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rov@higa

JUSTICE ET DROITS DE L'HOMME à MADAGASCAR-RP (31/01/12)

31 Janvier 2012, 21:40pm

Publié par rovahiga

REVUE DE PRESSE - JANVIER 2012

http://justmad.canalblog.com/archives/2012/01/31/23366271.html

 

31 janvier 2012

 

L’actualité du mois de janvier a été marquée par la tentative avortée de retour de Marc Ravalomanana. Dès le début du mois, la mouvance a expliqué que l’ancien président n'avait pas besoin d'une mesure législative d'amnistie et que son retour ne dépendait que d'une décision politique, en application de la feuille de route qui stipule le retour sans condition de tous les exilés. Le "Notam" le concernant avait été levé fin décembre. Le président du Congrès, Mamy Rakotoarivelo, a affirmé une nouvelle fois que ce retour était imminent et que la date avait été soumise aux représentants de la SADC. L’armée a fait part de son « inquiétude », en raison des risques de débordements incontrôlables, mais elle a affirmé ne pas vouloir émettre de véto à un retour qui serait décidé par les politiques. Lors de la cérémonie des vœux présidentiels, Mamy Rakotoarivelo, représentant la mouvance Ravalomanana, a confirmé que ladate avait été arrêtée et communiquée à Marius Fransman, représentant la Troïka de la SADC.Les formations politiques proches du pouvoir ont alors rappelé que l’ancien président devrait répondre de ses actes devant la justice et le général Richard Ravalomanana, commandant de la gendarmerie, a indiqué que ses troupes se tenaient prêtes à procéder à son arrestation. Le pouvoir s’est livré à une série d’exercices très médiatisés à l’aéroport d’Ivato « afin de parer à d’éventuelles incursions étrangères ou à l’atterrissage d’appareils indésirables pouvant porter atteinte à la sûreté de l’État ». L’annonce de la date du retour, fixée au 21 janvier, a tout d’abord suscité l’incrédulité des observateurs mais elle a été prise très au sérieux par les forces de l’ordre qui ont déployé un important dispositif pour prévenir tout débordement à l’aéroport de la capitale. Elle a provoqué une grande nervosité dans les allées du pouvoir et une réelle inquiétude dans l’opinion publique. Chaque camp a mobilisé ses troupes pour faire étalage de ses forces lors du débarquement. L'association des victimes du 7 février (AV7) s’est déclarée prête à en découdre avec les pro-Ravalomanana. En cas d’arrestation, Mamy Rakotoarivelo a menacé du retrait de sa mouvance du processus de sortie de crise. « Nous estimons que l’arrestation de Marc Ravalomanana est illégale et illégitime », a-t-il fait savoir, mettant en outre en avant le cas de Didier Ratsiraka, autorisé à rentrer au pays, ou encore le cas de certaines personnalités rentrées d’exil sans encombre et ayant accédé à de hautes fonctions dans la Transition. Un culte a été organisé par la FJKM pour le retour de celui qui est encore son vice-président laïc, « afin qu'il puisse poursuivre l'accomplissement de sa mission confessionnelle » et un appel à mobilisation pour l’accueillir a été lancé en présence du président de la FJKM, le pasteur Lala Rasendrahasina. Didier Ratsiraka, redoutant l’exécution du mandat d’arrêt et les risques d’affrontements, a conseillé à Marc Ravalomanana de retarder son retour et d’attendre la convocation du FFKM à la conférence au sommet qu’il appel de ses vœux. A l’annonce de ce retour, les États-Unis ont adressé de nouvelles mises en garde au régime.

