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rov@higa

Articles avec #reflexions

« L’Etat dans tous ses états »

12 Décembre 2015, 23:07pm

Publié par rovahiga

Ry tanindrazako

Tsy hadalana

na hakanosana

ny mbola hiforetako

sy iaretako

ireo fijaliana,

fangirififiana,

r’ilay tanindrazako …

fa mbola tsy tazako

ilay hafaliana

na fahatokiana

ny fahaleovantenan’

ity firenena

(…)

Rado –jolay 1961-

L’Etat éparpillé: « NOSY TOVANA » (Iles Eparses)

Le talon d’Achille du président de la république ! L’appellation « Iles Eparses » et d’origine française, « la charité bien ordonnée » nous oblige de commencer nos revendications par donner un nom bien « malagasy » à ce bout de territoire authentiquement nôtre.

Pour notre part, nous proposons le nom de « Nosy Tovana » par le fait que ces îles sont bien le prolongement

de notre territoire national au même titre que Nosy Be, Sainte Marie, Nosy Komba … Le restitution des Nosy Tovana par les français serait enfin la vraie reconnaissance de la souveraineté de Madagascar par l’ensemble de la Communauté Internationale. Il faut donc frapper à la bonne porte !

L’Etat voyou

L’état voyou de la Transition (2009 à 2014) qui a tout dilapidé, n’a laissé que la terre brûlée derrière lui. Les promesses qu’il croyait pouvoir tenir n’était qu’un leurre pour amadouer les crédules de la « révolution orange ». C’est vrai que la haine rend crédule même en prônant l’amour. La prouesse consistait à monter tout un scénario dans le seul but de faire tomber le régime Ravalomanana. Sans l’aide d’un groupe de militaires qui n’avait de patrie que leurs poches et quelques dizaines de « gros bras » dont le raisonnement était diamétralement opposé à cette unité de mesure primaire, rien ne serait arrivé.

Un quinquennat plus tard, rien n’a été épargné, tout a été dilapidé !

L’Etat brouillon

Le plus grand malheur du président Rajaonarimampianina, le flibustier, réside justement en ce fait qu’il faisait partie intégrante de l’aventure « orange ». Il était le gardien de « la malle au trésor », celui qui comptait les pièces d’or toutes les nuits, pour que les autres « investissaient » à leur façon tous les jours au grand dam des contribuables !

En fin de compte, et suite à l’épopée des élections présidentielles, « la victoire » de Rajaonarimampianina est loin de ressembler à un conte des milles et une nuit sauf pour la première dame. En effet, ni ses anciens compères, ni la communauté internationale, et encore moins la majorité silencieuse ne lui faisait confiance que du bout des lèvres. Résultats, en deux ans de pouvoir, ce régime a bel et bien les mains liées, le nerf de la guerre faisant défaut. « Any hery » (faute de quoi …), il fallait nourrir les vingt trois millions d’âmes, une fois de plus … une fois de trop, par de belles et « vibrantes » envolées de « kabary » (discours) et d’une myriade de mesures aussi insipides que fades, pas du tout nutritives.

Suivent des semblants de lois, de rigueur, d’inflexibilité vite tournés en bourrique par des syndicats et d’autres grévistes fortement politisés et n’hésitant pas à saborder la république en sabotant l’économie nationale (cas Air Madagascar, les drôles de syndicalistes qui sont à l’origine de cet assassinat vous diraient qu’ils sont fiers d’avoir sauvé la compagnie d’une mort certaine). Un pas en avant, deux pas en arrière, c’est vrai qu’on ne sait pas danser une … Valls, même en mime.

Le peuple comprendra bien plus tard ou trop tard, comme à son habitude, qu’il a été le dindon de la farce ou vice-versa. Quant aux vrais commanditaires de l’hold-up du siècle, ils sont désormais à l’abri avec leurs matelas de millions ou de milliards d’euros au chaud, pas du tout inquiétés. Voilà pourquoi le pouvoir “politique” attire toujours les malfrats, avec ou sans qualité. Tout l’appareil d’état semble destiné à enrichir en un temps record ceux qui y accèdent.

Il appartient aux dignes fils de ce pays d’y remédier au plus tôt.

L’Etat HVM (Hery sy Voahangy Mitsangatsangana ?)

L’appellation vient d’on ne sait où, mais comme caricature … ! Les gens ne cherchent pas bien loin pour extérioriser leur déception, il suffit d’une médiatisation plus ou moins innocente pour les haranguer au détriment des « kabary tsara lahatra » (discours bien ficelé) des autorités administratives. Le régime en place aura-t-il la chance de retourner la vapeur avant les élections présidentielles de 2018 ? Rien de moins sûr.

L’Etat HVM (Hery Vaovao ho an’i Madagasikara) depuis son avènement, excelle dans le remplacement de tous les fonctionnaires qui détiennent un quelconque pouvoir à tous les niveaux pour renforcer ses assises. C’est d’ailleurs un des rares domaines où on ne peut lui reprocher d’être lent. Tant pis pour les impaires et les indélicatesses commis. C’est de bonne guerre. D’accord mais seulement, à chaque changement de régime, l’opération se renouvelle et ce sont toujours les contribuables et la bonne gouvernance qui trinquent. L’alternance suit des règles strictes justement pour éviter ces abus.

Si quelques décisions positives sont à mettre en leur actif, le régime actuel devrait mettre les bouchées double afin d’atténuer les maux qui rongent la société. Le renouveau promis semble hypothéqué tant la plupart des « grands chantiers » se sont accumulés. Ce qui fait dire aux détracteurs que nous sommes toujours en pleine période de transition.

Les hommes d’Etat (*)

De peur de ne pas entendre sonner son heure, le politique choisit délibérément de brouiller les cartes et préfère passer outre les conventions préétablies tant que c’est possible. D’autres ne se privent pas de faire appel à tous les moyens possibles et imaginables pour arriver à leur fin. Les avantages mis en jeu étant énormes et mettraient leur descendance à l’abri de tous les besoins (c’est le cas généralement dans les pays sous développés comme Madagascar). Le progrès tant prôné pour la nation reste et demeure un miroir aux alouettes.

Quel Etat ?

L’Etat se construit à travers la dictature du peuple majoritaire qui impose des choix que les experts traduisent en droit et loi constitutionnels. La Constitution ne reconnait que le bien être de cette majorité à l’opposé de celui de ceux qui dirigent le pays. Voilà la Refondation tant attendue depuis belle lurette ! Qui aura le courage politique de convoquer une bonne fois pour toute les premiers véritables « Etats Généraux » ?

L’intelligence collective doit cependant méditer sur cette pensée : « Si l’état est fort, il nous écrase. S’il est faible, nous périssons » (Valéry)

rov@higa

(*) Homme d’Etat : celui qui a une charge, un rôle dans l’état, le gouvernement (homme politique). Par extension, celui qui a des aptitudes particulières pour gérer les grandes affaires de l’Etat, diriger le gouvernement. C’est un bon administrateur, mais non pas un véritable homme d’Etat. (« Le petit robert » juin 1986)

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Le temps des patriotes ?

