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rov@higa

Jour "J-17"

28 Février 2010, 22:40pm

Publié par rovahiga

Encore, deux semaines pour bien réfléchir et fléchir. Il n’y a pas d’autre alternative. Mais la tentation de s’approprier de Madagascar grandit jour après jour, plus vite que le jeune président. Comment peut-on espérer dire que ces élections seraient  organisées  de façon consensuelle et inclusive, si les légalistes et leurs mouvances ont annoncé qu’ils boycotteront l’atelier du 4 et 5 mars ? Les malgaches se feront encore traiter de…clown après de tel comportement. Voilà pourquoi nous ne serions jamais rien d’autre qu’une quantité négligeable. Seule consolation, la communauté internationale est aussi traitée de tous les noms avec nous ! Mais nous ne voulons pas encore envenimer la situation avant que le GIC ne se prononce après le 16, même si tout le monde le sait, que la réplique sera sévère. Le peuple malgache saura juger de quel côté se trouve finalement ses intérêts. Quoique quand le premier ministre et le vice-premier ministre chargé des étranges affaires crient sur tous les toits : « Je n’ai pas peur, tu n’as pas peur, il n’a pas peur, nous n’avons pas peur », ils ne parlent que de leur peur !

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La majorité silencieuse en question.

27 Février 2010, 12:29pm

Publié par rovahiga

La chronique de Vanf de l’Express de Madagascar du 25/02/10  intitulée « Majorité silencieuse, mais actionnaire » est une des réponses possibles pour Citoyenne Malgache dans pourquoi nous sommes silencieux ? . Nous voulons seulement ajouté le fait qu’il faut déjà éviter de confondre majorité silencieuse et « majorité silencieuse ». Des quinze millions de malgaches avancés par Vanf, au moins les 3/5è (estimation : un peu moins de 10 millions environ) n’ayant aucun moyen d’information (ni radio, ni journaux et encore moins de poste TV) sont bien la majorité silencieuse incompressible et immuable. Elle est, et sera toujours silencieuse car ne pouvant faire autrement. Ils se prononceront quand on viendra « leur expliquer » de quoi il retourne, dans le cas d’une campagne électorale, c’est à qui mieux mieux saura leur offrir des cadeaux (d’où le sens des précampagnes). Les 2/5 restants, sont ceux qui vivent à proximité des sources d’information, mais éloignés des centres nerveux des grands débats et ne se sentent pas directement concernés ou ne veulent pas donner leur avis, laissant aux politiciens les « questions politiques ».

Mais revenons sur les points forts de la chronique de Vanf. De 1972 à 2009, la majorité silencieuse s’exprime de manière différente. En 1972, « aucune majorité silencieuse n’avait pris conscience d’elle-même que la crise allait servir de précèdent à toutes les autres. C’est sans doute parce que la majorité silencieuse de 1991 n’avait aucune tribune que le fédéralisme et d’autres concepts purement techniques furent à ce point diabolisés. C’est parce que la majorité silencieuse était plus éparse que de nature, en 2002, que la crise post-électorale faillit dégénérer en guerre civile. Cette fois en 2009, la majorité silencieuse a refusé de se laisser faire indéfiniment. Elle n’a pas alimenté le fanatisme de la rue, elle n’a pas cautionné l’intransigeance du régime. Elle s’est prise en main, se créant une troisième voie intellectuelle qui se veut surtout une supériorité morale ».

Nous pensons que d’autres faits aussi importants obligent les gens à se taire : la répression à laquelle s’adonnent les forces de l’ordre et  les polices politique, l’angoisse de perdre leur emploi, et à ne pas négliger : la cassure observée au sein des familles et des collectivités qui entrainent une peur de représailles, cela a sans doute contribué à éviter une guerre civile jusqu’ici. Les malgaches n’ont jamais été aussi divisés que lors de cette crise, et la prise de conscience conjuguée à la peur viscérale de mettre en danger la cellule familiale freineront désormais toute velléité de rébellion ouverte, sans pouvoir cependant empêcher quelques ras-le-bol plus ou moins extrémistes.  Bref, la carence éducationnelle constatée dans l’enseignement, le manque de volonté politique et surtout le manque de moyens aussi bien financiers, matériels qu’humains nous condamne par avance à tout changement positif de nos comportements citoyens.   

