement au titre d’un expatrié or sans résultat concert ni probant jusqu’à ce jour) un tunisien a grossi le rang des directeurs, et il semblerait qu’un autre étranger devrait venir bientôt pour occuper une fonction de directeur!

La réalité est que le DG souffre d’un complexe qui l’empêche d’accepter la compétence des malgaches, et préfère s’entourer d’étrangers qui ne le connaissent pas, et en face de qui il peut se pavaner en tant que DG, exercice qu’il affectionne tant partout où il va.

Huit mois après sa nomination, Air Madagascar n’a pas encore finit d’instaurer sa nouvelle organisation, bon nombre des directions vient juste d’officialiser leur note d’organisation ! Notes qui s’apparentent juste à de la littérature puisque la réalité est tout autre, et les programmes trop ambitieux et trop prétentieux sont utopiques vu les moyens et l’environnement actuel. Le DG est le premier à ne pas respecter les principes de gestion qu’il aime blablater partout !

Plusieurs projets et programmes sont lancés mais ne sont guère pertinents ni au contexte économique malgache actuel ni aux problèmes prioritaires d’Air Madagascar. Ils ne font que générer des charges financières additionnelles qui vont dans les poches des prestataires et fournisseurs alliés du DG : nombreux exemples illustrent ce cas : l’achat de fournitures informatiques auprès de l’une de ses nombreuses muses et égéries basée en Chine, auprès de laquelle l’approvisionnement a été fait, sans qu’aucun appel d’offres n’ait été lancé préalablement !!! Les équipements qui y ont été achetés, et ne sont pas totalement opérationnels car ne sont pas compatibles avec le parc informatique existant d’Air Madagascar.

Avec la bénédiction du DG, ladite dame agit en tant qu’opérateur fret au nom et pour Air Madagascar, mais sur le dos de la Compagnie, et sans respecter les normes professionnelles en vigueur : les colis sont présentés aux comptoirs d’enregistrement avant les passagers sur des chariots bagages, et ne suivent pas le circuit réservé au fret ! Le système est légitimité par le DG car déclaré moins économique que les autres offres ! Bien sûr : si Air Madagascar offre le beurre et l’argent du beurre, le premier quidam peut faire une offre économique !

Le DG projette d’éliminer un bon nombre de partenaires et fournisseurs de la Compagnie, et de les remplacer par un groupe réduit de fournisseurs privilégiés composés d’amis et de compères! Ho lany ihany ny paiso an-kady fa aleo raofiko ho ahy daholo !

Entre autres projets du DG : déménager le siège d’Air Madagascar de l’avenue de l’Indépendance pour le transférer dans les locaux d’un opérateur économique indo-pakistanais très proche et très écouté du Phat, et acquérir des mobiliers auprès de la dame fournisseur en Chine !!!

Air Madagascar ne peut pas plus payer ses fournisseurs actuellement, et des vols ont failli être annulés car les prestataires ont menacé de ne plus traiter les vols d’Air Madagascar dans les escales extérieures sans le paiement des arriérés qui s’élèvent de jour en jour ! A titre de solution, comme à son habitude, Air Madagascar a juste changé de prestataires !

Le personnel est consterné, et se décourage car il est impuissant face aux ravages faits par le CA et le DG. Les beaux discours avec effet d’annonce sont très loin de la réalité, et l’on craint même que l’objectif de cette équipe et de dépouiller totalement la compagnie pour que certains puissent l’acquérir à un franc (euro ?) symbolique. Les deux conseillers très écoutés du Phat, dont l’un siège dans le CA font tout pour !

Toutes les manœuvres actuelles confirment ces craintes : des lignes et des lignes ont été écrites sur l’acquisition d’appareils par Air Madagascar mais le dossier traîne : après multiples annonces contradictoires de la part du DG et du Ministre, le choix d’Air France se précise beaucoup plus.

Le personnel a manifesté ses craintes et sa désapprobation de ce projet mais à quoi bon ? Il est impuissant face aux loups voraces que sont le DG et le Ministre. Les marchandages et les négociations des commissions de chacun des innombrables intermédiaires (locaux et étrangers) retardent encore la finalisation du dossier mais le contrat sera bien finalisé contre vents et marées !

Air France qui a annoncé une perte colossale de 151 millions d’euros sur la période de Janvier à Septembre 2011, a publié officiellement son plan de réduction de coûts et de restructuration. Ce plan intègre l’abandon progressif des A340 quadrimoteurs trop budgétivores qu’Air Madagascar s’est empressé d’acquérir, avec la promesse folle qu’une fois ces avions acquis auprès d’AF, MD sera retirée de la liste B!

Les donnes sont claires et démontrent à qui profite le crime ! En la personne du DG, parvenu, cupide et incompétent, le Ministre a fait entrer le loup dans la bergerie ! Ce dernier joue bien son rôle de marionnette malléable aux mains des manipulateurs !