Alors que le vol régulier de la compagnie sud-africaine était en phase d’approche, les autorités ont interdit l'espace aérien du pays à l'ancien président, contraint de regagner Johannesburg, son point de départ. Ses partisans, qui l'attendaient par milliers à l'aéroport, ont en conséquence annoncé qu'ils suspendaient leur participation aux institutions de la transition. Le "Notam" a été pris par Andry Rajoelina, sans concertation avec le premier ministre et le gouvernement, apportant la preuve de dysfonctionnements au sein du régime et mettant en évidence la situation inconfortable du « premier ministre de consensus ». De retour à Johannesburg, l’ancien président a mis plus de deux heures pour quitter l’appareil, exigeant des garanties du gouvernement sud-africain, arguant que les autorités de Pretoria ne l’avaient pas invité à revenir et que sa sécurité n’était plus assurée. Il a pu s’en entretenir au téléphone avec Marius Fransman, vice-ministre sud-africain de la Coopération internationale et le président sud-africain Jacob Zuma, qui se serait dit disposé à faire pression sur le régime lors du sommet de l’UA à Addis-Abeba qui doit se tenir à la fin du mois. Les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre a proximité d’Ivato ont fait un mort et 7 blessés. Dans un communiqué, la présidence a affirmé que face aux risques de troubles à l’aéroport de la capitale, il avait été demandé à la compagnie Air Link d’atterrir à Morondava pour permettre à la police judiciaire d’exécuter le mandat d’arrêt et pour attendre que la situation s’apaise aux abord de l’aéroport d’Ivato où devaient débarquer les autres passagers. La compagnie a rejeté cette version des faits et affirmé que cet aéroport n’est pas habilité à recevoir des appareils déroutés. Gilbert Raharizatovo, ancien ministre de la Communication de la HAT, a qualifié « d’improvisation dangereuse » la décision du pouvoir de fermer les aéroports de Madagascar à 10 mn de l’atterrissage. Madagate, site pro-HAT, a rappelé qu’en 2006 Pierrot Rajaonarivelo avait subi semblable mésaventure sur l’aéroport de Toamasina. De la part du régime Ravalomanana ! L’ex-commissaire européen au Développement et à l'Aide humanitaire, co-président de l’assemblée parlementaire ACP-UE, Louis Michel, considéré comme proche de l’ancien président, a dénoncé « le non respect de la feuille de route ». L’ambassadeur de France, Jean-Marc Châtaignier, a qualifié quant à lui le retour de Marc Ravalomanana de « retour unilatéral ».

La présidence a annoncé qu’elle souhaitait envoyer un avion spécial en Afrique du Sud pour ramener Marc Ravalomanana et le présenter à la justice. Des démarches en ce sens auraient été entreprises. Le général André Ndriarijaona, chef d’État-major général, a confié qu’une commission mixte était chargée de l’affaire, précisant que « les forces armées sont là pour aider et mettre à exécution une décision ». Le chef de la diplomatie, Pierrot Rajalonarivelo, a souligné toutefois que l’Afrique du Sud est un pays souverain et qu’il sera difficile pour les forces de l’ordre malgaches de procéder à une arrestation sur son territoire. L’Afrique du Sud n’a jamais passé aucun accord d’extradition avec la Grande Ile.

Le bloc régional a convié le président de la HAT, le premier ministre, le ministre des Affaires étrangères, Pierrot Rajaonarivelo, les anciens présidents Marc Ravalomanana et Albert Zafy, ainsi que le chef de délégation de la mouvance Ravalomanana, Mamy Rakotoarivelo, à se rendre en Afrique du Sud en vue d’une rencontre urgente à Pretoria. Andry Rajoelina s’est fait représenter par son conseillé spécial, Norbert Lala Ratsirahonana et Annick Rajaona, directrice des relations internationales. La mouvance Ratsiraka, qui s’est abstenue de signer la feuille de route, n’était pas associée. « Marc Ravalomanana sera de retour au plus tard le 29 février sans être arrêté », a affirmé Mamy Rakotoarivelo à l'issue des pourparlers. Norbert Ratsirahonana a fait savoir au contraire que « la date du retour de Marc Ravalomanana n’a jamais été déterminée à Pretoria. La seule date convenue entre les participants était la date du 29 février, fixée comme date limite pour l’adoption de la loi d’amnistie ». Le communiqué officiel de la Troïka, publié en anglais après 48 heures, n’a pas mis fin aux interprétations divergentes, plusieurs versions de ce communiqué ont même circulé. Il en ressort que le bloc régional botte en touche dans l'affaire du retour avorté de l'ancien président et renvoie les protagonistes dos à dos, estimant que la responsabilité de l’affaire est partagée. Andry Rajoelina doute que l'échéance imposée pour l'adoption des mesures d'apaisement puisse être tenue. L'UE apporte son soutien au calendrier de la Troïka.

Le dossier Madagascar devait être examiné au sommet de l’UA qui se tient à la fin du mois à Addis-Abeba. La Grande Ile est toujours supendue de l'Organisation mais les protagonistes ont engagé sur place un intense lobbying. Marc Ravaomanana a fait le déplacement.Les mesures d’apaisement figurent parmi les dossiers poussés par sa mouvance.

 Andry Rajoelina exclut l’amnistie de Marc Ravalomanana. « Aucune nation, dans le monde, ne peut nous obliger à accorder une amnistie en faveur d’une personne qui a commis un crime de sang », a-t-il déclaré, de manière catégorique.