6 Janvier 2013, 12:41pm

Publié par rovahiga

Qui sont patriotes et qui ne le sont pas ? Imaginez qu’il existe autant de patriotes que … d’autres, comment les distinguer ? Les politiciens nous ont habitués à l’amalgame de ces deux concepts justement pour qu’ils se confondent à volonté pour que toute navigation se fasse en eau trouble ! Nous voilà témoins bien malgré nous de la  preuve historique de ce que l’on avance ici. Quand on joue au police-voleur, il est obligatoire que l’un soit le malfaiteur et que l’autre représente le droit et la justice, or depuis 2009, les cartes ont été tellement mélangées que bien malin celui ou celle qui pourrait convaincre chaque citoyen de telle ou telle vérité.

 

Malheureusement pour celui qui croyait prendre, le rideau finira par tomber et la lumière se fera sur ses malversations. Il faut faire la vérité, toute la vérité et les patriotes se reconnaitront sans l’ombre d’un doute. Vient ensuite la sentence pour ceux qui ont commis un pêché, les traîtres à la patrie !

 

Car prendre autant de mal à présenter ses forfaits comme la volonté divine ne pourra que s’attirer la foudre de Dieu. C’est notre foi ! Les patriotes se lèveront de leur mort apparente et comme toujours, finiront par remettre l’histoire dans le bon sens. 2013 pourra-t-elle contenir tout cela ? Bonne année quand même !

 

rov@higa

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Madagascar: Le cauchemar permanent

7 Novembre 2012, 16:50pm

Publié par rovahiga

Cauchemar

Remenabila court toujours et les forces de l’ordre bien loin derrière. Pour ne pas rater « leur cible », elles pratiquent la politique de la terre brûlée. Là où elles passent ce n’est plus que vide et désolation. Vide par la fuite de  villageois ahuris d’incompréhension, n’étant pas de ceux que la loi devrait traquer, tandis que d’autres ont été tués sans aucune forme de procès tenus pour faisant parti des « dahalo » (grands bandits). Les attaques à mains armées et autres  sévices continuent de plus belle de jour comme de nuit dans le pays. La malédiction s’abat encore  sur nos compatriotes car des représentants des forces de l’ordre concurrencent  les malfrats de toutes sortes dans leurs exploits, tout en louant et/ou vendant leurs armes à ces derniers. Des voix s’élèvent de plus en plus pour condamner les exactions commises par les tenants du pouvoir, des voix qui leurs étaient cependant complices ou peut-être pas, en tout cas bien tardives.

 

Impuissance ou démission ?

D’autre part, la hausse des prix des produits de premières nécessités et  du coût des services de base comme la santé, l’éducation, le transport et autres s’envole sans aucun espoir de retour, l’état ne maitrisant plus rien,  si, les fonds et infrastructures publics détournés à l’unique avantage des tenants du pouvoir. Bien évidemment, le pouvoir d’achat de toute la population s’amenuise de jour en jour, tandis que les gouvernants tentent de soudoyer le peuple par des promesses de mieux-être aussi grosses qu’une montagne en vue des prochaines élections qui semblent bien hypothéquées. En effet, la banque mondiale et la communauté européenne viennent de signifier leur scepticisme grandissant vis-à-vis des spéculations dégénératives du pouvoir en place. Les malgaches semblent quant à eux avoir jeté les gants par épuisement, par dépit ou par désespoir et se laissent marcher sur la tête, même si cela leur coûte la vie. On comprend mal cette inaction et Gandhi, le Père de la Non Violence donnerait lui-même sa langue au chat.  

 

Alchimie

Pendant que la communauté internationale continue d’expérimenter  à tout va leur alchimie, des centaines de milliers de vies s’écroulent dans la  boue visqueuse et purulente de la misère, de l’indifférence et de l’oubli. Dans ce décor d’apocalypse, des politiciens croient ou font encore croire que le salut se trouve dans les élections,  vaille que vaille ! A les entendre, il suffirait de tendre la main, affamés ou pas, pour mettre les  bulletins dans l’urne et la paix et la prospérité reviendront de fait.

Cette année serait exclusivement l’apanage de curieuses déclarations tonitruantes venant de ceux qui préfèrent paraitre que de trouver de véritables solutions pour sortir de cette crise. Ainsi, tout le monde et chacun va de leurs  critiques et conseils pour montrer qu’ils sont beaux et intelligents pas comme les autres.    

 

Les oubliés des dieux

Ils ont cinq mois, dix ans, quarante ans ou retraités, ils sont malades de leurs conditions d’être, affamés de nourriture de l’esprit, assoiffés d’évasion de l’âme et de vie meilleure. Pour certain d’entre eux, par incertitude et/ou par ignorance, il s’adonne à l’alcool, à la drogue pour quelques  heures  « d’oubli  et d’insouciance ». D’autres se prostituent délibérément ou par contrainte pour survivre et pour le bonheur d’un certain tourisme de plus en plus envahissant et immoral. La société malgache se désarticule, se ruine et se détruit à cause d’aventuriers  innommables et une mafia particulièrement débridée. Des parents d’élèves passent leur temps à se demander s’il ne serait pas plus adéquat de ne plus envoyer leurs enfants à l’école et assurer de quoi manger pour quelques semaines. De toute façon ceux qui s’occupent de leur éducation sont accaparés par leur lutte syndicale afin de sortir la tête hors de l’eau.

 

A nos enfants de la patrie

Comment ne pas être révolté quand au 21è siècle, une poignée de putschistes réussissent à prendre en otage tout un pays au vu et  au su de toute la communauté internationale et de toutes les organisations nationales et internationales se vantant de défenseurs des droits de l’homme en toute fraternité et égalité ?

 

rov@higa

 

Voir aussi: A Madagascar, le rôle de la France dans la prise de pouvoir de Rajoelina fait débat

 


Charles Andrianasoavina : double-révélation sur sa situation à la Réunion, l’affaire 7 février et les tentatives de corruption

 

 

Lieutenant Colonel Charles Andrianasoavina 

 

 A

 

Monsieur Le Responsable de la Ligue des Droits de l’Homme 

Saint Denis De La Réunion 

 

Objet : Doléance sur les agissements du régime de la transition dont

Le Président de la Transition de Madagascar

Le Consul de Madagascar à La Réunion

 

 

Monsieur,

 

J’ai l’honneur de solliciter votre haute bienveillance de bien vouloir recevoir mes doléances contre Monsieur Andry Nirina Rajoelina Président de la Transition de la République de Madagascar et Monsieur Virapin Ramamonjisoa Consul Honoraire de Madagascar à La Réunion, Monsieur Haja Resampa Secrétaire Général de la Présidence pour tentative d’assassinat, tortures physique et morale.

 

En effet,depuis mon refus de collaborer avec les putschistes dont MOI-MÊME en faisais partie et mon refus de cautionner les ASSASSINS du 07 Février 2009, on a tenté de m’intimider, de me corrompre et de m’éliminer ; ma vie ainsi que ... (suivre le lien)

 


Révélations sur l’affaire 7 février et l’affaire BANI. 