Pleure ô ma douce Air Madagascar, ils vont finir par avoir ta peau !

http://3.bp.blogspot.com/_n_2MMK4gZKw/TMGWIKOzjgI/AAAAAAAAAHw/k8v44K_edRw/S229/Logo_(Baner)_GTTgeDEFINITIF.png

 

UN EXPLOIT !

http://www.madagascar-tribune.com/Un-exploit,17277.html  

Obnubilé par Marc Ravalomanana, l’invité du Zoma d’Onitiana Realy de ce vendredi soir du 23 mars voit partout la main de celui-ci ; depuis les actes de banditisme et de brigandage dont des citoyens malgaches et des ressortissants étrangers sont victimes jusqu’aux tentatives d’assassinat dont des généraux des forces de l’ordre et lui-même auraient fait l’objet. Ces points ont été évoqués au fil du face-à-face par le président de la transition Andry Rajoelina qui n’a pu s’empêcher de focaliser l’attention des téléspectateurs sur l’époque Ravalomanana et les errements, détournements à des fins partisanes et personnelles et les présumés crimes de son prédécesseur.

C’est ainsi qu’en près de deux heures de discussions, Andry Rajoelina a réussi l’exploit de méconnaître tous les autres acteurs politiques et éventuels candidats aux présidentielles. Ainsi, il n’a pas été une seule fois cité aucun nom des personnalités qui ont déjà annoncé leur candidature aux présidentielles, entre autres Pierrot Rajaonarivelo, Monja Roindefo, Roland Ratsiraka ; alors même que ce n’étaient pas les thèmes triturés qui n’ont pas manqué (insécurité, conseils de gouvernement, actions sociales des chefs politiques…) voire les opportunités sur les présidentielles et l’amnistie. Serait-ce là l’expression de l’égocentrisme de l’homme ?

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Madagascar: Bernard Tapie, et la suite ?

4 Janvier 2012, 10:32am

Publié par rovahiga

http://www.madagascar-tribune.com/IMG/jpg/P-264.jpg

 

 

Tout se sait tôt ou tard. Ainsi, Bernard Tapie accueilli en grande pompe à Madagascar pour aider nos dirigeants à réaliser des projets grandioses pour le peuple, ne pensait qu’à ses propres entreprises et à lui-même. Le président autoproclamé de la transition d’alors se retrouve maintenant malmené par son mécène car traité de menteur et d’autre chose …

Mais suivez l’enquête

rov@higa

 

 

Enquête

Tapie cherche des pépites à Madagascar

http://charliehebdo.wordpress.com/tag/madagascar/ 

 

 

Il a été ministre, taulard, chanteur, homme d’affaires, comédien, et se voit désormais en exploitant de mines dans la Grande île de l’océan Indien. Mais bon, attendons de voir: Tapie avait promis d’ouvrir une école sur place, et elle n’a jamais vu le jour…

Il paraît que «le problème de Tapie, aujourd’hui, c’est de s’amuser», se marre un proche. Redevenu multimillionnaire par la grâce de Sarkozy et du tribunal arbitral qui lui a signé un énorme chèque, en conclusion de l’affaire Adidas, il affirmait encore récemment se consacrer uniquement au théâtre. Pourtant le «président» de Madagascar, Andry Rajoelina, de passage à Paris la semaine dernière, dit carrément le contraire. A 37 ans, l’ancien maire de Tananarive, devenu l’homme fort de Madagascar en prenant la tête de la haute autorité de transition sans avoir été élu – ce que Sarkozy avait qualifié de «coup d’état» – est ... (Suivre le lien)

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Madagascar : Haro sur la Françafrique !

3 Janvier 2012, 17:41pm

Publié par rovahiga

http://www.afrique2010.fr/IMG/rubon7.png?1306847347

Photo: survie.org

 

 

L’article de Fabrice Tarrit publié chez Survie.org nous renseigne encore mieux sur la Françafrique qui est loin de faire ses valises pour défendre ses « mallettes ». Tous les dirigeants français depuis l’indépendance de l’Afrique ont plus ou moins avoué que la Françafrique devrait être abandonnée, changée ou rectifiée. La vérité est que la France tient à garder ses acquis pour mieux servir ses intérêts.

A Madagascar, un temps très menacée par la politique de l’ex-président Marc Ravalomanana qui cachait mal ses affinités aux puissances anglophones, la Françafrique revenait en force avec le coup d’état de 2009 pour sceller semble-t-il notre destin. Mais cela se passe à une époque où le peuple africain se réveille, bien décidé à défendre les richesses de leur pays. L’année 2012 serait ainsi une échéance pour ces combattants contre le néocolonialisme ou le colonialisme économique bien caché dans le manteau de la mondialisation. Qu’en sera-t-il d’ici quelques années ? Qui vivra, verra !

rov@higa

La Françafrique peut-elle faire ses valises en 2012 ?