 

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Appel de détresse !

26 Février 2010, 09:30am

Publié par rovahiga

Le président du pouvoir illégal lance un appel de détresse aux opposants au nom de « son peuple », mais  cette soit disant bonne foi a été contredite par avance, par les déclarations tonitruantes de Lita Be « l’Officier général le plus haut gradé » de l’armée. Quand on demande à des adversaires politiques de venir vous soutenir, la moindre des choses veut qu’on instaure auparavant une atmosphère apaisante pour « conditionner » ceux à qui on s’adresse. Mais ce pouvoir qui n’en est pas un, sinon pour harceler, emprisonner, terroriser n’a, à aucun moment de son existence su baisser la tension ou mettre le bémol à sa nature hautaine et dédaigneuse. L’étau se resserre jeune homme, et ce n’est plus les quelques lèches bottes ou les quelques vieux combinards de votre club qui vont arrêter le monde de tourner. Rajoelina joue sa dernière carte et de façon si lamentable qu’il va crier lui-même au scandale, en croyant ou en faisant croire que les jeux sont pipés. Et comment pense t-il faire avaler la pilule à la communauté internationale qui ne le reconnait pas, si à l’intérieur de son île, il n’arrive pas à tromper ceux qui ne sont pas son peuple ?

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Le Vice-amiral en scène !

25 Février 2010, 23:27pm

Publié par rovahiga

Il faut reconnaitre que ce n’est pas l’imagination qui manque à la présidence de ce pouvoir de fait, pour tout « recolorer » à leur façon, dans le but de se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas. Et toute l’équipe s’y prête pour apporter de leur contribution, son morceau du puzzle. Quelque part, c’est tellement pathétique que cela fait  sourire.

Ainsi, le gouvernement se targue d’avoir nommé un vice-premier ministre chargé des affaires étrangères « d’ouverture », les arguments avancés tournent autour de l’article lu sur http://www.courrierdemada.com/ : « le parallélisme de forme » (l’imitation de la nomination du Gal Marcel Ranjeva) avec la nomination du général Marcel Ranjeva en son temps par le président Ravalomanana.

« L’auto-putschisme » du président Ravalomanana ! Vous vous rendez compte ? Si nous comprenons bien, le président avait monté toute une histoire, et priait les militaires de lui faire peur parce qu’il avait envie de crier d’effroi ! et surprise générale, il eut tellement peur qu’il jeta « le pouvoir » dans les mains du premier général venu et ajouta : « à remettre au vice-amiral ! ». Un an est passé pour s’entendre dire de telle…fable, avouez que c’est un peu gros ! Mais alors pourquoi avoir accepté d’aller à Maputo, et en plus signer les résolutions issues de ces négociations ? Pourquoi avoir entériné un « Maputo de la culture de l’impunité » ? Dieu si j’étais un Amiral ! Quant à l’épisode « Copenhague », c’est Rajoelina qui avait choisi de ne pas y aller, refusant ainsi le titre qu’on lui donnait de façon consensuel, donc il n’était plus président de la transition s’il y allait. Et voilà « Lita Be » comme il aime s’entendre appeler, prêt à foncer sur le tas tête baissée, avec des bâtons de dynamites autour de la ceinture, tout comme les kamikazes palestiniens ou afghans. Un « auto-suicide » de plus dans le parc des « auto-tamponneuses » de la foire aux politicards. En tout cas, belles leçons laissées en héritage pour ceux de la IV république !

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« Maintenant que j’ai grandi, je vais pouvoir rechercher un bon Chef d’Etat sur le net… »

25 Février 2010, 21:47pm

Publié par Pretty Zoely

La communication ci-après est l'oeuvre de Pretty Zoely. Très interessant à plusieurs points de vue, nous vous la proposons comme matière à réflexion pour la situation que nous vivons à Madagascar. Bonne lecture.