 

Je soussigné, Charles Andrianasoavina, né le 27 Juillet 1968 à Manakara

Fils de Charles Ramanantsoa et de Moma Suzamie Adeline

 

Officier d’active dans l’armée Malagasy portant le grade de Lieutenant Colonel dans le corps du 1er Régiment de Transmissions et de Services et détaché à l’EMGAM (Etat Major Général de l’Armée Malagasy), ne souffrant d’aucune maladie psychiatrique pour ainsi dire saint d’esprit, sans aucune contrainte ni corruption décide après mure réflexion par la présente de dévoiler au Peuple Malagasy et à la Communauté Internationale les faits auxquels j’ai assisté sur le coup d’état de Mars 2009, l’affaire BANI et le rapport d’expertise concernant la tuerie du 07/02/2009.

 

Je précise qu’au cours de mes longs mois d’hospitalisation, je n’ai jamais été vu ni... (suivre le lien)

 

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Madagascar : Apaisement politique ?

7 Septembre 2012, 11:11am

Publié par rovahiga

Le pouvoir transitoire complètement à côté de la plaque, devrait passer la main à de meilleurs prestataires. Il s’agit d’une incompétence avérée  tout à fait insupportable ! A qui devrait-on faire appel quand toute l’armée fait aveu d’impuissance devant le danger auquel est exposé tout un peuple ? Combien faudrait-il de morts, que ce soit dans les rangs des civils et des forces de l’ordre que celui des dahalo, pour que les plus hauts gradés sortent une solution de leur réunion hebdomadaire ? Si les chiffres avancés donnent  1(un) élément des forces de l’ordre pour un périmètre d’occupation de 90 à 100km2 pour toute l’île. À Antananarivo cependant, lors des chaudes journées de répression, on compte facilement quatre à cinq camions de 30 soldats chacun pour 500m2. Une question de volonté ? 

 Pas plus tard que mercredi  à Ivato, l’arrivée de la délégation du TIM, après une réunion avec le nouveau président du parti à Johannesburg, un camion et quatre (bien quatre) 4x4 bourrés d’éléments des forces de l’ordre étaient venus voir daredare  si Marc Ravalomanana et sa famille étaient de ce vol. Même l’avion de la compagnie Air Link fut fouillé de fond en comble, jusque dans les sachets vomitoire. De quoi foutre la paranoïa aux dirigeants de cette compagnie !

 

Le régime HAT et leurs supporters, commencent à soupçonner  un dessous politique et pointent du doigt sans vergogne aucune  les pro-Ravalomanana d’être derrière ce fléau (?!?). Pendant ce temps, le président de la transition, chef suprême des armées (désarmé ?) fait le dos rond comme pour rejeter la faute à la Communauté Internationale qui ne lui accorde pas les fonds nécessaires afin qu’il puisse « faire son boulot ». Dans l’attente, il détourne les regards de façon éhontée en distribuant de l’argent à gauche et à droite (les terrains de sports, le JMJ de Diégo, …).

 

Remenabila « lui », ne se pose pas de question. Son défi contre l’armée régulière qui comporte des dizaines de « grands chefs », d’un « grand manitou » et de tout son bazar est lancé. Rien ne semble pouvoir l’arrêter, ni la préparation aux élections ni  encore moins les quelques éléments des forces de l’ordre envoyés « en diversion ». L’état y passera, mais il passera là !

 

C’est une idée de trouver coûte que coûte un lien entre les pro-Ravalomanana et les dahalo, mais trop enfantin et personne n’avalera la couleuvre. Comme celles  d’Ivato, les provocations vont pleuvoir du côté de Magro histoire de faire dire aux envoyés de la SADC que le retour de Ravalomanana présente des risques énormes et ne se prêtera pas à un apaisement politique.

 

rov@higa

 

Madagascar: Des villageois fiers du massacre de 100 voleurs de zébus

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/madagascar-des-villageois-fiers-du-massacre-de-100-voleurs-de-zebus_1157152.html

Le massacre de 100 voleurs de zébus est une fierté pour ces villageois d'une région reculée au sud-est de Madagacar. Prétextant la légitime défense, les autorités régionales n'envisagent pas de sanctions et félicitent la riposte des habitants …(Suivre le lien)

 

Madagascar : L'autorité semble impuissante face à l'insécurité grandissante

http://www.afriquinfos.com/articles/2012/9/6/madagascar-lautorite-semble-impuissant-face-linsecurite-grandissante-209320.asp

ANTANANARIVO (Xinhua) - L'autorité malgache semble impuissante face à l'insécurité grandissante, marquée par le vol de zébus dans la région du sud de Madagascar depuis quelques mois.

Les bandits voleurs de zébus, appelés "dahalo" en malgache, continuent de faire preuve de leur mauvaise réputation et saccagent tout à leur passage dans la partie sud du pays.

En juin dernier, la bande conduite par Remenabila, ancien garde de corps de l'ancien … (Suivre le lien)

 

   Belo-sur-Tsiribihina : Un autre commandant de Brigade et le commandant de la Compagnie 510 tués par balles

http://matv.mg/?p=3906

Trois éléments des Forces de l’ordre ont été tués dans une attaque de dahalo hier à Belo-sur-Tsiribihina, nous a-t-on rapporté. Il s’agissait entre autres de l’adjudant-chef Bruno Ravelojaona, commandant de brigade de la Gendarmerie de Belo, du Capitaine Albert Miandrizara commandant de la 510ème compagnie de l’Armée ainsi qu’un gendarme stagiaire qui ont été la cible des dahalo.
D’après les informations qui nous sont parvenues, les assaillants étaient au
… (Suivre le lien)

 

Madagascar : les razzias sur le bétail tournent au massacre sans précédent

http://www.jeuneafrique.com/actu/20120904T173635Z20120904T173633Z/madagascar-les-razzias-sur-le-betail-tournent-au-massacre-sans-precedent.html

Le sud de Madagascar, dans l'arrière-pays montagneux de Fort Dauphin, vit depuis longtemps au rythme des razzias de bétail mais la violence endémique suscitée par le trafic de zébus a atteint … (Suivre le lien)

 

Betroka : Le commandant de brigade tué !

http://midi-madagasikara.mg

Jamais dans l’histoire de Madagascar, les bandits des grands chemins ne se sont déchaînés que maintenant. Samedi matin, un accrochage s’est produit à Ambalavato, à 12 kilomètres de l’entrée de Betroka. D’un côté, les éléments des forces de l’ordre dirigés par le commandant de brigade de Betroka. De l’autre, les dahalo qui venaient de voler 700 têtes de zébus. Cet affrontement a coûté la vie à trois membres des forces de l’ordre dont le commandant de brigade. De sources concordantes, un autre gendarme ayant le grade de deux barrettes et un policier sont aussi tombés sous les balles des dahalo. Une autre source locale raconte que les dahalo sont restés sur un même endroit et continuent de provoquer leurs poursuivants. « Asaivo mankaty izay mbola sahy » littéralement « Qu’ils viennent nous chercher s’ils osent encore », c’est de cette manière que les bandits des grands chemins menacent les forces de l’ordre. La situation est tendue dans cette localité et les notables de Betroka lancent un appel de secours à l’endroit de l’administration centrale. Face à ce nouvel acte meurtrier des dahalo, de surcroît les forces de l’ordre en sont victimes, l’efficacité des commandos dépêchés dans le Sud pour la capture de Remenabila peut être remise en cause… (Suivre le lien)