 

http://survie.org/billets-d-afrique/2011/207-novembre-2011/article/la-francafrique-peut-elle-faire
Par Fabrice Tarrit
En 2007 déjà, certains candidats à la présidentielle avaient rivalisé de promesses sur le thème de la rupture avec la Françafrique. Les révolutions dans le monde arabe et les revendications démocratiques qui s’expriment en Afrique subsaharienne ont depuis changé la donne. Alors que les peuples africains dénoncent de plus en plus bruyamment les élections truquées et que le financement occulte de la vie politique française s’étale au grand jour, le contexte 2012 est favorable à l’irruption de la thématique « Françafrique » dans le débat de la présidentielle et des législatives. A quelques mois de l’échéance, Billets d’Afrique inaugure une série d’article d’analyse sur le contexte de cette élection, les forces en présence, les propositions des candidats et... ce que l’on peut en attendre.
Même si cela est mal connu du grand public, la relation franco-africaine joue un rô¬le déterminant en France sur le plan politique, économique, militaire et institutionnel. La réformer implique de prendre des décisions importantes notamment sur les bases militaires françaises en Afrique, sur le franc CFA et sur les relations amicales entretenues avec ces régimes qui partagent des secrets inavouables avec ... (Suivre le lien)

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Air Madagascar l’a échappé belle !

31 Décembre 2011, 11:09am

Publié par rovahiga

http://www.boeing.com/news/releases/1999/photorelease/990622a.jpg

 

La direction générale, le Conseil d’administration, le Ministère des Transport, le Conseil des Ministres … Tout ce beau monde et plus encore, ont décidé de la nouvelle acquisition de deux Airbus A340 avec une autosatisfaction et une fierté que l’on savait douteuse. On a annoncé d’abord « la bonne nouvelle » pour la forme, avant de se pencher « sérieusement » sur le fond. Résultat : il a fallu attendre la fin de l’année pour se rendre compte qu’on a pris la mauvaise décision !

Air Madagascar l’a échappé belle grâce à l’inflexibilité de son personnel à ne pas se laisser aller à l’aventure qui lui aurait été fatale. Encore une leçon de modestie, de réalisme et de capacité professionnelle à digérer par nos illustres dirigeants.

Félicitations donc au vaillant personnel de la compagnie qui mérite plus de décoration que la plupart de ces VIP qui prennent leur désir pour de la réalité !

rov@higa

Airbus A340 : un joujou épineux pour Air Madagascar
http://www.tananews.com/2011/12/airbus-a340-un-joujou-epineux-pour-air-madagascar/
Air Madagascar revient sur sa décision
La nouvelle de l’acquisition de deux Airbus A340 a fait naître une vague de panique au sein du personnel de la Compagnie Air Madagascar et auprès des opérateurs touristiques. La situation précaire de cette compagnie aérienne ne pourra pas permettre une telle erreur qui pourrait s’avérer fatale pour plusieurs secteurs.
Une vétusté inquiétante
Le personnel technique de la Compagnie aérienne malgache a plusieurs fois interpellé le Conseil d’administration sur l’acquisition de ses appareils sans obtenir de … (Suivre le lien)

Transport aérien: Des émissaires de Boeing à Madagascar
http://www.madonline.com/article.php?article_id=5134&lang=fr&utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+MadagascarOnlineLePremierMagazineDactualitEnLigneSpcialisSurMadagascar+%28Madagascar+Online+%3A+Le+premier+magazine+d%27actualit%C3%A9+en+ligne%2C+sp%C3%A9cialis%C3%A9+sur+Madagascar%29
La compagnie aérienne nationale Air Madagascar s'apprêtait à acquérir de nouveaux avions de ligne. Le choix des autorités se penchait plutôt vers l'aviateur européen Airbus. Ce qui a tiqué le constructeur américain Boeing, car Air Mad utilisait leur appareil depuis plusieurs décennies.

Depuis plusieurs semaines, le personnel d’Air Madagascar est en plein désarroi !

www.tim-madagascar.org/forum/read.php?1,704900,704900,quote...

Difficile d’imaginer telle éventualité aux lendemains des annonces triomphantes faites concernant l’acquisition de deux avions A340 par Air Madagascar, relayées aussi positivement par les journalistes locaux ! Et pourtant, c’est vraiment la panique à bord!
Les cadres expérimentés maintiennent mordicus que compte tenu des enjeux sécuritaire et financier, le choix d’un avion doit obligatoirement faire l’objet d’une préparation et d’une étude technique minutieuse, qui ne doit souffrir d’aucune incertitude ni de supposition. Pour toute … (Suivre le lien)

Dossier Comparatif B 777 / A 340
http://tsimokagasikara.files.wordpress.com/2011/12/comparatif-b-777_a340.pdf

Airbus A 340 :
Cet appareil représente un échec commercial pour l’industrie aéronautique européenne car aucune commande n’a été enregistrée courant de l’année 2010, ce qui a conduit l’avionneur européen à arrêter sa production en octobre 2011. Les compagnies ont préféré les Boeing 777 (surtout les ER – Extended Range) qui consomment moins de carburant pour une autonomie et … (Suivre le lien)