Le début du mois a été marqué par l'ouverture d'une seconde session extraordinaire du parlement qui fait suite au vote de « l'insertion de la feuille de route dans l'ordonnancement juridique » qui a clôturé la session ordinaire fin décembre 2011. A l'ordre du jour : l'adoption des textes régissant la CENI, ainsi que le Conseil duFampihavanana malagasy [chargé de la réconciliation nationale]. La loi sur les partis, le statut de l'opposition ainsi que la loi électorale devaient faire l'objet de réexamen, ces textes ayant été adoptés par la précédente législature, avant l'élargissement et la recomposition du Parlement. Il devait également s’agir de répondre aux critiques formulées par l'OIF concernant les lois électorales et de résoudre les contradictions apparues entre la Constitution de la IVème République et les dispositions de la feuille de route. Suite à l’affaire du retour avorté, les travaux se sont ouverts en l’absence de l’opposition. Du fait de ce boycott, le parlement s’est retrouvé momentanément dans son ancienne configuration. Le Congrès a voté sans amendement le projet de loi portant loi sur la CENI mais n’a pas pu se saisir des autres textes. Il demande à l’exécutif la transmission des projets de loi relatifs à l’apaisement, dont la loi d’amnistie. Les parlementaires s’impatientent car l’actuelle session extraordinaire est sur le point de s’achever et les textes attendues n’ont toujours pas été transmis. Une troisième session parlementaire extraordinaire devrait être convoquée.
L’objectif d’Andry Rajoelina d’organiser un premier scrutin début mai 2012 parait compromis : le texte doit encore être adopté par le CST et revenir devant le Congrès avant promulgation. D’après le code électoral, la convocation des électeurs exige un délai de 90 jours. Le Père Alain Thierry Raharison, secrétaire général de Justice et Paix, est pessimiste quant à l’organisation d’élections en 2012. Sarah Georget Rabeharisoa demande pour sa part aux Nations Unies de prendre en charge directement dans les plus brefs délais l'organisation des élections à Madagascar. Dans la lettre qu'elle a adressée au représentant résident des Nations Unies, la présidente nationale du parti Vert déplore la lenteur du processus devant déboucher sur la tenue d'élections crédibles et elle pointe du doigt les limites de la médiation de la SADC.

Le FFKM de plus en plus sollicité pour la médiation. Des acteurs politiques souhaitent rééditer le scénario de 1991, où le Conseil œcuménique des églises, en collaboration avec le premier ministre, a joué un rôle capital pour sortir le pays de la crise. Ils se montrent réservés sur la démarche conduite actuellement sous l'égide de la SADC et aspirent à lui substituer une médiation malgacho-malgache. La mouvance Zafy agit clairement dans ce sens. Les membres de la CNOSC sont convaincus que le dialogue en question pourrait se tenir avant le 29 février, date butoir fixée par la SADC pour l’adoption des mesures d’apaisement. Le premier ministre Omer Beriziky ne serait pas opposé à cette initiative et Didier Ratsiraka compte sur le FFKM pour mener à bien son projet de conférence au sommet des chefs de file.

Suite à la « réunion d’urgence » de Pretoria, la mouvance Ravalomanana est revenue sur son annonce de boycott des institutions de la Transition. Zafy Albert quant à lui reste inflexible : il ne désignera pas de représentants. Le Parlement aura à mettre les bouchées doubles pour achever l’adopter de tous les textes annoncés avant le 29 février, délai imposé par la Troïka. Madagascar a dores et déjà raté la date butoir du 29 janvier 2012 pour plaider son dossier auprès des Nations Unies, explique la ministre des Affaires étrangères, Pierrot Rajaonarivelo. Le Parlement a mis en place un comité ad’ hoc pour suivre les modalités d'application des dispositions de la feuille de route, surtout celles dont la mise en œuvre a divisé l’opinion.

 La question de la libération des "détenus politiques" est toujours au centre des préoccupations du microcosme politique. Christine Razanamahasoa, ministre de la Justice, rappelle que la libération des détenus politiques devra respecter les procédures et être organisée dans une ambiance « paisible ».  Pour Me Hanitra Razafimanantsoa, nouvelle parlementaire représentante de la mouvance Ravalomanana, « les détenus politiques n’ont besoin ni d’amnistie, ni de grâce ». Elle exige l'application stricte de la feuille de route. Pour le premier ministre, Omer Beriziky, l’amnistie et la libération des détenus politiques sont devenues inévitables mais ne sont pas prioritaires. Il annonce qu'une liste des personnes bénéficiaires de la cessation de poursuites judiciaires sera établie par le comité ad’ hoc chargé de la mise en œuvre de la feuille de route. Lafamilledulieutenant-colonelCharlesAndrianasoavina, détenu à la maison de force de Tsiafahy, exige qu'une enquête soit ouverte sur des faits supposés de maltraitance constatés par les médecins de l’hôpital de La Réunion où il a été transféré. L'adoption de la loi d'amnistie a été reportée par le conseil de gouvernement. « Il a été décidé que le projet de loi, portant amnistie, ne sera soumis au conseil de gouvernement qu’une fois toutes les institutions de la transition mises en place », a-t-il annoncé. Aucun calendrier précis n'a été avancé pour l'adoption du projet de loi relatif à la création du CFM (Conseil du Fampihavanana Malagasy). L'association des détenus politiques (ADPM) a fait part de son vif mécontentement.Certaines formations proches du pouvoir souhaitent accélérer le vote d’une loi d’amnistie par le Parlement, sans attendre la mise en place du CFM, contrairement aux récentes déclarations d’Andry Rajoelina. Plusieurs anciens détenus ont besoin de l’amnistie pour poursuivre leur parcours politique et ils jugent urgent d’être fixés sur leur sort.