Vous savez qu'on trouve tout sur le Net ? Des rêves comme celui-là par exemple mais je sais revenir à la réalité malgache quand il le faut en allant rendre visite à Citoyenne ou aux autres du pays. Oui, je suis à 10 000 km de là bas, ça me fait mal au coeur de savoir que la majorité reste silencieuse et je n'en fais pas partie puisque je parle -toute seule mais c'est pas grave- sur mon blog...

L’autre jour, Rovahiga posait la question «Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Que veulent-ils ?» en parlant de «Ces grands hommes qui nous gouvernent». J’ai donc souhaité lui répondre par une autre question « Qu’est ce qu’un bon chef d’Etat ?».

Je vous propose ainsi de lire les réponses que j’ai trouvées sur le Net à un siècle d’intervalle…à travers ces deux articles…avec mes "opinions" en gras et souligné. Désolée, je n’ai pas pu m’empêcher  :-)

Pour moi, ces réponses sont universelles mais ce n’est que mon opinion...

Il y a un siècle le 15 février 1909 : Qu’est ce qu’un bon Président de la République ?

“Je me méfie d’un Président de la République qui serait présent sur tous les fronts, qui ne pourrait plus prendre le recul nécessaire pour s’assurer que les grands arbitrages sont faits”.
Ecoutez-moi bien, mon rôle de Président de la République est de rester discret, de ne gêner ni la Chambre, ni les ministres qui sont en première ligne. En revanche, il faut que je sois prêt quand les députés décident de se séparer de l’exécutif en place. Je dois alors bien comprendre les attentes du pays, celles de ses élus ; il convient aussi que j’ai à l’esprit les orientations qu’il conviendrait d’imprimer à l’Etat. Au regard de cette réflexion, je m’efforce de connaître les hommes de qualité pouvant diriger le pays. J’observe les ministres en place, les députés en vue. Je flaire, je compare, je soupèse, j’évalue… et enfin, le moment venu, je tranche.
- Arbitre ultime ?
- C’est cela. Et aussi, ne l’oublions pas, recours suprême. Je suis celui qui ne peut s’user dans l’exercice quotidien du pouvoir. Je reste un homme neuf, un recours. Au delà du tumulte, des luttes de classes, des guerres entre partis, des rivalités de personnes, des conflits d’intérêts, je peux rassembler tous les Français. Celui qui ne prend pas parti est légitime pour arbitrer dans l’intérêt de la Nation toute entière.
- Les Français vous connaissent mal.
- C’est mieux. Notre peuple volontiers versatile se lasserait vite d’un Président omniprésent, intervenant sur tous les sujets, dans tous les grands journaux. Le Président doit avoir le verbe rare, entretenir un certain mystère, une distance qui suscite le respect, une hauteur qui décourage les basses attaques.
- Donc, Président de la République, c’est une bonne place ?
- Oui, la place est bonne… malheureusement, il n’y a pas d’avancement !

J’ai relevé sur cet article 1 commentaire pertinent

Je trouve dans le discours du président une pensée que je crois importante: la discrétion du président doit rester de mise. Gageons qu’un président qui voudrait faire de la représentation serait l’image d’une république décadente.

Votre question: Quelles sont les caractéristiques qui font un bon CEO et un bon chef d'Etat? ARTICLE - 27/02/2008