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Madagascar : « NY AHIAHY TSY IHAVANANA » (Le doute empêche la bonne entente)

29 Décembre 2011, 10:25am

Publié par rovahiga

Un proverbe bien malgache (traduction libre) qui veut mettre toute bonne relation à l’abri du doute qui finira par avoir raison d’elle. Dans la cas qui nous intéresse, nous avons affaire à Maître Flavien Misoni Mbayahe, expert nommé par le Système des Nations Unies pour répondre à une requête formulée par le président de la HAT afin d’aider les autorités, à mettre en place une CENI crédible, transparente, consensuelle et inclusive. En effet, des documents circulent concernant un certain Maître Flavien MISONI MBAYAHE (pas SIMONI), qui aurait servi en République Démocratique du Congo pour la même mission qu’il aura à accomplir à Madagascar, et dont le comportement semait le doute et provoquait la condamnation d’une grande partie des électeurs congolais notamment le « Mouvement du 17 Mai, M17 ».

Mais pour mieux cerné le problème, nous vous invitons à vous rendre sur le site http://www.reveil-fm.com/index.php/2010/08/23/1037-malu-malu-la-farce-tranquille

rov@higa

 

http://www.reveil-fm.com/images/0007%20M%2017.JPG

 

 

Fatma Samoura chez le président de la HAT : Les élections au menu avec Maître Flavien Simoni
http://www.madagascar-tribune.com/Les-elections-au-menu-avec-Maitre,16883.html
Le président de la Haute autorité de la transition (HAT), Andry Rajoelina, a reçu en audience, cet après-midi du mercredi 28 Décembre 2011 au palais d’État d’Ambohitsorohitra, la coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies, en même temps représentante résidente du PNUD, Fatma Samoura ainsi que Maître Flavien Misoni Mbayahe, avocat et expert électoral. L’entretien s’est tenu à huis clos et a duré 1h30.
À l’issue de cette rencontre, Fatma Samoura, coordonnatrice résidente du SNU, a déclaré que : « la rencontre consiste en premier lieu à présenter Maître Flavien Misoni Mbayahe, expert nommé par le Système des Nations Unies pour répondre à une requête formulée par le président de la HAT afin d’aider les autorités, à mettre en place une CENI crédible, transparente, consensuelle et inclusive. Cette rencontre a également comme objet de débattre, à bâtons rompus, de toutes les possibilités pour faire justement de cet organe, un organe transparent pouvant organiser les élections libres et démocratiques dans le respect du calendrier déjà défini par la SADC ».
 

 

Recueilli par Valis

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AMNESTY INTERNATIONAL: LE RAPPORT

22 Octobre 2011, 11:52am

Publié par Amnesty International

http://collectif-gtt.org/file/imagecache/small/fg/alt/LOGO/AMNISTY.JPG

 

AMNESTY INTERNATIONAL DÉCLARATION PUBLIQUE

 

AILRC-FR

Index AI : AFR 35/001/2011

06 octobre 2011

Madagascar

 

 

Les droits humains doivent être au coeur de la Feuille de Route pour sortir de la crise

 

Amnesty International demande aux Autorités de Transition malgaches de se soucier davantage des violations persistantes des droits humains, et de veiller à ce que le respect et la protection de ces droits et la lutte contre l'impunité soient au centre de la mise en oeuvre de la Feuille de Route de sortie de crise, signée par les dirigeants politiques malgaches le 17 septembre 2011.

 

Amnesty International craint que des membres des forces de sécurité malgaches, dont la police, la gendarmerie et d'autres organes créés par la Haute Autorité de la Transition (HAT) ne continuent à se rendre coupables de graves violations des droits humains, dont des exécutions extrajudiciaires, des actes de torture et des arrestations et placements en détention illégaux.

 

L'organisation est particulièrement préoccupée par les informations faisant état de l'exécution extrajudiciaire de délinquants présumés par des membres des forces de sécurité malgaches.

 

C'est le cas de trois personnes abattues le 08 septembre 2011 vers 10 heures du matin sur le boulevard de l'Europe à Antananarivo, la capitale, par des membres du Groupe d'Intervention

Rapide (GRI), une unité de la Police malgache. Des témoignages recueillis par des délégués d'Amnesty International à Antananarivo indiquent que le GRI a recouru à une force excessive contre ces trois hommes, qui n'étaient semble-t-il pas armés lorsque cette unité de police les a abordés et qui ne lui auraient opposé aucune résistance. Ils se trouvaient à quelques mètres des policiers, qui ont ouvert le feu et les ont tués alors que, selon les déclarations de plusieurs personnes ayant assisté à la scène, ces agents auraient pu procéder à leur arrestation.