 

Insécurité - 3 éléments des forces de l'ordre abattus par les dahalo à Belo sur Tsiribihina

Ce mardi 4 septembre, les médias relayent les informations en provenance de Belo sur Tsiribihina selon lesquelles, des dahalo ont sévi dans la nuit de dimanche à lundi à 5 km de Belo sur Tsiribihina et se sont heurtés aux forces de l'ordre. Dans la confrontation, trois éléments des forces de l'ordre ont trouvé la mort ; il s'agit d'un adjudant qui fait fonction de commandant de brigade de la Gendarmerie à Belo sur Tsiribihina, d'un capitaine de l'Armée qui est le commandant de 510è Compagnie militaire … (Suivre le lien)

 

Insécurité non résolue: Que les responsables démissionnent !

Plusieurs textes des lois régissant les responsabilités de chaque entité concernée dans la lutte contre l’insécurité ont été décortiqués hier au ministère des Forces armées à Ampahibe, lors de la réunion hebdomadaire des grands chefs des forces de l’ordre.

De cet examen, il est ressorti que « les forces de l’ordre agissent dans le respect de la charte républicain, c'est-à-dire dans le cadre de la loi et en conformité avec elle ». Et surtout, elles ne sont qu’un maillon de tout un réseau d’entités responsables  à qui la loi confie la gestion de l’insécurité.

C’est comme dire – et elles l’ont dit - que le partenariat avec … (Suivre le lien)

 

« Dahalo » : Remenabila se dirige-t-il vers Tana ?

http://midi-madagasikara.mg

Une forte rumeur a circulé depuis le week-end dernier que Remenabila et sa bande se dirigeraient actuellement vers la capitale. Elle s’est particulièrement propagée sur internet. L’information n’a pas été confirmée mais de source généralement informée, cette menace d’intrusion des dahalo aurait déjà été discutée à Ambohitsorohitra. Remenabila, ce chef de dahalo qui a tué plusieurs éléments des forces de l’ordre et dont la capture piétine, continue d’attirer l’attention des gens. Ces derniers temps, avec l’attaque meurtrière des dahalo dans le Sud, Remenabila devient … (Suivre le lien)

 

AMNESTY INTERNATIONAL : LE CAS MALGACHE

Région : L'analyse d'Amnesty International sur la situation à Madagascar

http://www.lemauricien.com/article/r%C3%A9gion-lanalyse-damnesty-international-sur-la-situation-%C3%A0-madagascar

…beaucoup d'observateurs disent que l'Etat de droit n'existe plus dans la Grande Ile.
Il existe une apparence de l'Etat de droit à Madagascar. Le judiciaire donne l'impression de fonctionner, mais on se rend facilement compte qu'on est dans un système de corruption où l'on peut, si on a les moyens et qu'on connaît les leviers, changer le cours des choses et faire un coupable devenir innocent. On cite l'exemple d'un politicien reconnu coupable de viol sur une mineure et qui est en liberté. La police bénéficie d'une impunité totale et l'on semble trouver cela normal. Cette acceptation du fait que la police a toujours raison existe, même chez les intellectuels malgaches que nous avons pu rencontrer. Nous avons rencontré un homme de loi qui nous a raconté que la police était venue voler, je dis bien voler, des ordinateurs dans son bureau. Et il n'a fait aucune démarche pour récupérer son bien parce que, selon lui, que cela ne servirait à rien. Il n'a rien fait sans doute parce qu'il a peur. Le fait que l'Etat paye quatre à
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Liste des Français assassinés à Madagascar depuis 2012
http://www.guide-madagascar.com/c04/guide-madagascar.nsf/docs/8XFGP8YSOI?opendocument&subcat=&s=all&p=y
Les Français à Mada sont dans leur majorité des hommes aux coeurs gros comme des montagnes - Ils viennent à Mada pour se faire truander et savent qu'ils sont là pour être truandé. S'ils ont choisi d'être des porte feuilles ambulants c'est qu’ils sont généreux, aiment la vie, aiment aider les autres, aiment le soleil, les femmes et les rires sur les plages
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Madagascar : Fierté et ambition déplacée

31 Août 2012, 11:04am

Publié par rovahiga

Presque quatre ans de crise et  il est plus que temps de faire un bilan global de ce que Andry Rajoelina et consorts appellent « un soulèvement  populaire » et les résultats de la gestion d’une transition unilatérale. Disons le de suite : Madagascar n’a jamais atteint une profondeur  aussi catastrophique auparavant.

 

« La » puissance africaine

Nous sommes à deux doigts de sombrer dans un chaos indescriptible  sans « l’aide de la mère patrie » :  la France, ce pays qui ne joue plus grand rôle en Afrique. A ce sujet, les français de la France officielle se bousculent dans toutes les coulisses du régime HAT, et « aident nos responsables (surtout l’armée) à prendre les meilleurs décisions pour le bien être du peuple malgache ». « Depuis 2009, des observateurs de cette crise se demandent quel peut être l’intérêt de la France à Madagascar. Les deux ambassadeurs qui se sont succédés jurent qu’il n’y a que des intérêts motivés par la présence de quelques 25 000 français (dont la moitié ont aussi la nationalité malgache) et 650 entreprises françaises, et par des liens d’amitié historiques entre les deux pays. Ceci ne justifie en rien l’appui déguisé a un coup d’Etat [17] qui a mené au régime qualifié par des observateurs politiques du pire que la Grande Ile ait connu depuis son indépendance, et à une situation calamiteuse, que ce soit d’un point de vue économique, démocratique, institutionnel ou humain » (Pétrole ou biodiversité ? Géostratégie de la France dans le Canal du Mozambique) 

 

Survie

A part les hommes au pouvoir et ceux qui les fréquentent habituellement, les malgaches se débattent dans une mélasse jamais connue ! Sur le plan économique, politique et surtout social, bref dans tous les domaines de leur vie misérable, des compatriotes tombent comme des mouches vaincus par « la fatalité ». Le nombre de ceux qui ont péri dans les manifestations et les émeutes à cause des crises politiques n’est rien par rapport à celui des victimes de l’insécurité, des maladies somme toute parfaitement guérissables mais dont le coût et l’éloignement des centres de santé reste  hors d’atteinte pour les 85% de la population. D’autres argumenteront que cette situation existe depuis des années, oui ils ont raison, mais qu’est-ce qu’on a fait depuis pour améliorer la situation ? La construction de nouveaux hôpitaux ? En attendant qu’ils soient fonctionnels, trois ans auront passé et tué des dizaines sinon des centaines de morts. Est-il certain qu’il n’y ait aucune autre solution quand on se targue d’être détenteur de « la meilleure solution » pour le développement de Madagascar, pour « le grand changement » ?

