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rov@higa

FLASH INFO 30/04/10 (suite)

30 Avril 2010, 23:56pm

Publié par rovahiga

24heures.mg/

Le préaccord de Pretoria.

Le texte du préaccord prévoit la mise en place d’une commission d’enquête des Nations unies sur les événements du 7 février 2009, quand la garde du président Ravalomanana a ouvert le feu sur des manifestants pro-Rajoelina, faisant au moins 28 morts. Le camp Ravalomanana assure ne pas avoir d’objection à une enquête de l’ONU. "Le 7 février, je ne pense pas que M. Ravalomanana était le seul impliqué. On a toujours demandé la mise en place d’un enquête internationale", a déclaré à l’AFP Guy Randrianarisoa, porte-parole de Marc Ravalomanana. En revanche, l’ancien président veut être assuré que les condamnations judiciaires intervenues depuis son départ de Madagascar seront amnistiées pour qu’il puisse "se présenter à l’élection présidentielle", selon son représentant. D’autres points de désaccord subsistent entre les deux camps, en particulier le calendrier électoral proposé pour la transition. Selon le préaccord, des législatives sont prévues entre juillet et septembre, suivies d’une élection présidentielle. Le camp Ravalomanana estime que la crise porte sur la position présidentielle et que ce scrutin est prioritaire avec en préalable un référendum constitutionnel. La durée de la transition est d’un an à compter de la signature de l’accord.

Rencontre des 4 chefs de file à Pretoria - 30 avril

Une rencontre entre les 4 chefs de file est prévue, vendredi soir 19 heures à Pretoria, en présence de Joachim Chissano et du ministre de la sécurité intérieure sud-africain qui remplace Jacob Zuma en visite officielle à Paris.

Joachim Chissano consulte avec un projet d’accord. - 30 avril

Joaquim Chissano continue la consultation des 4 chefs de file à Pretoria pour un projet de protocole d’accord présenté, pour le moment, aux mouvances pour amendement.

Délégation française à Pretoria 
Le secrétaire d’Etat à la Coopération, Alain Joyandet, depuis mardi en Afrique du Sud, a prolongé son séjour à Pretoria en raison de la poursuite des négociations visant à un accord de sortie de crise à Madagascar, a annoncé aujourd’hui son entourage. Il aurait du quitter l’Afrique du Sud hier. Son départ est désormais envisagé pour vendredi soir, selon la même source.
Alain Joyandet est accompagné d’André Parant et de Rémi Maréchaux, deux conseillers du président Nicolas Sarkozy, dont le séjour à Pretoria pourrait déborder sur le week-end

Refus 
Malgré l’insistance d’Alain Joyandet, secrétaire d’État à la coopération, Marc Ravalomanana refuse de discuter sur la base du protocole qu’il qualifie de franco-Rajoelina.

 

orange.mg/

PRETORIA : Andry Rajoelina et le chef de médiateur du GIC Joaquim Chissano ont eu une entrevue en mileu de journée à Pretoria. Ce dernier poursuit ses consultations auprès des mouvances.

PRETORIA: Le texte du préaccord proposé aux différentes mouvances prévoirait la mise en place d’une commission d’enquête des Nations Unies sur les événements du 7 février

BOIS DE ROSE: Le stock de bois de rose à Madagascar est évalué à 24000 m3, suite aux différents pillages et trafics. Ce stock serait valorisé à 320 millions de dollars.

 

 AUTRES :   

*Certains propos de Rajoelina pour répondre aux journalistes, semblent détourner les regards de l’opinion publique vers le Tandem Joyandet-Ratsirahonana à qui il faudrait demander des comptes ! Qu’en est-il ? Et où il veut en venir ?

*Guy Rivo Randrianarisoa porte-parole de la mouvance Ravalomanana à la presse :

-Le protocole présenté par la France est en fait une feuille de route qui ne tient pas compte des chartes de Maputo et d’Addis Abeba, pas du contenu en entier mais de « la lettre et  l’esprit » le reste, nous sommes là pour négocier

-Prétoria serait-il une lutte d’influence entre francophone et anglophone ?

Réponse : Alain Joyandet a demandé à être reçu par le président Ravalomanana tout comme Niels Marquardt. Le président a refusé par respect envers les médiateurs et organisateurs, et pour qu’il n’y ait pas de fausses interprétations pour la suite des négociations.

*Behoririka : Les trois mouvances se préparent pour une transition sans Rajoelina.

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Irréel et irrationnel

30 Avril 2010, 23:52pm

Publié par rovahiga

Tiraillé à droite par la HAT, à gauche par l’armée, devant par les médiateurs et derrière par les français, Rajoelina perd son…latin. Il baragouine, et dans son charabia, les médiateurs perdent leur patience. Dans ces cas là, tout peut arriver. Le président de la transition qui ne l’est plus, va certainement passer à un acte irréfléchi qui fera dresser les cheveux de ses compères français. A  Antananarivo, les médias du président acclament haut et fort sa prestation et déclarent le KO des trois chefs de file des autres mouvances. C’est leur droit le plus absolu, mais les autres les attendent au tournant et commencent à rire sous cape, car ils signent leur propre mort. Tous les occupants des wagons du TGV doivent se rendre à l’évidence qu’ils n’iront jamais assez loin pour échapper à l’histoire. Ils devraient, en bons et honnêtes collaborateurs, demander à leur patron de saisir la perche qui lui est tendue depuis la première négociation: récupérer son titre de président, donc revenir aux chartes de Maputo et les accords d’Addis Abeba. Tout le monde y gagne ! Rajoelina en premier, la HAT, les militaires et les forces armées, tous les ministres, tous les journalistes qui trainent des casseroles, les gros bras, les prisonniers et ex-prisonniers…Et cerise sur le gâteau, après l’amnistie, la réconciliation nationale qui garantit la paix avec tous les malgaches et envers soi-même ! QUI NE VEUT PAS QUE CELA SE REALISE ? CEUX QUI VEULENT PASSER SUR LE CORPS DES MALGACHES POUR LEURS INTERETS PROPRES ! Ouvrez les yeux!