 

Amnesty International craint également qu'un Chauffeur de taxi, Hajaharimananirainy Zenon, connu sous le nom de Bota, n'ait été torturé. Cet homme a été appréhendé par des membres de la Force d'Intervention de la Police (FIP) dans la nuit du 17 juillet 2011 dans le secteur de Vatobe-Ankasina, dans le quartier des 67 ha à Antananarivo. Il a, semble-t-il, été torturé par la police et est mort en détention. Des membres de la FIP ont ensuite déposé son corps à la morgue de l'hôpital général d'Antananarivo dans la matinée du 18 juillet 2011.

 

L'organisation s'inquiète par ailleurs de l'arrestation et du maintien prolongé en détention sans jugement d'opposants politiques, avérés ou présumés, à la Haute Autorité de la Transition.

 

Certaines personnes appréhendées en 2009 se trouvent ainsi toujours en détention sans avoir été jugées. C'est le cas de Rakotompanahy Andry Faly, ancien stagiaire à la Station de radio de

Malagasy Broadcasting System (MBS) – qui appartenait à l'ancien Président, Marc Ravalomanana–, arrêté avec trois autres employés de MBS à Antananarivo le 23 juin 2009 par des membres de la Commission nationale mixte d'enquête, un organe spécialement créé par la HAT. Ces quatre personnes ont été placées en détention à la prison de sécurité maximale de Tsiafahy le 07 juillet 2009. En juillet 2011, Andry Faly a été transféré à la clinique de la prison centrale d'Antanimora, à Antananarivo, où il se trouvait toujours en septembre 2011 bien que ses problèmes de santé requièrent des soins adaptés. Les Autorités judiciaires ont rejeté toutes ses demandes de libération sous caution. Soupçonné d'avoir joué un rôle dans l'explosion de bombes artisanales dans divers secteurs d'Antananarivo à la mi-2009, il a été inculpé d'atteinte à la sûreté de l'État après son arrestation. Andry Faly était l'un des 18 détenus ayant mené une grève de la faim en détention en 2010 pour exhorter les Autorités malgaches à organiser leur procès dans des délais raisonnables.

 

Les conditions de détention dans ce pays sont très dures et les droits des détenus ne sont pas respectés ni protégés. Les soins de santé, la nourriture et les installations sanitaires en détention sont insuffisants. Par exemple, quand des délégués d'Amnesty International se sont rendus à la prison centrale d'Antanimora à Antananarivo le 15 septembre 2011, les détenus étaient au

nombre de 2 831 alors que cet établissement est censé en accueillir 800 maximum. La plupart étaient en détention provisoire. Les femmes sont séparées des hommes, mais certaines d'entre elles sont incarcérées avec leur bébé ou leurs jeunes enfants, ce qui met leur santé en danger, tandis que des détenues enceintes ne reçoivent pas les soins médicaux dont elles ont besoin. Les

garçons mineurs sont incarcérés dans un établissement à part, mais les jeunes filles sont détenues au côté de femmes adultes.

 

Amnesty International demande aux Autorités de Transition malgaches de diligenter immédiatement une enquête indépendante et impartiale afin de faire toute la lumière sur les circonstances dans lesquelles ces atteintes aux Droits humains et d'autres ont été commises.

 

Les conclusions de cette enquête doivent être rendues publiques. Les membres des forces de sécurité malgaches et autres fonctionnaires ayant ordonné, cautionné ou commis des violations des droits humains doivent être traduits en justice. L'enquête doit par ailleurs recommander aux Autorités des mesures visant à prévenir les violations des droits humains à l'avenir et à permettre

que les victimes puissent recevoir des réparations justes et adaptées.

 

L'organisation déplore par ailleurs les atteintes au droit à un procès équitable dans les cas impliquant des opposants à la Haute Autorité de la Transition ou des personnes appartenant ou soupçonnées d'appartenir au parti politique de l'ancien président Marc Ravalomanana. Dans certains cas, les suspects ont été privés du droit d'être rapidement présentés à un juge ou d'être

jugés dans des délais raisonnables ; dans d'autres, les accusés ont été privés du droit de se faire assister par un avocat.

 

Amnesty International est également préoccupée par le fait que certains organes, comme la Force d'Intervention Spéciale (FIS), effectuent des enquêtes, des arrestations et des placements en détention sans y être légalement habilités. L'organisation demande à la HAT de dissoudre immédiatement ces organes et de laisser les enquêtes sur les infractions pénales au système d'application des lois et au système de justice existants, en particulier à la police et au ministère public.

 

Si Amnesty International prend note des évolutions importantes ayant eu lieu sur le plan politique, à l'instar de la signature de la Feuille de Route, elle regrette que celle-ci fasse peu de cas de la situation des droits humains dans le pays. L'organisation demande à toutes les parties impliquées dans ce processus – dont les membres de la communauté internationale – de faire en

sorte que le respect, la promotion et la protection des droits humains, ainsi que la lutte contre l'impunité pour les violations de ces droits aient une place de choix dans la mise en oeuvre de la Feuille de Route.