 

En ce qui concerne l’insécurité, tout est dit : démobilisation et démission des forces armées. Résultats : Les « dahalo » (bandits de grand chemin) font la loi et défient ouvertement  l’administration. Seuls quelques paysans aidés par d’autres hommes qui n’ont plus rien à perdre pour avoir été victimes des razzias de ces bandits font face à leurs armes de guerre. Là aussi, la mort fait des ravages. Mais le pire, l’affaire devient une confrontation directe entre différents tribus.  « De plus, une surveillance efficace dans les zones rouges et dans beaucoup d’autres zones rurales demanderait des forces de sécurité disciplinées et bien entraînées ; lesquelles le sont à peine à Madagascar ».

 

Sortie  de crise ?

La  frustration née d’une décision qui prononcerait le forfait de Marc Ravalomanana et/ou de Andry Rajoelina lors des prochaines élections présidentielles ferait plus de mal à l’ensemble de la population malgache qui rêve de « revanche » sur les politiciens, à tel  point que ce forfait relèverait  d’une injustice maladive. Les menaces lancées par les pro-Rajoelina concernant le retour de Marc Ravalomanana pourraient ou devraient être neutralisées par le président de la HAT s’il le voulait. Le voudra-t-il ? Aura-t-il vraiment le culot de se présenter aux élections sans son adversaire intime, car ce serait un aveu de sa peur viscérale de celui-ci  ou de ce qu’il représente ?

 

« Maman, à quoi sert l’armée ? »

Que ferait l’armée dans tous les cas de figure ? Leur haine de l’ex-président les pousse à faire des propos franchement ridicules : « Nous sommes contre le retour de Marc Ravalomanana car les blessures ne sont pas encore cicatrisées  pour beaucoup, et cela risque de porter atteinte à l’ordre public  (!!!) ». Dans leur esprit, ils ne veulent ni raisonner, ni maîtriser un groupe d’individus qui sont de « leur conviction politique ». Apparemment, l’armée refuse à chaque fois de faire leur boulot et choisit de  s’éloigner de toute zone de turbulence comme le  face-à-face avec les « dahalo » à  Amboasary Atsimo où les petits représentants des forces de l’ordre se font massacrer comme les éleveurs  (ou à Bemahatazana dans la région de Bongolava où tous les habitants de plusieurs villages fuient pour sauver leur vie)  et préfère « taper » sur les manifestants de « Magro ». La déclaration du ministre de l’intérieur de vouloir faire appel à l’armée française prend alors tout son sens.   

Une armée consignée dans leur camp et bâillonnée sur les sujets politiques de cette transition pourrait garantir la fin de la crise. Car le parti pris imposé par cette institution de la république hypothèque toute chance d’un règlement politique. Les efforts de la SADC et de la Communauté Internationale butent à cet obstacle. L’armée doit être neutralisée par une force internationale, voire une force  onusienne qui devrait la réformer et la recadrer. L’enjeu dépasse la mauvaise foi de crier à qui veut  l’entendre de l’inviolabilité de notre souveraineté nationale quand la vie de toute une nation est  en jeu. L’ambition déplacée et la fierté  affichées jusqu’ici devraient se taire quand on se fait aidé par une puissance étrangère pour s’accaparer du pouvoir détenu par président  élu par le peuple.

 

rov@higa

 

 

Madagascar: Du sexe pour survivre

http://www.irinnews.org/fr/Report/96195/MADAGASCAR-Du-sexe-pour-survivre

 

ANTANANARIVO, 29 août 2012 (IRIN) - Dans la ville portuaire de Toamasina, à Madagascar, environ un résident sur sept travaille dans l’industrie du sexe.

Entre 1993 et 2012, soit en l’espace de moins de 20 ans, le nombre de travailleurs du sexe enregistrés dans la ville – qui compte environ 200 000 habitants – est passé de 17 000 à 29 000. L’augmentation s’explique par l’aggravation de la pauvreté ainsi que par la proximité de la ville avec la nouvelle mine de nickel d’Ambatovy.

La construction de la mine et les récentes améliorations apportées au port ont entraîné un afflux de milliers de travailleurs étrangers. Les investissements, d’une valeur de plusieurs milliards de dollars, ont également donné lieu à une augmentation du coût de la vie et à l’effondrement des activités commerciales traditionnelles comme la collecte et la vente de clous de girofle et de café, incitant de plus en plus de jeunes femmes à se tourner vers l’industrie du sexe
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Bien pris qui croyait prendre

13 Août 2012, 16:09pm

Publié par rovahiga

Pendant que le président de la transition s’applique à respecter ou non les consignes politiques de ses mentors, une autre réalité s’impose et l’oblige à reconnaitre que son ennemi intime détient plusieurs cartes « maîtres » qu’il ne possède pas, et que tôt ou tard, Andry Rajoelina choisira de lui-même de tomber dans les pièges tendues sous ses pieds.

 

Ainsi depuis la déclaration tonitruante de ce dernier à ne pas se présenter aux élections présidentielles, Marc Ravalomanana a tissé autour de son trop jeune adversaire des toiles d’araignées qui finiront par l’immobiliser complètement. Car tout compte fait, la majorité des parties politiques et presque tout l’ensemble des observateurs y compris la SADC se mettent d’accord pour imposer la politique du « Ni …, ni … » qui condamnent les deux principaux protagonistes à ne pas présenter leur candidature aux prochaines présidentielles, à moins que tout le monde s’accorde à ce qu’ils fassent le contraire « ensemble ».

 

Pour Ravalomanana, le schéma a été pris au sérieux  depuis longtemps jusqu’à lui permettre de préparer un autre avenir politique à « court terme ». Le profil du candidat de la mouvance ou du parti TIM serait donc presque connu. Ce qui n’est pas le cas du côté du TGV qui manque sérieusement « d’hommes d’état » à moins de se jeter dans les bras de l’AVI de Norbert Ratsirahonana pour être mieux « étouffé » ou dans ceux du LEADER FANILO pour être « broyé » car ce sont bien les hommes de confiance  de ces deux partis qui constituent l’entourage immédiat de  Rajoelina !

 

Vu sous cet angle, on a trop vite jeté la pierre sur la SADC qui apparemment mène bien sa barque en jouant au piètre médiateur pour obliger la classe politique et la majorité du peuple malgache à balbutier ce fameux « Ni …, ni … ».

 

 

rov@higa

 

 

 

A Madagascar, la tâche compliquée de la SADC

http://www.rfi.fr/afrique/20120811-troicka-sadc-est-arrivee-madagascar?ns_campaign=nl_AFRIQUE110812&ns_mchannel=newsletter&ns_source=emailvision&ns_linkname=lire-1&ns_fee=0

La délégation de la SADC, la communauté de développement d'Afrique Australe, est arrivée à Madagascar. Jusqu'à ce matin, l'ambiance reflète celle des pourparlers aux Seychelles cette semaine c'est-à-dire le silence de la part des médiateurs. La mission officielle des médiateurs, conduite par le vice-ministre sud-africain des Affaires étrangères Marius Fransman, est de dresser un rapport de l'avancement de la feuille de route de sortie de crise, signée en mai 2007.