Un chef d’entreprise et un chef d’Etat opèrent dans des mondes où les enjeux, les règles et les valeurs diffèrent grandement. Pourtant, à examiner de plus près les six caractéristiques qui fondent une bonne direction d’entreprise, force est d’admettre qu’il y a pas mal de chevauchements entre les deux mondes.
La sincérité, par exemple, est une qualité éminente qu’un chef d’entreprise doit posséder. Elle est non moins essentielle au dirigeant d’un pays pour la même raison: la confiance.
Autre caractéristique du chef: La vision. Un projet clairement conçu est à la base de tout vrai progrès, en affaires comme en politique. Il ne suffit pas de dire «voici où nous allons», il faut expliquer: «Voici pourquoi la direction empruntée est une bonne chose pour la collectivité en général et pour vous en particulier. »
Troisième caractéristique: Il faut du flair pour s’entourer de personnalités hors du commun, pour les utiliser, exploiter leurs idées. C’est l’évidence dans le monde des affaires, où les patrons ont les moyens de renvoyer les incompétents ou les rebelles. C’est plus compliqué dans le monde politique où les chefs héritent d’une administration qui n’est pas forcément sur la même longueur d’onde.
En quatrième lieu, la résilience. C’est la capacité à rebondir après un échec sans en faire tout un fromage.
Cinquièmement, il existe des CEO qui possèdent une mystérieuse faculté de divination. Ils savent lire les tendances du marché dans le marc de café. Vu le monde dans lequel nous vivons, un tel talent est sans doute encore plus important pour un dirigeant politique. C’est clair qu’un CEO capable de divination a un avantage: il peut agir sans délai. Pour un politicien, c’est même encore plus précieux: il peut mobiliser l’opinion en faveur de ses objectifs.
Et finalement, comme tout chef d’entreprise, un leader politique doit être capable d’agir concrètement, de faire en sorte que les choses avancent. Peu importe qu’il soit lui-même le moteur de l’action ou que d’autres en soient chargés. Ce qui importe, c’est que les promesses faites soient tenues et que les projets se réalisent, dût-on pour ce faire modifier la législation ou gérer une crise.

Ici, un extrait des observations (en introduction) faites par un juriste belge concernant les responsabilités d’un Chef d’Etat (2002)

Il n’est pas commode de se saisir d’une question juridique alors que le débat politique, quand ce n’est pas le débat électoral, bat son plein.
Le juriste qui prend position dans ce contexte est aussitôt rangé dans le camp de l’un des protagonistes. Il risque, du même coup, d’être disqualifié sur le plan scientifique. Sans compter qu’il ne sera guère malaisé de lui opposer l’avis en sens contraire d’un autre expert. Pour peu que le juriste fasse preuve de prudence et émette une appréciation nuancée, il se voit, cette fois, reprocher sa pusillanimité. Il entend se situer au-dessus de la mêlée. Ses détracteurs l’accusent de noyer le poisson.
Pauvre constitutionnaliste… Mais que dire alors du juriste étranger qui s’est prévalu, en toute naïveté, de sa qualité d’ami de toujours pour prendre, à son tour, parti ? Il s’attire, lui, de doubles foudres. Il est accusé de tous les maux. Il est récusé d’office. De quoi se mêle cet intrus ? La Belgique, mais le discours serait identique pour d’autres États, n’a-t-elle pas assez de problèmes institutionnels comme cela ? Seule une réflexion dans l’espace national a droit de cité.
[…]
Lorsque les directeurs de la Revue m’ont demandé de rédiger quelques observations sur la responsabilité du chef de l’État, je n’ai pas cru devoir me dérober à leur invitation. La question est sans doute au cœur du débat français. Elle y est matière de choix pour les plus hautes juridictions. Mais, comment ne pas le souligner d’emblée ?, le problème n’est pas spécifique à la Ve République. Il se pose, sinon dans les mêmes termes, du moins avec la même intensité, dans d’autres États européens.

Pretty Zoely'blog

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Et si...

24 Février 2010, 16:55pm

Publié par rovahiga

Que nous propose Rajoelina ? Il veut rester le seul président de la transition sans les co-présidents. Il veut passer les élections législatives avant tout autre, car sa mouvance a pris une longueur d’avance. Avec un peu de chance, et un peu de volonté de la part de « ses députés », il pourrait passer une constitution taillée à sa mesure. Si ce coup réussissait, il ne lui resterait qu’à faire un pas pour devenir « le président de la IVè république ». Les tractations que mènerait la France depuis une dizaine de jours pourraient faire avaler la couleuvre à la communauté internationale, peut être pas toute, mais un certain nombre de pays assez influent pour repartir à la conquête de toutes les chancelleries du monde. D’où le difficile choix du prochain ministère des affaires étrangères qui devrait passer avec la bénédiction des français.