 

Afin de favoriser la promotion, la protection et le respect des droits humains à Madagascar pendant cette période de Transition et au-delà, Amnesty International engage les institutions de Transition malgaches à élaborer une véritable stratégie en matière de droits humains dans le cadre de la Feuille de Route.

 

Les Autorités de Transition doivent :

 

_affirmer publiquement leur engagement en faveur de normes internationales en matière de droits humains, et mettre fin aux violations des droits humains que continuent à commettre certains organes responsables de l'application des lois ;

 

_ garantir qu'une enquête digne de ce nom sera menée dans les meilleurs délais sur l'ensemble des atteintes graves aux droits humains, et que celles-ci donnent lieu à des poursuites devant un tribunal compétent, impartial et indépendant, dans le cadre de procédures respectant l'équité en la manière et sans que la peine de mort ne soit requise ;

 

_ veiller à ce que les victimes de violations des droits humains commises durant la crise politique puissent obtenir l'aide de la justice et se voir accorder des réparations, sous forme de restitution, de réadaptation, d'indemnisation et de garanties de non répétition ;

 

_ faire le nécessaire pour que la FIS et d'autres organes mis sur pied par la HAT soit dissous, et confier en conséquence leurs tâches à la police, à la gendarmerie et à l'armée nationale ;

 

_ s'assurer que tout éventuel projet de loi d'amnistie ne couvre pas les crimes de droit international, que l'amnistie ne soit pas accordée aux auteurs présumés de violations avant que les victimes n'aient obtenu justice en bénéficiant d'un recours utile, et qu'elle soit sans effet sur le plan juridique dans le cadre des procès intentés par les victimes faisant valoir leur droit à réparation ;

 

_ avec le soutien de la communauté internationale, et en particulier du Haut-commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme, veiller à ce que la Commission Nationale des Droits Humains dispose des ressources nécessaires et fonctionne efficacement.

 

Complément d'information

 

Le 17 septembre 2011, sous l'égide de la Communauté de Développement de l'Afrique Australe, les Dirigeants politiques malgaches ont signé à Ivato, près de la capitale, Antananarivo, une Feuille de Route afin de trouver une solution à la crise politique que traverse leur pays. Cela a fait suite à plusieurs autres accords politiques ayant échoué, également signés par les politiciens malgaches dans le but de sortir de la crise actuelle.

De graves violations des droits humains, dont des exécutions extrajudiciaires, ont été commises dans le contexte de cette crise politique. En février 2010, Amnesty International a publié un rapport intitulé Madagascar : un urgent besoin de justice (Index AFR 35/001/2010) revenant sur des violations des droits humains perpétrées dans le pays du début de la crise politique, en

décembre 2008, à décembre 2010. Ce document indiquait que de graves atteintes aux droits humains étaient commises par des membres des forces de sécurité malgaches - y compris sous l'ancien président Ravalomanana -, qui jouissaient d'une impunité quasi totale tandis que leurs victimes n'avaient pas accès à la justice, ni à des procédures équitables leur permettant d'obtenir

réparation.

 

Une délégation d'Amnesty International a effectué une mission de recherche à Antananarivo du 9 au 22 septembre 2011. Les délégués ont constaté que la plupart des atteintes aux droits humains dénoncées dans les rapports précédents d'Amnesty International étaient perpétuées par des membres des forces de sécurité malgaches bénéficiant d'une impunité presque totale, et que les Autorités n'avaient véritablement mis en oeuvre qu'un très petit nombre des recommandations émises par l'organisation.

 

Les délégués d'Amnesty International ont pu rencontrer divers acteurs, dont des membres des Autorités nationales malgaches, et évoquer ces questions, ainsi que les résultats de leur mission, avec eux. Ils ont rencontré le Premier Ministre, la Ministre de la Justice, le Ministre des Affaires Etrangères, le Ministre des Forces Armées, le Ministre de la Sécurité Intérieure, dont dépend la

Police, et le Ministre de la Communication. La délégation a également dialogué avec des Diplomates en poste à Antananarivo, des Représentants de l'Opposition politique, des Avocats, des Journalistes ainsi qu'avec des Victimes de violations des Droits fondamentaux. Ils ont aussi participé à des réunions avec des Membres du personnel des Nations Unies et d'Organisations

Non Gouvernementales internationales et locales. Ils se sont par ailleurs rendus à la Prison Centrale d'Antananarivo.

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PREMIER MINISTRABLES : LISTE MISE A JOUR

20 Octobre 2011, 10:52am

Publié par rovahiga

(Extrait)

http://www.madagascar-tribune.com/15-candidats-pour-Mahazoarivo,16564.html 


1/ Omer Beriziky, ancien ambassadeur auprès du Royaume de Belgique, connu pour avoir été sympathisant AREMA ou plutôt Ratsirakiste mais par la suite cadre du Leader Fanilo. Il a figuré dans la liste déposée par Fanjalalaina de la mouvance Zafy Albert.