La troïka de la SADC est dans une position compliquée après l'échec des pourparlers entre l'ancien président Marc Ravalomanana et le président de la Transition Andry Rajoelina.. Elle doit présenter un rapport sur l'avancement de sa médiation au prochain sommet de l'organisation d'Afrique australe les 17 et 18 août prochains à Maputo. Marius Fransman, accompagné pour l'occasion du ministre des Affaires étrangères seychellois Jean-Paul Adam, a entamé sa visite à Madagascar par une visite au Premier ministre Jean Omer Beriziky.  ... (Suivre le lien)

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La CPI a 10 ans. Madagascar ?

4 Juillet 2012, 12:16pm

Publié par rovahiga

http://appablog.files.wordpress.com/2012/07/070212_0842_editorialdu1.jpg?w=500

 

 

Madagascar : Trois ans d’usurpation

 

Après trois ans d’usurpation de pouvoir, de parjure, de dictature, on nous fait le coup du « je vous demande de ne pas nous empêcher de nous rencontrer pour le bien du pays ! », c’est tout simplement … satanique ! Entretemps, des dizaines de patriotes ont perdu leur vie d’un côté comme de l’autre des principaux protagonistes, d’autres ont séjourné dans les prisons ou y sont encore. Les résultats sont tellement logiques que le peuple profond n’en revient pas encore :  la destruction de l’économie, le pourrissement de la vie sociale et la faillite de l’état.

 

De grandes questions sur les grands principes qui gèrent la relation internationale vont rester en suspens telle que : « les sanctions à infliger aux auteurs de coup d’état ? », « la réparation des dégâts laissés par les putschistes et leurs complices politiques »... Pour ce « coup-ci », le comportement de la Communauté Internationale n’est pas du tout celui dicté par la neutralité et laisse transparaitre quelques empruntes néocoloniales dans les interventions de certains de ses membres.

 

Et comme dans un cauchemar, des situations que l’on croyait révolues  à jamais réapparaissent comme le choléra  au 21è siècle : les couloirs des structures de l’état envahies par des « coopérants étrangers » notamment ceux  de l’armée. Des décisions engageant le pays pour des dizaines d’années ont été signées par le pouvoir de fait contre toute logique et contrairement aux lois internationales.

 

La dixième année de la Cour Pénale Internationale est une occasion exceptionnelle pour faire entendre la voix des peuples qui réclame le droit de disposer d’eux-mêmes. Tout un chacun est appelé à y participer chacun dans son domaine pour un monde meilleur, ou à la rigueur plus simplement juste.

 

rov@higa

 

Editorial du Président de la Cour pénale internationale, Juge Sang-Hyun SONG / La Cour pénale internationale a 10 ans 

http://appablog.wordpress.com/2012/07/02/editorial-du-president-de-la-cour-penale-internationale-juge-sang-hyun-song-la-cour-penale-internationale-a-10-ans/

 

LA HAYE, Pays-Bas, 2 juillet 2012/African Press Organization (APO)/ Editorial du Président de la Cour pénale internationale, Juge Sang-Hyun SONG :

 

La Cour pénale internationale a 10 ans 

Le 1er juillet 2002, les trois premiers membres du personnel de la Cour pénale internationale sont entrés dans les locaux de la Cour à La Haye aux Pays Bas. Ce jour là entrait en vigueur le traité fondateur de la CPI, le Statut de Rome.

Dix ans après ce modeste départ, la CPI est devenue une institution internationale de premier plan, qui apporte la justice aux victimes lorsque celle ci ne peut être rendue au niveau national. Le Statut de Rome a été ratifié par 121 États et signé par 32 autres, qui ont ainsi indiqué leur intention d’y accéder.

 

La CPI est actuellement saisie de la situation dans sept pays et suit les développements survenant dans sept autres pays sur plusieurs continents : elle traduit dans les faits les principes consacrés par le Statut de Rome. En mars dernier, la Cour a rendu son premier jugement dans une affaire portant sur l’utilisation d’enfants soldats en République démocratique du Congo. Six procès sont en cours et neuf affaires sont en phase préliminaire. Ces procédures attestent que la communauté internationale ne tolère plus l’impunité des auteurs de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

 

Les victimes occupent une place prépondérante dans le travail de la Cour. Des milliers d’entre elles peuvent désormais faire entendre leur voix devant la justice internationale, qui reconnaît leurs droits et leurs souffrances. Les procédures menées devant la CPI montrent bien, à l’échelle mondiale, que les enfants ne sauraient être utilisés comme soldats pendant les conflits, que l’utilisation des violences sexuelles comme arme de guerre est un crime international inacceptable, et que les tenants du pouvoir doivent protéger les droits humains fondamentaux des personnes prises dans un conflit.

 

Le soutien dont jouit la justice internationale à travers le monde croît d’année en année. Partout s’exprime la soif de paix, de justice, de primauté du droit et de respect de la dignité humaine. La CPI représente une communauté de nations partageant des valeurs et des objectifs tendant à assurer aux enfants, aux femmes et aux hommes du monde entier un avenir plus serein.

Mais pour nous rapprocher de nos objectifs suprêmes, il nous faut, plutôt que de nous réjouir de nos succès, identifier les aspects à améliorer et les obstacles encore à franchir, et redoubler d’efforts pour renforcer le système instauré par le Statut de Rome. En faisant preuve de sagesse et en unissant nos efforts, nous pouvons empêcher de terribles souffrances.

 

La CPI est la pièce maîtresse du système émergent de justice pénale internationale, mais les batailles les plus importantes de la lutte contre l’impunité sont livrées dans chaque pays, chaque société, chaque communauté, partout dans le monde. Les systèmes judiciaires nationaux doivent être suffisamment forts pour constituer le principal élément de dissuasion dans tous les pays, tandis que la CPI, « juridiction de dernier ressort », doit rester un filet de sécurité et ne traduire les criminels en justice que lorsque, pour une raison ou pour une autre, les juridictions nationales sont incapables d’agir. Dans un esprit de solidarité, les États parties au Statut de Rome ont exprimé leur détermination à unir leurs efforts pour veiller à ce que ce principe de complémentarité produise concrètement ses effets.

 

Pour la CPI, il est également essentiel d’obtenir la coopération des États et l’exécution de ses ordonnances. La Cour ne dispose pas d’une force de police. Elle dépend totalement des États pour l’exécution de ses mandats d’arrêt, la production des preuves et la comparution des témoins, entre autres aspects. Malheureusement, nombre de suspects visés depuis plusieurs années par des mandats d’arrêt de la Cour n’ont toujours pas été arrêtés. La volonté politique et la coopération internationale sont essentielles pour que ces personnes soient traduites en justice.