Nous l’avons dit, la seule motivation de Rajoelina dans le temps, était d’éliminer Ravalomanana. Mais l’intéressement de la France, n’a pas de limite. Et en aidant Rajoelina, elle s’est aidée elle-même. Quitte à savoir si elle ne changerait pas de monture en cours de route.

De quelles « armes » disposent les opposants pour éviter que cela n’advienne ? Tout est là.

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Communiqué GTT International/Collectif de la Diaspora Malagasy du 21/02/10

23 Février 2010, 15:00pm

Publié par GTT International/Collectif de la Diaspora Malagasy

GTT International –Collectif de la Diaspora Malagasy

Ce 21 février 2010

---------------------------------- Madagascar SOS

Mon Dieu, ce n’est pas si loin le temps où Andry Rajoelina le putschiste et consort accusaient le Président Marc Ravalomanana de mélanger ses intérêts personnels et ceux de l’état ! Sans avoir jamais pu le démontrer (et pour cause, rien de tout cela n’était fondé), ils ont fait de cet argument mensonger leur fer de lance pour justifier leur coup d’état !

Aujourd’hui, « L’Affaire » du PNUD, que voyons-nous ? Si ce n’est pas une affire de magouille sentant a plein nez les affairismes  :

L'adjoint du béninois n°2 du PNUD à Madagascar est Mr. Deleau RAZAFIMANANTSOA, qui est ami de FIENENANA Richard, actuel ministre de l’économie de la HAT et consultant du PNUD, Mr. Hérintsalama RAJAONARIVELO, également consultants PNUD et éminence grise de TGV, et Mr. Thierry RAJAONA, associé fondateur de FTHM Conseils avec un français, consultants du PNUD lui aussi. Et sa femme, Annick RAJAONA est Ex-DG de VIVA et conseillère de TGV actuellement.

Nous sommes persuadés qu’il y a des manœuvres en sous marins pour passer outre la directive de la maison mère des Nations Unies. Alors que les Nations Unis ne reconnait pas les putschistes Ceci est complètement inadmissible et nuit terriblement à l’image de cet auguste assemblée aux yeux des victimes. Le pouvoir de fait prend les nations unies comme leur habituel terrain de magouille, en faisant un mélange du genre. Car ce que les malagasy et les institutions doivent savoir, c’est qu’il y a d’énormes commissions en jeu dans ces actes mafieux. Et tout ceci au dépend de toute la communauté malagasy qui a plus que jamais besoin du soutien de la communauté.

Les nations unies sont tombes dans un piège a leur insu induits par des individus en mal de relation mafieux. Ceci constitue une grave atteinte à sa renommée et à son fonctionnement global.

Nous ne saurons nous taire sur ce genre de pratique. Les auteurs méritent vraiment des sanctions exemplaires pour que de tels agissements ne soient plus possible dans le futur et au niveau de telles institutions internationales..

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Communiqué TIMSFV du 23/02/10

23 Février 2010, 14:54pm

Publié par TIMSFV

Lettre ouverte aux responsables du programme Madagascar au PNUD

Concerne: Madagascar: 

Madame, Monsieur,

Le Conseil de Paix et de Sécurité Africain a tenu sa 216ème réunion ce 18/02/2010 pour étudier la situation à Madagascar. Il a pris à cette occasion des résolutions fermes et extrêmement précises à l’encontre du pouvoir de fait issu d’un changement anticonstitutionnel. Le paragraphe 11 de ce communiqué appelle notamment tous les partenaires multilatéraux de l’UA, en particulier les Nations Unies, d’appuyer sans réserve la décision du Conseil de sanctionner les auteurs du blocage de la mise en œuvre de la solution élaborée par l’équipe de médiation internationale. Ces auteurs sont identifiés et expressément nommés dans le communiqué.

De sources diverses, nous venons d'apprendre que des représentants du PNUD à Madagascar viennent de signer son programme pluri annuel de développement. Le PNUD est un organe éminent des Nations Unies, agissant au nom de celles-ci, et dont l’œuvre bénéfique n’est plus à remettre en cause pour l’amélioration de la vie de la population en Afrique. Si cette information est avérée, ceci constituerait clairement une fin de non recevoir à la demande exprimée dans le paragraphe 11 du communiqué su-cité du Conseil de Paix Africain.