2/ Botozaza Pierrot, ancien ministre des Transports sous Marc Ravalomanana, ancien député de Toamasina sous la couleur du TIM et ancien Directeur général du Port de Toamasina. Lui aussi a figuré dans la liste déposée par Fanjalalaina de la mouvance Zafy.

3/Razaka Robert, ancien sénateur AREMA, ayant intégré le CRN et membre actuel du HPM pour le compte duquel il est devenu un honorable Conseiller supérieur de transition (CST). Il est le troisième de la liste proposée par la mouvance Zafy. En tout cas il n’y en a pas un comme le Pr. Albert Zafy qui a réussi à écarter tous ses lieutenants et ses fidèles partisans au profit de personnalités qui sont issues d’autres camps politiques. Est-ce les prémices d’un « fampihavanana vaovao », le signe de son altruisme ou une marque de son désintérêt pour cette transition et cette démarche qu’il a toujours déclaré « unilatérale » ? Pour beaucoup d’observateurs c’est incompréhensible.

4/ Naïka Eliane, sénatrice TIM de la mouvance Ravalomanana, en exil en France ;

5/Manandafy Rakotonirina, désigné Premier ministre par Marc Ravalomanana au moment fort de la crise en 2009 ;

6/ Monja Roindefo, Premier ministre initial d’Andry Rajoelina ;

7/ Befeno Todimanana Hyacinthe, co-fondateur du journal « Le Démocrate », proche de Pierrot Rajaonarivelo ;

8/ Monique Andréas Esoavelomandroso, ancienne Directrice de la promotion de la femme et de la protection familiale sous la 2e République, ancienne secrétaire générale de la Commission de l’Océan Indien (COI) et actuelle président de la Médiature de la République ;

9/ Pierrot Jocelyn Rajaonarivelo, ancien vice-premier ministre chargé du Budget et de la Décentralisation à l’époque de Didier Ratsiraka et ministre d’État sortant chargé de l’Économie et de l’Industrie ;

10/ Pr. Alain Jacob Tehindrazanarivelo, ancien Secrétaire général de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ancien vice-Premier ministre en charge de la Santé et du Planning familial sous cette transition, enseignant dans plusieurs universités des Etats-Unis et d’Europe ;

11/ José Vianney, ancien ambassadeur auprès de l’UNESCO, bien connu des Tamataviens sous le petit nom de VIJO ;

12/ José Rakotomavo, ancien ministre de l’Énergie sous la 2e République, membre du CERES et membre du CNOSC ;

13/ Victor Manantsoa, un des initiateurs du « Tranobe », membre du HPM ;

14/ Virapin Ramamonjisoa, ancien ministre des Sports de cette transition ;

15/ Jean Victor Robson, AREMA.

 

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LE CONSEIL DE SECURITE DE L’ONU : QUAND RECOURIR A LA FORCE ?

4 Octobre 2011, 19:07pm

Publié par rovahiga

http://www.sunucontinent.net/wp-content/uploads/2011/03/conseil_securite_onu_0.jpg

 

Ci après un article de Moustapha FALL qui ne manquerait pas d’intéresser ceux qui se posent des questions sur la « légitimité » de l’intervention de l’OTAN en Libye. Le but n’est cependant pas de condamner ou non cette opération, mais bien de comprendre le fonctionnement ou le disfonctionnement de cet  « appareil » qui décide en son âme et conscience de juger les « délits » commis par certains états et d’ordonner l’application d’une sentence qui ne serait pas toujours justifiée donc disproportionnée. Cet « appareil », le Conseil de Sécurité de l’ONU, juge-t-il le pays, le peuple ou les dirigeants du pays concerné ? Ses jugements sont-ils réputés « neutres » avec « seulement » 5 membres permanents qui disposent chacun d’un droit de véto ?

En deuxième partie, vous verrez évoqué ici le cas syrien qui, lui aussi pose plus de problèmes que de solution.

Bonne lecture.

 

rov@higa

 

 

Le Conseil de Sécurité de l’ONU et l’autorisation de recourir à la force

http://senegal.senego.com/le-conseil-de-securite-de-lonu-et-lautorisation-de-recourir-a-la-force/

L’existence d’une communauté internationale se traduit par la volonté des Etats d’abréger une parcelle de leur souveraineté au profit d’une organisation supranationale. L’Organisation des Nations Unies(ONU) est l’organisation internationale regroupant 193 Etats de la planète depuis l’adhésion de la République de Monténégro en 2006.Elle incarne la communauté internationale dans son ensemble. Son cadre juridique est défini par la Charte de 1945.Celle-ci apparait matériellement comme une véritable constitution de la communauté universelle des Etat puis qu’elle établi un ordre juridique. La Charte des nations unies prévoit six organes principaux dont le plus influent est le Conseil de sécurité. Elle confie à ce celui-ci la responsabilité du maintien de la paix et de la sécurité internationale. Le Conseil de sécurité de l’ONU comprend cinq membres permanents (Etats-Unis, France, Royaume uni, Chine, Russie) disposant d’un droit Veto et dix membres non permanents.