C’est au peuple malgache  de décider de qui il veut être gouverné, les élections seront ouvertes à tout un chacun sans distinction. En dehors de cette logique, aucun régime ne pourrait être reconnu par la Communauté Internationale, aucun financement ! Nous n’allons tout de même pas  couper tous les bois de rose du pays pour renflouer les caisses de l’état, ni brader toutes nos ressources minières. Ouvrez les yeux !

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Décision de la Communauté Européenne

30 Avril 2010, 23:44pm

Publié par rovahiga

COMMISSION EUROPÉENNE

Bruxelles, le 26.4.2010

COM(2010)181 final

2010/0096 (NLE)

Proposition de

DÉCISION DU CONSEIL

relative à la conclusion de la procédure de consultation avec la République de

Madagascar au titre de l'article 96 de l'accord de partenariat ACP-CE

FR FR

EXPOSÉ DES MOTIFS

Suite au transfert par la force du pouvoir survenu à Madagascar le 17 mars 2009, M. Andry Rajoelina a été proclamé Président de la Haute Autorité de Transition.

Considérant que ce transfert du pouvoir par la force constitue une violation flagrante des

éléments essentiels repris à l’article 9 de l’accord de Partenariat ACP-CE, ci-après dénommé "Accord de Cotonou", le Conseil et la Commission ont envoyé, le 9 juin 2009, une lettre invitant la Haute Autorité de Transition malgache à des consultations en application de l'article 96 de cet accord.

Au cours de la réunion d'ouverture de ces consultations, qui s'est tenue à Bruxelles le 6 juillet 2009, l’Union européenne n'a pas pu noter de propositions satisfaisantes de la partie malgache.

Dans un esprit d'ouverture au dialogue et en pleine connaissance du caractère complexe de la situation politique malgache, l'Union européenne a proposé que les consultations restent ouvertes afin d'encourager la Haute Autorité de Transition malgache à continuer ses négociations avec les mouvances politiques malgaches, sous l'égide de l'équipe conjointe de médiation composée par l'Union africaine (UA), la Communauté de Développement d'Afrique

Australe (SADC), l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et les Nations

Unies, afin d'arriver à un accord consensuel permettant le retour à l'ordre constitutionnel.

Dans le cadre du mandat de cette équipe conjointe de médiation pour Madagascar, et

notamment après la nomination du Président Chissano lors du Sommet de la SADC en juin 2009, les quatre chefs de file des mouvances politiques ont signé à Maputo, le 9 août 2009, "l'Accord politique de Maputo" et la "Charte de la transition", ainsi que d'autres accords, prévoyant notamment la mise en place des institutions qui devraient gérer un processus de transition et organiser dans les quinze mois des élections présidentielles et législatives. Ces accords, qui devaient être mis en oeuvre dans les 30 jours suivants avec la nomination consensuelle des postes-clés des institutions de la transition, ont été complétés par "l'Acte Additionnel à la Charte de la Transition malgache" qui a été signé par les quatre chefs de file des mouvances politiques, le 6 novembre 2009, à Addis Abeba.

Malgré des multiples efforts, tout au long des derniers mois, de la part de l'équipe conjointe de médiation avec le support de la Communauté internationale, et de la dernière initiative 'adhoc' du Président de la Commission de l'UA, les mouvances politiques ne se sont pas mises d'accord sur la mise en oeuvre du processus de transition convenu par elles à Maputo et à Addis Abeba. Par contre, M. Rajoelina s'est engagé sur un processus unilatéral de transition, incluant la nomination d'un Premier Ministre et d'un Gouvernement et l'organisation des élections pour le mois de mai 2010, qui remet totalement en cause l'esprit et la lettre des accords de Maputo et de la Charte d'Addis Abeba.

L'Union européenne considère qu'elle ne peut pas accompagner ce plan unilatéral de transition qui, en outre, n'est pas en mesure d'apporter une solution à la crise actuelle qui soit durable et qui permette le retour à l'ordre constitutionnel à Madagascar.

Sur cette base, il est proposé:

– de décider la clôture des consultations avec la Haute Autorité de Transition malgache

conformément aux articles 9 et 96 de l’accord de Cotonou, et de communiquer aux

autorités malgaches une série de mesures appropriées concernant l'aide communautaire à la coopération avec Madagascar. Ce mesures ne porteront pas préjudice aux actions qui pourraient être mises en oeuvre pour faciliter le retour à la légalité constitutionnelle, ni aux actions humanitaires ou d'assistance directe à la population, et respecteront la sécurité juridique des contrats de mise en oeuvre pour les actions déjà engagées.

– au cas où un scénario positif se dégagerait à l'horizon, impliquant un accord consensuel et inclusif entre toutes les parties malgaches sur un processus de transition, l'Union

européenne se réserve le droit d'adopter des mesures d’accompagnement de ce processus.

2010/0096 (NLE)

Proposition de

DÉCISION DU CONSEIL

relative à la conclusion de la procédure de consultation avec la République de

Madagascar au titre de l'article 96 de l'Accord de l'accord de partenariat ACP-CE

LE CONSEIL DE L'UNION EUROPÉENNE,

vu le Traité sur le Fonctionnement de l'Union Européenne et notamment son Article 218(2),

vu l’accord de Partenariat ACP-CE signé à Cotonou le 23 juin 2000et révisé à Luxembourg

le 25 juin 20052, ci-après dénommé "Accord de Cotonou", et notamment son article 96,

vu l’accord interne entre les représentants des gouvernements des Etats membres, réunis au sein du Conseil, relatif aux mesures à prendre et aux procédures à suivre pour l'application de l’Accord de Cotonou3, et notamment son article 3,

vu la proposition de la Commission,

considérant ce qui suit:

(1) Les éléments essentiels de l’accord de Cotonou, visés en son article 9 ont été violés;

(2) Conformément à l’article 96 de l’Accord de Cotonou, des consultations ont été

engagées le 6 juillet 2009 avec la République de Madagascar, en présence des

représentants du groupe des Etats d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, à l’occasion

desquelles les représentants de la Haute Autorité de Transition au pouvoir n’ont pas

présenté de propositions ni d’engagements satisfaisants.