Cette signature amoindrirait les effets de la pression que le GIC, avec l’appui de la SADC, de l’UA, de l’UAP-CP, de l’IPU, de l’ONU, de l’UE, etc. pour contraindre le pouvoir putschiste à Madagascar de respecter les accords de Maputo, seule solution possible de sortie de crise. En plus, elle conforterait la mouvance rebelle de Rajoelina dans son comportement de narguer toute la communauté internationale d’abord, et la population malagasy surtout.

Nous savons qu’un certain nombre d’individus attachés à ce pouvoir de fait cherche par tous les moyens une reconnaissance de la part de la communauté internationale pour pouvoir s’incruster indument au pouvoir à Madagascar. Ils sont capables d’utiliser tous les subterfuges pour arriver à leur fin, quitte à induire tous ceux qui ont à faire avec eux en erreur.

Afin de rassurer justement cette population malagasy et les équipes internationales de médiation qui n’ont pas ménagé leurs efforts depuis quasiment un an pour trouver une solution à la crise à Madagascar, nous demandons aux responsables du PNUD d’envoyer un message clair indiquant que le PNUD :

  • est et restera toujours attaché au respect des décisions des instances de la Communauté Internationale.

  • ne saurait être un instrument utilisé par une quelconque entité dans un autre but que d’aider vraiment au développement des pays qui ont besoin de son soutien

  • qu’il n’a jamais été question de signature de programme pluri annuel qui serait contraire aux recommandations, ou à défaut de rectifier cette erreur en prononçant son annulation immédiate.

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Ca n'arrive qu'aux autres !

22 Février 2010, 09:34am

Publié par rovahiga

C’est comme si on entendait les voleurs voler !  Le silence sauf dans le domaine sociale, pas de quoi se lever tôt. Et cette ambiance délétère, bercée par les cantiques religieuses nous rappelle qu’un éléphant trompe énormément. Le mouvement des médecins revient sur leurs pas et décide d’appliquer le service minimum ; les paramédicaux, rejoints par le personnel d’appui du service de la santé, rehausse leur voix ; en plein Antananarivo toute une commune, celle d’Itaosy, vit en plein 21è siècle la loi de la jungle des bandits de tout acabit, et les forces de l’ordre conduites par le bien aimé colonel Ravalomanana se plaint de l’incompréhension de ses concitoyens et des journalistes au lieu de s’expliquer avec les malfaiteurs qui ne sont pas contre les face à face. Quant aux nouveaux chômeurs des zones franches et d’ailleurs, qui se comptent par dizaines de millier, le pouvoir de fait en a fait une croix. « Ce n’est pas vrai ! » dirait le président de la commission sécurité nationale de la HAT, « je suis intervenu en personne sur la platebande de la coopération inter-institutionnelle  pour sauver ceux qui subissent l’injustice de leurs employeurs, nous sommes dans un état de droit ! ». Le père Pedro crie aux scandales depuis sa jeunesse, il ne veut plus que les ordures soient déversées à Andralanitra, le président illégal devrait renfiler ses bottes de pluie et convoquer les experts français en planification ordurière, pour une descente massive sur le terrain, et reconnaitre une fois de plus la légitimité de ses cris de détresse de ce religieux qui commence à perdre son …français, Dieu que ça pue !

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Visites, Evasions. (WE 01): "Statuts de glace"

21 Février 2010, 11:04am

Publié par rovahiga

INVITATION
Nous vous invitons à faire quelques envolés dans un lieu, un paysage ou autres sites qui vous apporteront de nouvelles sensations, avant d'entamer une autre semaine.



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sabinezhangwang.over-blog.com/ 

LA CHINE ETERNELLE 

Le blog que vous allez découvrir, propose des matériels techniques pour éclairage public et autres, mais propose bien d'autres choses aussi intéressantes les unes que les autres .

BON WEEK-END

rovahiga 

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