 

Dans notre lutte commune contre l’impunité et pour l’imputabilité, nous devons nous souvenir que la justice pénale internationale n’est qu’une des composantes d’un dispositif plus large de protection des droits de l’homme, d’atténuation des conflits et d’édification de la paix et de la stabilité. Il est vital de livrer là où il le faut d’autres efforts essentiels de prévention des conflits et de relèvement après les conflits, en conjonction avec les efforts des mécanismes judiciaires internationaux. La justice ne peut véritablement aider à prévenir la commission de crimes dans le futur que si elle est accompagnée par l’éducation, la démocratie et le développement.

 

Laissons nous guider par cet esprit de solidarité, au seuil de la deuxième décennie de la CPI, à l’heure où nous célébrons nos réalisations et exprimons notre conscience des défis qui restent à relever. Nous devons être unis dans notre détermination à mettre fin à l’impunité, ainsi qu’à l’anarchie, à la brutalité et au mépris pour la dignité humaine que cette impunité implique. À ce moment crucial, nous devons poursuivre cette lutte contre l’impunité avec une détermination renouvelée et une vigueur accrue. Nous ne saurions nous accorder de répit tant que chaque victime n’aura pas obtenu justice.

 

En ce 10e anniversaire de la Cour pénale internationale, j’appelle les États, les organisations et les peuples à se joindre à cette mission d’humanité.

 

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour la Cour Pénale Internationale. 

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Madagascar : Résister encore et toujours

1 Juillet 2012, 15:20pm

Publié par rovahiga

http://www.topmada.com/wp-content/uploads/2009/03/madagascar-razily-heros-2803.jpg

 

 

La résolution de la crise malgache semble prendre une nouvelle orientation qui n’en finit pas de mettre les divers QG en sens dessus-dessous. C’est tout à fait inévitable au vue de l’existence de ces multitudes d’entités qui n’ont aucune raison d’être que de profiter de toutes les opportunités qui se présentent pour « justifier » leur présence dans le sphère national des groupements politiques susceptibles de changer le cours de l’histoire pour le bien de la nation (?).

 

Rien de moins sûr ! Il s’agissait pour la plupart de profiter de l’aubaine pour s’empiffrer de la chose publique, de puiser dans le tiroir de ce qui restait d’état, et de se rassasier de multitudes appels d’offres pour les besognes de bas étage. Ils se proclament alors « politiciens » de la IVè république, ceux par qui le grand changement se fera ou pas. Mais des signes perceptibles de réveil de la conscience populaire  et notamment des intellectuels paraissent se poser en future garante de l’ordre constitutionnel prochain. Vous conviendrez cependant que cela ne se passera pas comme une lettre à la poste ! La preuve : la naissance de ces troupes sauvages affamées d’or et de sang, ces nouveaux maîtres des bas-fonds, des intrigues, des meurtres … C’est pourtant ignorer que les hommes passent, mais le peuple demeure.

 

La solution que tout le monde attend ne viendra pas en une seule fois, ni d’un seul élan. Le temps sera le seul constant admis dans les équations afin de consolider le socle  d’une nouvelle société démocratique et républicaine. Nous aurons de nouveau à écrire notre histoire avec le même langage, le regard fixé sur les mêmes objectifs, vivre dignement et si possible dans la sérénité. Mais nous devons exceller dans les domaines où les autres ont régner depuis, tout en faisant mieux et toujours plus.

 

En attendant d’en avoir le cœur net, et avant d’être convaincu d’appartenance à quelque mouvement que ce soit, les prochains maîtres à penser de la nation passeront par plusieurs épreuves et tests avant de faire la lumière sur le pourtour d’un pays où l’espoir continue malgré tout à s’illuminer. Nous continuons à avoir confiance à tous ceux et toutes celles pris dans la tourmente d’une réalité qui semble être irréversiblement  hypothéquée, reprendre le dessus une fois de plus … et résister encore !

 

rov@higa


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Madagascar : La Foire Nationale des Grèves !

12 Mai 2012, 17:35pm

Publié par rovahiga

Une « Foire Nationale des Grèves » nous replacerait en tête de liste de tous les pays du monde pour changer des derniers rangs que l’on nous attribue à chaque fois concernant toutes les statistiques publiées par les institutions internationales sur

l’économie, la démocratie, la liberté de parole, les droits de l’homme et autres domaines qui ne nous préoccupent apparemment plus.

 

Cette foire donnerait une autre dimension plus réaliste aux yeux du monde entier et aux nôtres sur ce que nous vivons :  nos déséquilibres et déséquilibrés, nos espoirs les plus fous : «paraitre mais pas être ! », comme le comportement dicté aux enseignants, aux paramédicaux, aux médecins, aux magistrats, aux transporteurs … « travaillez et crevez dignement, manger à sa faim est indigne !!! »

 

On se demande d’ailleurs ce que ces institutions attendent pour nous mettre sous tutelle des Nations Unies au titre de « pays en décomposition avancée » ou de « peuple en péril ». Tous nos politiciens y compris ceux qui ne le sont pas trouvent toujours le temps pour casser les cheveux en quatre, en six pour la plupart, afin de proposer des solutions aussi inutiles les unes que les autres car c’est bien leur tête qu’il faudrait changer afin de sauver ce pays. Ces solutions proposées ne sont cependant pas si mauvaises, mais qui les appliquerait sinon ceux qui se tuent à les transgresser ?

 

Un autre phénomène pas forcément positif apparaisse durant cette crise : ces centaines ou ces milliers de parfaits inconnus, de nouveaux opportunistes, d’apprentis sorciers, d’hommes de mains n’obéissant qu’à leurs intérêts voraces et leurs mafieux de patrons. Tous ou presque n’existent que pour soutenir leurs maîtres à penser et n’hésitent pas à se faire passer comme les représentants légitimes du peuple, de leur tribu, de leur province natale, tout en avançant des arguments les plus fallacieux qui justifieraient selon eux  leur « hold-up ».   

 

Faire table rase et redresser toutes ces erreurs  de l’histoire demanderait des générations et des générations que nous ne verront jamais et que nous avons déjà condamnées à l’avance au pire destin pour les plus proches. Que feront donc nos « olo-manga » pour réhabiliter notre existence ?  

 

rov@higa

 

http://img.lexpressmada.com/include/resize_image.php?sz=450&a=1&sc=.././images/article/1336544911_image.jpeg

Tension sociale : De multiples grèves

http://www.madagascar-tribune.com/De-multiples-greves,17447.html

 Par Bill

Alors que les enseignants du SEMPAMA continuent leur meeting – refusant de rejoindre leur établissement car les 25 milliards d’ariary ne sont rien par rapport aux 210 milliards d’ariary réclamés, les paramédicaux annoncent la reprise de leur mouvement de grève pour le 16 mai prochain ; motif, la non réalisation des décisions conclues avec l’État le 05 mars 2010. D’après les explications de Rakotondrazafy Aîmé, président du syndicat des paramédicaux ce jeudi 10 mai, seules 5% des revendications acceptées ont été jusqu’ici satisfaites. Leur principale revendication qui consistait en la révision à la hausse de leur grille indiciaire à 1200 est demeurée lettre morte. Les paramédicaux ont proposé de relever leur point d’indice à 1600, mais après discussions, il a été convenu qu’il sera de 1200. Donc le 16 mai prochain le syndicat des paramédicaux appellent à une assemblée générale extraordinaire à laquelle les paramédicaux des 22 régions participeront, pour décider de la manière de conduire leur grève.