(3) L'Union européenne a proposé que les consultations restent ouvertes afin d'encourager la Haute Autorité de la Transition malgache à continuer ses négociations avec les mouvances politiques malgaches, sous l'égide de l'équipe conjointe de médiation, afin d'arriver à un accord consensuel.

(4) Sous l'égide de l’équipe conjointe des médiateurs, dirigée par le Président Chissano,

les quatre mouvances politiques malgaches ont signé, à Maputo le 9 août 2009, des

accords prévoyant notamment la mise en place des institutions de la transition qui

devraient gérer un processus de transition et organiser dans les quinze mois des

élections présidentielles et législatives. Ces accords ont été complétés par "l'Acte

Additionnel à la Charte de la Transition malgache" qui a été signé à Addis Abeba le 6

novembre 2009.

JO L 317 du 15.12.2000, p.3

JO L 287 du 28.10.2005, p.4

JO L 317 du 15.12.2000, p.376, modifié par JO L 247 du 09.09.2006, p.48

(5) Depuis lors aucun compromis n'a pu être trouvé entre les quatre mouvances politiques pour la mise en oeuvre effective de ces accords. Par contre, la Haute Autorité de Transition au pouvoir s'est engagée dans un processus unilatéral de transition, incluant

la nomination d'un Premier Ministre et d'un Gouvernement et l'organisation des

élections pour le mois de mai 2010, ce qui remet totalement en cause l'esprit et la lettre

des accords de Maputo et de la Charte d'Addis Abeba,

(6) Il convient en conséquence de décider la clôture des consultations engagées sur la base de l'Article 96 de l'Accord de Cotonou, et d'adopter les mesures appropriées,

DÉCIDE:

Article premier

Les consultations engagées avec la République de Madagascar conformément à l’article 96 de l’Accord de Cotonou sont clôturées.

Article 2

Les mesures précisées dans la lettre figurant en annexe sont adoptées au titre des mesures appropriées visées à l’article 96, paragraphe 2(c), de l’Accord de Cotonou.

Article 3

La présente décision entre en vigueur le jour de son adoption. Elle sera publiée au Journal

Officiel de l’Union européenne.

Elle restera en vigueur pendant une période de 12 mois. Elle sera réexaminée régulièrement.

Fait à Bruxelles, le

Par le Conseil

Le Président

ANNEXE

Projet de lettre

Monsieur le Président de la Haute Autorité de Transition,

L’Union européenne attache une grande importance aux éléments essentiels énumérés à

l’article 9 de l’accord de partenariat ACP-CE signé à Cotonou, le 23 juin 2000, et révisé à Luxembourg le 25 juin 2005, ci-après dénommé «Accord de Cotonou», concernant le respect des droits de l’homme, des principes démocratiques et de l’État de droit, sur lesquels se fonde le partenariat ACP-CE.

Dans cet esprit, à la suite du transfert par la force du pouvoir survenu à Madagascar le 17 mars 2009, l’Union européenne a immédiatement réagi et a considéré que ce transfert constituait une violation flagrante des éléments essentiels repris à l’article 9 de l’accord de Cotonou.

Au titre de l’article 96 de cet accord, elle s'est engagée dans un dialogue politique avec le pouvoir en place qui a conduit à l'ouverture de consultations afin d’examiner la situation et les solutions possibles pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel. Au cours de la réunion d'ouverture de ces consultations, qui a eu lieu à Bruxelles le 6 juillet 2009, l’Union européenne n'a pas pu noter de propositions satisfaisantes de la partie malgache.

Dans un esprit d'ouverture au dialogue et en pleine connaissance du caractère complexe de la situation politique malgache, l'Union européenne a proposé que les consultations restent ouvertes afin d'encourager la Haute Autorité de la Transition malgache à continuer ses négociations avec les mouvances politiques malgaches, sous l'égide de l'équipe conjointe de médiation composée par l'Union africaine (UA), la Communauté de Développement d'Afrique

Australe (SADC), l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et les Nations

Unies, afin d'arriver à un accord consensuel permettant le retour à l'ordre constitutionnel.

Dans le cadre du mandat de cette équipe conjointe de médiation pour Madagascar, et

notamment après la nomination du Président Chissano lors du Sommet de la SADC en juin 2009, les quatre chefs de file des Mouvances politiques ont signé à Maputo, le 9 août 2009, l'Accord politique de Maputo et la Charte de la transition, ainsi que d'autres accords, prévoyant notamment la mise en place des institutions qui devraient gérer un processus de transition et organiser dans les quinze mois des élections présidentielles et législatives. Ces accords, qui devaient être mis en oeuvre, dans les 30 jours suivants, avec la nomination consensuelle des postes-clés des institutions de la transition, ont été complétés par l'Acte Additionnel à la Charte de la Transition malgache qui a été signé par les quatre chefs de file des Mouvances politiques, le 6 novembre 2009, à Addis Abeba.

Malgré des multiples efforts, tout au long des derniers mois, de la part de l'équipe conjointe de médiation avec le support de la Communauté internationale, et de la dernière initiative 'adhoc' du Président de la Commission de l'UA, les mouvances politiques ne se sont pas mises d'accord sur l'implémentation du processus de transition convenu par elles à Maputo et à Addis Abeba. Par contre, M. Rajoelina s'est engagé sur un processus unilatéral de transition, incluant la nomination d'un Premier Ministre et d'un Gouvernement et l'organisation des élections pour le mois de mai 2010, ce qui remet totalement en cause l'esprit et la lettre des accords de Maputo et de la Charte d'Addis Abeba.