En effet il faut d’abord préciser qu’en droit international public on ne peut pas en principe opposer à un Etaune règle à laquelle il n’a pas consenti. La société internationale est une société juxtaposée, gouvernée théoriquement par le principe de l’égalité souveraine des Etats. La Charte de l’ONU prohibe en principe le recours à la force. Il s’agit du principe de l’interdiction du recours à la force dans les relations internationales. Cette règle est posée par l’article 2 de la Charte. Elle est reprise en droit des traités par la Convention de Vienne du 23 Mai 1969 en son article 52. Mais il y’a des exceptions qui ont été prévues notamment le droit de faire la guerre en vue de rétablir la paix et la sécurité internationales. De surcroit on peut citer la légitime défense qui est appréciée de manière restrictive comme en droit pénal.

Seul le Conseil de sécurité de l’ONU peut autoriser l’usage de la force militaire tout comme elle peut par un pouvoir de délégation confiée ce rôle à une organisation régionale ou sous régionale (OTAN, CEDEAO…).

Depuis un certain temps la légitimité du Conseil est très controversée pour reprendre le mot de Makhtar Kamara (Professeur de droit international public à la faculté de droit de l’UCAD).L’actualité vient témoigner la nécessité de reformer le Conseil de sécurité. Les interventions de la communauté internationale au nom de la responsabilité de protéger s’avère ambigüe en réalité. A partir du moment où le Conseil de sécurité adopte une Résolution en vertu du chapitre 7 de la Charte, il devient ipso facto obligatoire. Les résolutions du Conseil ont une force obligatoire contraignante. L’article 39 de la Charte des nations unies conçu comme la « pièce la plus originale du système de sécurité collective » permet au Conseil de sécurité de prendre « toutes les mesures nécessaires » en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix et d’acte d’agression. Cette formule rédactionnelle fait l’objet d’une interprétation trop extensive. On peut évoquer à ce propos le cas de la Libye. L’autorisation d’intervenir dans ce pays ne signifiait pas utiliser directement la force armée par l’OTAN. Ce qui traduit la problématique de la formule « mesures nécessaires ». Le mandat prévoyait la protection des civils et non pas le délogement du guide libyen. Donc l’objectif était inavoué en Libye. Ce qui pourrait être qualifiable à tort ou à raison de violation de la Charte.

Par ailleurs on peut relever un paradoxe, les conditions qui ont justifié l’intervention de la communauté internationale en Libye sont présentes en Syrie. Mais toute idée d’employer la force armée est écartée dans l’agenda de la communauté internationale. A ce propos on peut considérer que les interventions sont sélectives.

Koffi Annan disait que les populations civiles attendent de la « communauté internationale une protection et non pas des mots de sympathie». Le droit d’intervenir militairement doit être appliqué sans exception si les conditions de son application sont réunies. Si tel n’est pas le cas la légitimité du Conseil de sécurité sera contestée davantage.

               

Moustapha FALL                     

FSJP.UCAD

Falltapha88@yahoo.fr 

 

 

UN EXEMPLE EMBARRASSANT : LA SYRIE

ONU: nouveau projet de résolution sur la Syrie au Conseil de sécurité

http://www.rfi.fr/moyen-orient/20111004-onu-nouveau-projet-resolution-syrie-conseil-securite

Par RFI

Les pays occidentaux vont s'efforcer ce mardi 4 octobre de faire adopter par le Conseil de sécurité de l'ONU à New York une résolution condamnant la répression de la contestation par le régime de Bachar el-Assad en Syrie. Et pour éviter autant que possible un veto russe, la formulation du projet de résolution a été soigneusement choisie.

Cette fois, la résolution soutenue par les Occidentaux évoquerait des « mesures ciblées » et non pas des sanctions pour tenter de rallier Moscou à une condamnation internationale de son allié syrien.

La nouvelle résolution ne s'annonce donc pas plus contraignante que les précédentes. Et cela, au moment où le mouvement de contestation pacifique peine face à une répression terriblement sanglante, ce qui donne des idées de résistance armée à une partie de l'opposition.

Pour sa part, le Conseil national syrien qui vient de se former à Istanbul rejette l'idée d'une intervention militaire extérieure sur le modèle libyen. Mais l'opposition qu'il rassemble en appelle à l'obligation humanitaire internationale de protéger la population syrienne. Celle-ci exigerait bien davantage qu'une condamnation, même unanime.

Quand aux contestataires qui songent à résister par les armes, il leur faudrait au moins pouvoir se déployer au sol sans être neutralisés par les avions de chasse du régime, comme cela vient d'arriver à des déserteurs de l'armée dans la ville de Rastan. Certains opposants demandent donc un embargo aérien dans le ciel syrien. Mais faire respecter une zone d'exclusion militaire aérienne exigerait, justement, le niveau d'implication internationale que rejettent la Russie, la Chine ou l'Afrique du Sud.

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