En tout cas, ils sont environ 9.000 à exercer dans le public dans tout le pays et dans le milieu rural, ils sont les piliers de la santé publique car ils dirigent plus de 75% des établissements sanitaires publics.

Si ce jeudi 10 mai, la majorité des élèves étaient confinés dans leur établissement, bien surveillés par les forces de l’ordre qui faisaient la ronde dans les parages à bord de leurs véhicules flambant neuf, une partie a tout de même été comme d’habitude dans la rue. Les forces de l’ordre ont révélé qu’il y a eu menace d’attentat contre la marche de ces élèves. Elles ont découvert et arrêté trois individus en possession de grenades et autres accessoires pour explosifs.

À quelques jours du 13 mai, la tension est de plus en plus vive. Les transporteurs, en particulier les coopératives de taxibe de la capitale, ont déjà averti qu’ils observeront eux aussi leur suspension de travail pour 24 heures le 14 mai prochain.

Madagascar : la grève des enseignants du public se poursuit

http://www.pressafrik.com/Madagascar-la-greve-des-enseignants-du-public-se-poursuit_a82388.html

A Madagascar, la grève a continué hier dans de nombreux établissements scolaires publics. Les grévistes demandent une réévaluation de leurs indemnités. Le mouvement a commencé il y a plus de deux mois dans certaines régions. Des milliers d’élèves de primaire, collège ou lycée attendent la reprise des cours. Après un premier round de négociations, les grévistes ont rejeté la proposition du gouvernement, jugeant que l’enveloppe n’était pas satisfaisante. Le gouvernement met en avant les restrictions budgétaires dues à la crise politique. Les discussions se poursuivent mais la manœuvre est difficile pour le pouvoir qui doit faire face à plusieurs fronts de revendications sociales … (Suivre le lien)

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Madagascar : Début d’un dénouement ?

7 Mai 2012, 15:37pm

Publié par rovahiga

Au lieu de jouer au fier et chanter toujours aussi faux, le président de la transition devrait reconnaître que ses stratégies sont désormais dépassées et qu’il se retrouvera bientôt au pied du mur. Il doit se rendre à l’évidence, le temps qui paraissait être son complice est en train de lui fausser compagnie. Si il y a 10 jours la situation qui prévaut dans la capitale et aussi en province ne semblait pas si alarmant que ça, jusqu’à hier dimanche l’air s’échauffait et on sentait nettement une dégradation de plus en plus grave de l’atmosphère politique et sociale.

 

Le pari lancé il y a quelques années qu’Andry Rajoelina se pliera à partager le pouvoir de la transition et donnera son consentement de gré ou de force à une vraie réconciliation nationale, ou à s’exiler volontairement semble relancé. A moins de vouloir faire face à une réelle révolte populaire que personne n’ose deviner les conséquences, il est vraiment temps qu’il arrête de jouer au fils à papa !

 

« La semaine passée a été très mouvementée sur le plan politique à Madagascar et a laissé des problèmes irrésolus pour la semaine prochaine … ».  Le résumé fait dans l’article ci-après montre bien que le pouvoir de fait commence à frapper dans toutes les directions pour essayer d’éteindre le feu attisé par les coups de vents frisquets d’un début d’une saison hivernale qui s’annonce très rude pour tout le monde et dans tous les domaines de la vie d’une nation.

 

La France, il est vrai, ne lâchera pas facilement sa proie même si elle se sent obligée. Sarkozy ne nous embêtera plus, mais « les intérêts suprêmes de la France » doivent être « protégés et assurés » par le nouveau président de la république. Nous aurons donc toujours des problèmes d’une manière ou d’une autre. Être débarrassé de notre chef putschiste cependant, serait une consolation appréciable en cette période de vache maigre. Nous maintenons nos propos : Andry Rajoelina est bien l’obstacle majeur à tout retour à la normale !

 

rov@higa

 

 

 

Madagascar : semaine très mouvementée sur le plan politique

http://www.afriscoop.net/journal/spip.php?article5445

Par L’Agence de Presse Xinhua

 

La semaine passée a été très mouvementée sur le plan politique à Madagascar et a laissé des problèmes irrésolus pour la semaine prochaine, a-t-on constatée dimanche.

 

Le début de la semaine a été marqué surtout par la suspension de participation des membres de la mouvance de l’ancien président malgache en exil en Afrique du Sud, Marc Ravalomanana, dans les institutions de la transition malgache.

 

Le chef de la délégation lui-même, Mamy Rakotoarivelo, n’a pas présidé la cérémonie d’ouverture de la première session ordinaire de cette année du Congrès de la transition. Les ministres du gouvernement de la mouvance Ravalomanana ont également boycotté les réunions du Conseil du gouvernement et celle du Conseil des ministres du mercredi dernier.

 

Cette décision a été prise suite à l’agissement de l’autorité actuelle dont les forces de l’ordre, d’avoir repoussé les manifestations de cette mouvance du samedi 28 avril et bombardé de grenades lacrymogènes les manifestants. Cet agissement est contraire à la feuille de route pour la … (Suivre le lien)  

 

Patte de lapin porte-malheur ?

http://www.madagascar-tribune.com/Patte-de-lapin-porte-malheur,17427.html

Par Ndimby A.

Le vent a donc tourné en défaveur de Nicolas Sarkozy, vaincu par François Hollande qui a bénéficié d’environ 51,90% des voix. Ouvrons une parenthèse : patte de lapin, fer à cheval, trèfle à quatre feuilles, bouquet de gui ou sou fétiche : nombreux Français pensent que ces objets attirent la chance. Le Président Sarkozy avait-il une patte de lapin dans sa poche le 6 mai 2012 ? On ne le saura pas, et d’ailleurs on s’en moque. Mais si jamais il en avait une, cela aura donc été une patte de lapin porte-malheur. Fin de la parenthèse sur les superstitions et les porte-bonheur en France, car le reste de l’édito n’a rien à avoir avec cette introduction.

 

On notera avec amusement que les Chefs d’État qui ont eu l’impudence d’accueillir Andry Rajoelina ont perdu le pouvoir. Mouammar el Khadafi en Lybie, Abdoulaye Wade au Sénégal, et donc maintenant Nicolas Sarkozy en France. Et encore, je ne parle pas de Marc Ravalomanana… Il y a donc une main qui semble porter malheur aux dirigeants qui la serrent. Avis aux amateurs… Et j’invite les lecteurs à relire jusqu’à la dernière ligne le texte rédigé en décembre 2011 après la visite de Rajoelina à l’Elysée…

 

Je ne suis pas français et je ne vis pas en France. La vie politique française ne me concerne donc pas. Cependant, je me réjouis de la défaite de Nicolas Sarkozy, pour une raison très simple : dans  … (Suivre le lien)

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