Sur la base de ce qui précède, l’Union européenne a décidé de mettre fin à la période de consultations et a décidé, au titre de l’article 96, paragraphe 2, point c) de l’accord de Cotonou, d’arrêter les mesures appropriées décrites ci-dessous:

– L'aide humanitaire et d'urgence n'est pas affectée;

– L'appui budgétaire prévu dans les programmes indicatif nationaux (PIN) du 9ème et 10ème FED est suspendu;

– Les projets et programmes sous le 9ème FED en cours continueront à être exécutés à

l'exception des actions et paiements impliquant directement le gouvernement et ses

agences. Les modifications et avenants aux contrats en cours restent à examiner au cas par cas. Les nouveaux contrats sont suspendus;

– La mise en oeuvre du Programme Indicatif National (PIN) - 10ème FED est suspendue;

– La Commission européenne pourra mettre en oeuvre certains projets et programmes

bénéficiant directement à la population;

– Les projets régionaux sont évalués au cas par cas;

– La Commission européenne se réserve le droit de reprendre immédiatement, entièrement ou partiellement, à son propre titre les fonctions d'Ordonnateur National du FED;

– L’Union européenne continuera à suivre de près l'évolution de la situation à Madagascar et pourra appuyer, le cas échéant, la mise en place d'une solution politique consensuelle à la crise;

– Le dialogue politique prévu dans le cadre de l'article 8 de l'accord de Cotonou sera

maintenu et conduit, dans la mesure du possible, en coordination avec le Groupe de

Contact International sur Madagascar; il pourra s'intensifier dès qu'une solution

consensuelle pour un retour à l'ordre constitutionnel sera acceptée. L’Union européenne

continuera à suivre de près l'évolution de la situation à Madagascar et pourra appuyer, le

cas échéant, la mise en place d'une solution politique consensuelle à la crise.

Ces mesures appropriées sont adoptées pour une durée initiale de douze mois.

L'Union européenne se réserve le droit d'examiner et de réviser les mesures susmentionnées pour prendre en considération d'éventuels développements, positifs ou négatifs, de la situation à Madagascar.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président de la Haute Autorité de Transition,

l’expression de nos salutations distinguées.

Pour l'Union européenne

la Commission

José Manuel BARROSO

Le Conseil


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Madagascar-France: Réflexions

30 Avril 2010, 17:11pm

Publié par rovahiga

« C’est en gardant le silence au lieu de hurler que l’Homme devient un lâche »

(Abraham LINCOLN)

 

Nous portons le deuil dans notre âme et conscience depuis le 17 mars 2009, date du début de la tragédie qui s’est abattue sur le Pays et qui a provoqué sa rapide et inexorable décomposition : décomposition morale, politique, économique, sociale, culturelle. Les Institutions sont devenues des caricatures et la démocratie réduite à d’horribles oripeaux. Madagascar vit sa plus noire de son existence après celle de 1947 et prend l’allure d’un Pays occupé, comme l’était en son temps une certaine France par l’abominable régime nazi.

 

Nous sommes horrifiés et indignés du fait de cette même France qui vient de tomber les masques. En présentant d’une façon éhontée et grossière « sa feuille de route » qu’elle prétend substituer aux accords cosignés de Maputo et d’Addis-Abeba, accusés par elle d’inapplicables.

 

Nous comprenons alors pourquoi Andry Rajoelina n’a pas hésité à renier sa signature. Parce que l’Etat français, embusqué derrière lui, n’a pas trouvé ses comptes dans ces accords. Nous comprenons alors, d’une façon fulgurante, pourquoi la situation est bloquée et par QUI : parce l’Etat français a dans ses papiers son propre schéma, plus conforme à ses intérêts et à son objectif ultime.

 

Le 27 mai 2009, depuis l’Afrique du Sud Marc Ravalomanana n’avait-il pas accusé les Français d’avoir été derrière le coup d’Etat ? C’est à peine si les médias en ont fait mention. Nous savons maintenant que le Président, qui possède sans aucun doute ses propres sources de renseignements, n’a pas fait cette déclaration dans un moment de délire ou d’égarement.

 

D’ailleurs, un faisceau de faits convergents balise la traçabilité de l’implication de l’Etat français dans la persistance de la situation actuelle.

 

a)     la présence auprès de Andry Rajoelina dès les premières heures du putsch d’un Conseiller français,

b)    l’activisme forcené de son représentant sur place (présentation de lettre de créance, présence physique lors du sacre du « nouvel Homme fort de Madagascar », rencontres incessantes avec ce dernier et avec d’autres personnalités susceptibles de servir de jokers à la solde de la France,

c)     l’accueil de ce dernier par Paris après le camouflet à lui infligé par l’Assemblée Générale de l’ONU (septembre 2009),

d)    sa rencontre largement médiatisée avec des parlementaires UMP en France,

e)     le grouillement pathétique des émissaires du Quai d’Orsay sur les lieux lors de Maputo 2,

f)     la sortie, à point nommé, de cette « feuille de route », présentée par Alain Joyandet et aussitôt agréée par Andry Rajoelina lequel est prêt, semble-t-il, à la signer les yeux fermés,

g)    l’embargo de la presse française sur la tenue quasi-quotidienne des manifestations des partisans de la Légalité et les Accords de Maputo / Addis-Abeba, ainsi que sur l’émergence du Mouvement des Ecclésiastiques (Hetsiky ny Mpitondra Fivavahana),

h)     le silence étonnant de l’importante communauté française à Madagascar, témoin privilégié des évènements,

i)      très subsidiairement, la très suspecte « Lettre ouverte » d’un Père Pedro (récemment décoré de la Légion d’Honneur française) adressée à Louis Michel, Commissaire européen au développement et à l'aide humanitaire et actuellement co-président de l'assemblée paritaire ACP-UE.

 

Evidemment, cette liste n’est pas exhaustive, car ne sont évoqués ci-dessus que les faits les plus visibles. Mais qui constituent au total l’équivalence d’une reconnaissance officielle de fait de la France à l’endroit de l’Autorité de fait Malagasy.

 

Ce faisant, l’Etat français reste fidèle aux grandes manœuvres, très « géopolitiques » et à quelques variantes près, déployées dans maints Pays Africains (Côte d’Ivoire, Congo Brazzaville, Mauritanie, Gabon, Niger, etc…).

 

Ce qu’il n’a pas apparemment prévu, c’est cette mobilisation quasi-immédiate contre le coup d’Etat, autour du thème de la Légitimité et de la Légalité, radicalisé depuis par celui de la Défense de la Souveraineté et de l’Indépendance. Malgré la guerre d’usure que lui imposent l’Autorité de fait, le Peuple Malagasy ne va pas prêter main forte à l’Etat français dans son acharnement à vouloir de nouveau planter, en plein XXIème siècle, son tricolore en haut du Palais de Manjakamiadana !

 

Car il nous semble très clair à présent : les autorités françaises veulent à tout prix que la Grande Île reste française et que le futur Président (qu’elles essaient de faire élire dans des élections forcées) soit un « ami de la France ». A l’instar de maints Chefs d’Etats Africains, contestés et haïs par leurs Peuples car élus dans des conditions nébuleuses.

 

Cela signifie, dans le cas de Madagascar, que tous les moyens leur sont bons, pour empêcher le retour au pouvoir d’un certain Marc Ravalomanana.

 

A posteriori, nous osons affirmer que si ce dernier n’avait pas pu quitter Iavoloha pour l’exil en mars 2009, il y aurait (au sens propre) laissé sa peau. Cela aurait en effet arrangé beaucoup de monde et un Etat en particulier. Et sa mort, comme celle du Colonel Ratsimandrava, aurait constitué une énigme de plus, à jamais élucidée. Ou alors, ses ennemis auraient prouvé « qu’il s’est suicidé » ?

 

En 2009, le PNUD a publié le classement de tous les Pays du Monde selon leurs IDH 2007 respectifs… Madagascar y tient le 145ème rang sur 182 et appartient en 2007 aux Pays à IDH moyen. Sur les 25 Pays classés derniers (à IDH faible) 11 sont des ex-colonies françaises. Nous refusons de croire que c’est là le fait du hasard ou d’un quelconque malédiction.

 

Certes les dirigeants de ces Pays et leurs Peuples y ont certainement leur part de responsabilités. Mais à y regarder de près, les poids de l’esclavage et de la colonisation, relayés par les manœuvres incessantes de ce qu’on appelle la Françafrique font que l’Afrique reste un continent noir, noir de violences, de misères, de pillages, de corruptions, d’élections forcées et truquées, de coups d’Etat, de génocides… et se trouvent reléguées au rang des pays immergents.

 

Pour s’en convaincre, il faut entendre le discours de M. Sarkozy, prononcé le 26 juillet 2007 à l’Université Cheick Anta Diop du Sénégal. Discours, édifiant s’il en est, et qui a soulevé l’indignation de nombreux intellectuels Africains. Il y a manié en effet, avec sa manière à la fois directe et insidieuse la basse flatterie et les contre-vérités, démontré sa méconnaissance de l’Histoire de l’Afrique Noire et ses Peuples. Pour mieux culpabiliser sans vergogne ces derniers et mieux édulcorer les responsabilités de la France coloniale passée et présente. De la repentance, il n’a voulu rien entendre. Au contraire, c’est à peine s’il n’a pas exigé de la part de l’Afrique ingrate, le pardon à la France Eternelle, grand bâtisseur de ponts, de route, d’écoles, d’hôpitaux !

 

Qu’on ne se méprenne pas sur nos propos. Nous même de formation française. Nous respectons le Peuple Français et la France, celle des Droits de l’Homme, celle qui a connu la souffrance et l’humiliation pendant l’Occupation nazie, celle qui lutte pour le rayonnement de sa langue et de sa culture à travers le Monde.

 

Mais nous dénonçons et condamnons d’autant plus vigoureusement la politique menée par l’Autre France, sournoise et conquérante, qui veut imposer ses propres intérêts au détriment et au mépris de ceux des Autres.

Antananarivo, le 27 avril 2010

 

Adolphe E. RAKOTOMANGA

Président de l’Association Force de l’Education et de la Recherche (HFF/FER)

Maître de Conférence

Université d’Antananarivo



Alors que ces Accords ont reçu la caution et le soutien des organisations internationales (ONU), continentales (Union Européenne, Union Africaine) et régionales (SADC)

 

Cf. Midi Madagasikara du 27 mai 2009, page 3

 

Cf. Les Nouvelles du 03 avril 2010, page 2, dans laquelle, se basant sur la version française sur la crise et son origine qu’il a lue sur le site web du MAE français et qui accable Marc Ravalomanana, Père Pedro écrit notamment que « Madagascar est en paix malgré quelques accrochages qui se sont produits ici et là »

 

Cf. Rapport mondial sur le Développement Humain 2009, publié par le PNUD (octobre 2009)

 

Cf. « L’Afrique répond à Sarkozy » Editions Philippe Rey, 2008. Œuvre collective de 23 intellectuels Africains dont le Malgache Raharimanana.

 

A lire également la série de 42 questions posées à la délégation de la HAT lors du  « Dialogue Politique Union Européenne – Madagascar » tenu à Bruxelles en juillet 2009. On y constate à travers ce questionnaire que le monde du « ni vu, ni connu, je fais ce que je veux » est bien révolu.

 

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Discours de SEM. Marc Ravalomanana 29/04/10

30 Avril 2010, 11:46am

Publié par gasytiatanindrazana

Discours du PRM Marc RAVALOMANANA du 29 Avril 2010

Nous apprécions beaucoup le rôle que l'Afrique du Sud joue sur le continent africain pour résoudre les conflits et aider à consolider la paix et la démocratie. Nous notons particulièrement l’excellent travail du Président Zuma comme médiateur au Burundi et au Zimbabwe. Nous sentons que nous sommes les bienvenus ici,  aujourd'hui. Nous apprécions beaucoup l’engagement direct de l'Afrique du Sud et du Président Chissano dans la résolution de la crise à Madagascar. Le soutien que l'Afrique du Sud nous apporte sous différentes formes est indispensable, et nous voudrions vous remercier du fond du coeur.

Nous sommes aussi reconnaissants envers l’Union Africaine et la SADC pour leur assistance.

Nous revenons aux négociations dans un esprit positif et constructif. Nous croyons que la crise actuelle peut être résolue. Nous croyons aussi que l'approche adoptée par la SADC avec l’assistance de l’Afrique du Sud est convenable. Nous croyons que cette approche interne, régionale est la plus appropriée, et que toute action ou influence externe saperont nos chances de réussir. Nous sommes entièrement convaincus que le Président Zuma et le Président Chissano vont nous aider à résoudre la crise à Madagascar.

Je tiens à réitérer que je reviens aux négociations avec un esprit ouvert. Mon intérêt dans ces négociations est de résoudre la crise actuelle et de poser les fondations pour un nouveau Madagascar. Je ne négocie pas pour moi-même, mais pour le peuple malgache qui a voté pour moi.

Le PRM Marc RAVALOMANANA

(Source gasytiatanindrazana)

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FLASH INFO 30/04/10

30 Avril 2010, 11:16am

Publié par rovahiga

senego.com/

Madagascar : des experts pessimistes sur les résultas de la rencontre de Pretoria

Xinhua

 

De son côté, Radanoara Julien, un expert en relation internationale, a partagé son pessimisme sur la possibilité d’une issue de crise après Pretoria. Il a expliqué que « Ravalomanana et Rajoelina pourraient se fixer sur leur entêtement ; Ravalomanana, qui s’obstine à suivre les contenus des accords de Maputo et l’ acte additionnel d’Addis-Abeba alors que Rajoelina poursuit son désir d’organiser des élections dans les trois mois qui viennent. Soit Ravalomanana cède et sa carrière politique serait finie, soit Rajoelina renonce et ses amis politiciens le détesteraient et ne lui feraient plus confiance en contre partie ». La situation est très difficile, a encore indiqué l’expert en relation internationale.

Radanoara Julien a proposé comme résolution de la crise, la direction de la transition par des militaires afin que ces militaires de chaque camp de Ravalomanana, Ratsiraka, Zafy et Rajoelina puissent mettre en place un gouvernement neutre, composé de techniciens en vue de la préparation des élections à venir. Ce cas a été possible en mai 1972, après le règne du premier président malgache Tsiranana, qui a cédé à la pression populaire malgache et a donné le pouvoir au général Ramanantsoa, devenu officiellement le deuxième président de Madagascar en octobre 1972.

 

24heures.mg/

Le plan B d’Andry Rajoelina 
Le plan B d’Andry Rajoelina ou gouvernement militaro-civil pour certains repose sur une ordonnance - déjà rédigée- de remise des pouvoirs à un directoire militaire favorable à Andry Rajoelina pour éviter celui de l’ultimatum des forces armées qui ce termine ce jour. 

 

lagazette-dgi.com/

Face à face TGV - Ravalo : un fiasco !

Comme il fallait s'y attendre, la rencontre, hier soir, entre Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, a été un fiasco. Les deux hommes n'ont pas fait de concessions. Ce fut une terrible partie de bras de fer, au sens large du terme.

 

orange.mg/

COMMUNIQUE RAVALOMANANA: « L’isolement international et les difficultés endurées par le peuple ne peuvent pas continuer beaucoup plus longtemps. C’est pourquoi nous devons mettre de côté nos différences, être prêt à des compromis et travailler ensemble pour les élections que nous désirons tous ».

CRISE MALGACHE: Andry Rajoelina est prévu avoir une rencontre avec les militaires en début de semaine en vue de discuter des solutions pour sortir le pays de la crise

 « Qu’ils y restent s’ils n’arrivent pas à trouver une résolution à cette crise ». Ce sont ces propos que les trois mouvances ainsi que Lalatiana Ravololomanana et ses partisans ont martelés hier au cours d’une manifestation qu’ils ont tenue au stade d’Alarobia concernant la rencontre entre les quatre chefs de file de mouvance à Pretoria.

 PRETORIA: Marc Ravalomanana se déclare prêt à rester à Pretoria le temps de trouver une issue à la crise. "Je ne veux pas qu’on m’impute la responsabilité d’un nouvel échec" a t-il affirmé

 

Le face à face Ravalomanana – Rajoelina  n’a rien donné. A entendre les commentaires autour de ce tête à tête, les médiateurs dont le président Sud-Africain Zuma ont eu tout le mal du monde  à comprendre ce que balbutiait Rajoelina. Ce dernier donnait l’impression de ne plus maitriser la situation et s’adonnait à un monologue incompréhensible que Zuma finissait par interrompre. La question adressée à Rajoelina était pourtant simple : qu’est-ce qui vous gêne dans les accords de Maputo que vous avez pourtant signés ? La question a du être reprise par un interprète, quand les participants s’appercevaient que Rajoelina répondait à côté de la question. Lassé par la situation, Zuma finit par suspendre la séance en disanr qu’il va prendre ses responsabilités ( ?). (Source Radio Fahazavana)

 

Union Européenne (Strasbourg) :

L’UE ne reconnait pas la feuille de route présentée par la France, et invitait celle –ci à ne pas s’immiscer dans ces négociations.

 

midi madagasikara.

SADC : Menace contre la France  

Les pressions ne cessent de s’accentuer en vue de résoudre la crise malgache. On vient d’apprendre que les pays de ce bloc régional menacent de bouder le sommet de la Françafrique qui se tiendra au mois de mai à Nice (France). Pour les pays membres de la SADC dont l’Afrique du Sud, que la France clarifie une bonne fois pour toute sa position sur la crise à Madagascar, sinon, ils vont boycotter ce sommet. A noter que le secrétaire d’Etat à la Coopération, Alain Joyandet, représente la France au sommet de Pretoria organisé par la SADC

 

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FOI ET LOI

29 Avril 2010, 21:40pm

Publié par rovahiga

Le malin.

Aucun protocole d’accord signé ! Si il y a une chose de sûr et de certain, c’est bien cette affirmation. RAJOELINA A ENCORE MENTI. Et je reviens sur ce que Lalatiana Ravololomanana a dit lors de la grande manifestation des légalistes hier au Stade d’Alarobia : « Il est difficile de se réconcilier avec quelqu’un qui ne tient pas sa parole ». Comment peut-on se comporter de cette façon quand on est à ce niveau d’une négociation internationale ? C’est se foutre du monde !!! A moins évidement que…la France, encore elle, ne l’induisait en erreur pour l’attirer à Pretoria ! Quoi qu’il en soit, ce très mauvais  caractère, qui est celui du MAL, a marqué de ses empreintes l’histoire de Madagascar depuis l’année 2009 et même au-delà.

Poreto ary aho (Pretoria) !  (comme disait mon meilleur ami)

Pourquoi perdre du temps avec de pareil phénomène quant-il s’agit de la vie d’une nation, de vingt million de malgache ? Pensez à ceux qui meurent de faim, de maladies, de désespoir chaque jour pour avoir cru ce…monsieur !

Ce rendez-vous de Pretoria devrait être des plus importants, il ne faut pas s’attarder sur des détails. Les trois chefs de file devraient profiter du moment pour accoucher d’une convention officielle entre eux sur la conduite à tenir suivant les éventualités, ils sont logés à la même enseigne en plus : Rétablir un état de droit coûte que coûte, désigner les responsables de chaque département, les moyens… La communauté internationale se doit de les aider dans cette démarche, il s’agit de tout un peuple en danger de mort !!! N’attendez pas un Rwanda-bis pour faire semblant d’être horrifiés !

Rajoelina ne reconnaissant pas les accords de Maputo et d’Addis Abeba, se fait justice et qu’on n’en parle plus ! Le professeur Zafy est tout à fait indiqué pour diriger la transition, aidé par tous les légalistes, les partis politiques qui lui sont proches, la société civile et les autres forces vives de la nation. A l’allure où vont les choses, en admettant que la France n’arriverait pas à raisonner son poulain, à moins bien sûr que ce n’est pas exprès, Madagascar serait à feu et à sang d’ici quelques jours ! Sans compter que les frontières se ferment comme une simple porte… N’étant pas politicien, il s’agit de notre part d’une solution peut être naïve, mais nous sommes convaincus que l’idée peut faire tilt.

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FLASH INFO 24/04/10 (suite)

29 Avril 2010, 19:46pm

Publié par rovahiga

24heures.mg/

Andry Rajoelina reste une journée de plus à Pretoria. - 

« A la demande du Président Jacob Zuma, j’ai accepté de prolonger mon séjour en terre sud-africaine, parce qu’il va encore tenter de convaincre les trois autres mouvances » a annoncé Andry Rajoelina, ce matin, avant d’enchainer que « l’objectif de notre déplacement ici, à Pretoria, est de trouver un solution à la crise, alors s’il le faut, nous attendons le résultat de la tentative du Président Zuma de convaincre les autres participants à la rencontre de la nécessité absolue de parvenir à la signature de la convention ».

Marc Ravalomanana confiant. - "Nous croyons que la crise actuelle peut être résolue" et "Nous revenons aux négociations dans un esprit positif et constructif".a assuré M. Ravalomanana dans un communiqué transmis à l’AFP. "Nous sommes entièrement convaincus que le président (sud-africain Jacob) Zuma et (l’ancien) président (mozambicain et chef de la médiation Joaquim) Chissano vont nous aider à résoudre la crise à Madagascar", a rétorqué Marc Ravalomanana en réponse au pessimisme de son rival Andry Rajoelina.

 « A la demande du Président Jacob Zuma, j’ai accepté de prolonger mon séjour en terre sud-africaine, parce que je vais encore tenter de convaincre les trois »

 

orange.mg/

SOMMET DE PRETORIA: Les négociations ne se sont pas encore déroulées jusqu’à maintenant, les sujets de discussions n’ont pas encore été précisé.

SOMMET DE PRETORIA: Par l’intermédiaire d’une délégation sud-africaine, l’ancien président Marc Ravalomanana aurait sollicité un entretien préalable avec le président de la HAT, Andry Rajoelina mais ce dernier a refusé, arguant qu’il pourrait lui parler lors de la réunion prévue.

24heures.mg

« A la demande du Président Jacob Zuma, j’ai accepté de prolonger mon séjour en terre sud-africaine, parce que je vais encore tenter de convaincre les trois »

SOMMET DE PRETORIA: Une déclaration du président de la HAT, Andry Rajoelina serait attendue cet après-midi.

SOMMET A PRETORIA: Joaquim Chissano et Alain Joyandet ont consulté un à un les quatre chefs de file dans leurs suites.

MOUVANCE MADAGASIKARA: Les partisants de la mouvance Madagasikara projettent de faire un sit-in à l’Aéroport d’Ivato en cas d’échec de la rencontre à Pretoria.

 

en24heures.com/

Pour l’intérêt de Madagascar, on espère que les leaders politiques feront preuve de sursaut national et qu’une fois de retour au pays, chacun jouera sa partition pour la résolution de la crise. Il faut aussi espérer que l’ancien Disc jockey (DJ) et ex-maire de Tana ne sabordera pas l’Accord de Pretoria comme il l’a fait pour les précédents Accords.

On espère fortement que le tombeur de Marc Ravalomanana se laissera visiter cette fois par la sagesse en acceptant d’abord de faire des concessions à Pretoria et, ensuite, appliquer l’intégralité de l’Accord conclu.

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A NOS SOUHAITS

29 Avril 2010, 11:16am

Publié par rovahiga

INTRODUCTION :

Nous vous soumettons ci-après, des points de vue de personnalités concernant la bonne gouvernance et la croissance d’un pays. Nos réflexions devraient aboutir à mettre en parallèle ce qui se passe ailleurs et ce que nous devons appliquer chez nous pour prendre le train de la mondialisation, pour avoir la volonté d’avancer afin d’atteindre une croissance crédible et véritable au bénéfice de notre peuple. Nous serons d’autre part confronter aux différentes élections, surtout présidentielles. Prenons dès maintenant le temps de mettre un « visage » à celui ou celle qui conduira nos destinées.

AMERICA.GOV

 

GOUVERNANCE ET CROISSANCE

Les pouvoirs publics, les représentants du secteur privé et les créateurs d'entreprises de par le monde sont de plus en plus nombreux à reconnaître qu'il existe réellement un lien entre l'honnêteté d'un État et sa prospérité économique.
Cette édition d'eJournal USA présente des opinions en provenance des trois catégories susmentionnées : des dirigeants tant nationaux que locaux exposent leurs vues sur ce qu'est la bonne gouvernance, tandis que des spécialistes des milieux d'affaires et de l'aide au développement se penchent sur l'importance cruciale que revêt à notre époque une bonne administration des affaires publiques pour la prospérité des États.

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FLASH INFO 29/04/10

29 Avril 2010, 10:51am

Publié par rovahiga

orange.mg

PRETORIA : Les négociations de sortie de crise ont été suspendues cette nuit et sont prévues reprendre aujourd’hui.

RECONTRE A PRETORIA: «J’ai été invité par les autorités sud-africaines afin d’assister à cette rencontre. J’ai été accrédité pour y être présent», déclare Niels Marquardt qui affirme n’avoir rencontré aucun chef de file pour le moment mais a eu des entretiens téléphoniques avec certains d’entre eux

SOMMET PRETORIA: Andry Rajoelina a estimé qu’il y avait "peu de chances" de parvenir à mettre en place un gouvernement d’union nationale pour sortir le pays de la crise, lors de la suspension des négociations à Pretoria la nuit dernière.

SOMMET PRETORIA: Concernant l’accord qui est prévu être signé à Prétoria, il diffère des deux précédents dans le sens où il supprime les institutions comme le système de co-présidence et le Parlement de transition

 

easybourse.com

PRETORIA - Les négociations malgaches, qui reprenaient jeudi à Pretoria, ont buté dès le premier jour sur les "exigences" du président évincé Marc Ravalomanana, selon des sources diplomatiques et l'homme fort du pays Andry Rajoelina, qui s'est dit peu confiant sur la signature d'un accord de sortie de crise.  (EasyBourse

 

 24heures.mg

La perle du jour 
"Le Premier ministre Camille Vital n’est pas un politicien, c’est un militaire" a déclaré Andry Rajoelina à l’AFP. 

Le calendrier de l’avant d’Andry Rajoelina 
Andry Rajoelina souhaite, dans son schéma, des élections législatives pour cet hiver ( le samedi 31 juillet serait avancé, en pleine saison touristique) et un scrutin présidentiel en novembre. Manque visiblement le référendum constitutionnel au calendrier, mais celle-ci pourrait être adoptée par les 2 chambres. Pour une transition qui prendrait fin le 31 décembre 2010.

Ultimatum J-1 
L’ultimatum des forces armées pour une feuille de route précise et la reconnaissance internationale prendra fin demain vendredi. Avant son départ Andry Rajoelina aurait demandé un report au 3 mai mais resté sans réponse. 

Convention de Pretoria 
Andry Rajoelina se déclare prêt à signer la convention française pour un gouvernement d’union Nationale et des élections législatives pour une assemblée constituante en refusant tout amendement à ce texte.
Les discussions bloqueraient sur le retour et l’amnistie de Marc Ravalomanana acquises à Maputo et Addis-Abeba. 

Reprise des négociations. - 29 avril

Les discussions devraient reprendre en milieu de matinée à Pretoria. La rencontre était prévue sur la journée du 28 avril avril.

 

D’autres solutions pour Andry Rajoelina. - 29 avril

" Il faut chercher d’autres solutions" a déclaré Andry Rajoelina sur RFI en précisant qu’il y a des choses qu’il ne peut pas accepter en dénonçant Marc Ravalomanana comme facteur de blocage.

 

Peu de chance de parvenir à un accord à Pretoria. - 29 avril

La rencontre de Pretoria a peu de chance de parvenir à un accord selon Andry Rajoelina. Les négociations ont été interrompue à 2 heures du matin et reprendront en milieu de matinée jeudi. Les discussions butent sur le retour de Marc Ravalomanana à Madagascar.

 

Un mort et 6 blessés à Antsiranana - 29 avril

1 mort et 6 blessés dont 2 par balles dans les affrontements entres les étudiants et les forces de l’ordre à Antsiranana.

 

 

gasytiatanindrazana.com

- 23h00 - Andry Rajoelina vient de sortir de la salle où devait se dérouler la réunion à huis clos. Tous les membres des délégations et les journalistes sont au Sheraton et attendent impatiemment ... Il est prévu à un moment donné que les 7 membres de délégation de chaque mouvance entrent en jeu.

- 22h45 - Après analyse du document d'accord imposé par la France, il s'avère que ce dernier est un "Draft" insignifiant, fait à la va-vite. Les moyens pour arriver à un consensus ne sont pas clairement définis. En Afrique du Sud on parle plutôt de bluff pour faire annuler les sanctions internationales notamment celles de l'UE. La SADC est furieux et demande à la France de jouer franc jeu.

- 21h30 - Les anciens présidents Zafy Albert et Didier Ratsiraka ont rejoint le Palais Présidentiel pour rejoindre les discussions à huit clos entre le PRM Marc Ravalomanana, Andry Rajoelina, les médiateurs internationaux et le  Président Jacob Zuma. 

- 20h00 - Andry Rajoelina vient de débarquer au Palais Présidentiel où aura lieu le tête à tête avec le PRM Marc Ravalomanana.

- 19h00 - Pendant 4h, les mouvances ont discuté de sujets de premières importances dont la teneur est pour l'instant non divulguée. Le PRM Marc Ravalomanana vient à l'instant de rejoindre le médiateur Joachim Chissano, le facilitateur Jacob Zuma et Jean Ping pour commencer le vrai tête à tête.

 

 STADE D’ALAROBIA : Grande manifestation des trois mouvances et sympathisants.

*Une foule inattendue. Tous les dirigeants des partis et associations légalistes, entre autres Lalatiana Ravololomanana.

*Constant Raveloson : « Avoahay ny GADRA, atsaharo ny GIDRA (libérez les prisonniers politiques, évitez les chocs)! On ne sortira pas des accords de Maputo et Addis Abeba, fini les représailles, allons restaurer les lois de la république, gérons ensemble le pays, personne n’est roi ni empereur !  »

*Lalatiana Ravololomanana : « Difficile de se réconcilier avec quelqu’un qui ne tient pas ses paroles ! Les malgaches n’accepteront jamais de livrer leur patrie à la France. Dépassons les limites des mouvances car le peuple est un et indivisible. »

*Madame Marthe (Arema) : « C’est la faute d’un enfant gâté qui nous cause tous ces problèmes, nous exigeons de nos chefs de fils qu’ils ne rentrent au pays qu’avec des cadeaux ! »

(Source gazety Tia Tanindrazana)

 

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