En fin de mois, un pas dans la mise en œuvre des recommandations du comité ad hoc chargé du dossier des "détenus politiques"  a été franchi : 24 militaires incriminés dans l'affaire de la BANI ont été transférés de la maison de force de Tsiafahy à la centrale d’Antanimora et dans d’autres centrales, afin d'améliorer leurs conditions de détention. Des mises en liberté surveillée sont envisagées. Ils étaient placés sous mandat de dépôt depuis plus d'un an. 5 ont été relâchés pour" bonne conduite".

L'épreuve de force entre la Police et la Justice, suite au décès d’un magistrat à Toliara début décembre se prolonge. Le syndicat des magistrats (SMM) a adressé une lettre ouverte à la présidence pour déplorer l’attitude de l’Etat dans l’affaire de l'assassinat du substitut du procureur de la République. Le syndicat continue de réclamer la démission du ministre et contrôleur général de la police, Arsène Rakotondrazaka. 14 nouveaux policiers impliqués dans l’affaire ont été identifiés. 11 policiers sont sous mandat de dépôt, ainsi que le directeur régional de la police et le commissaire central de Toliara. LeSMM menace d'exercer son droit de retrait en raison de l'insécurité qui guette les magistrats dans l'exercice de leurs fonctions. La ministre de la Justice laisse entendre qu'un ordre de réquisition pourrait être promulgué. Les magistrats annoncent la tenue d’états généraux de la justice début février, au cours de laquelle ils entendent mettre sur la table toutes les questions qui fachent concernant l'indépendance de la justice. Le SMM envisage d’engager la responsabilité pénale d’Arsène Rakotondrazaka, ministre de la Sécurité intérieure. L’assemblée générale du syndicat a pris position en faveur d’un dépôt de plainte pour « non-assistance à personne en danger », le ministre ayant été présent à Toliara au moment du meurtre du magistrat Rehavana Michel.

SOMMAIRE

LA CRISE POLITIQUE

·         La poursuite de la mise en œuvre de la feuille de route – Refondation de la CENI

·         La question du retour de Marc Ravalomanana et des exilé

·         Les conséquences du retour avorté de Marc Ravalomanana, la transition à l’épreuve

·         Divers 

DROITS HUMAINS -GOUVERNANCE

·         « Prisonniers politiques », amnistie

·         Epreuve de force entre la Police et la Justice suite au décès d’un magistrat  

·         Médias : le pouvoir souffle le chaud et le froid

·         Liberté d'expression et de réunion

·         Droits des enfants, éducation, santé

·         Gouvernance  

ECONOMIE – SOCIAL – ENVIRONNEMENT

·         Coopération : vers un retour très progressif des bailleurs

·         Permis miniers, exploitation pétrolière, accaparement de terres

·         Trafics de bois précieux

·         Monde des affaires

·         Divers

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Madagascar : Ni foi, ni loi, ni … état !

31 Janvier 2012, 15:30pm

Publié par rovahiga

Jamais de mémoire d’homme un état n’a atteint un tel degré de putréfaction si état il y a encore. Cela ne donne aucune envie d’attendre, ni de philosopher. Mais voilà, que faire et comment faire ? Après que la Communauté Internationale fait fi à notre situation, après que quelques poignées de soi-disant politiciens accaparent toutes les scènes et les hauts lieux de débats, existe-t-il un autre endroit pour que le peuple souverain puisse mettre de l’ordre dans son foyer ?

On attendait l’armée, on espérait les hommes d’églises, on comptait sur la société civile, on misait sur nos experts, mais nous nous retrouvons à chaque fois en face de nous-mêmes :  Ni foi, ni loi, ni état !


rov@higa


Une justice politisée favorise les crises

http://www.madagascar-tribune.com/Une-justice-politisee-favorise-les,17023.html

Tout comme la stabilité politique ou le développement, la sortie de crise ne se décrétera pas avec des mots si les actes ne suivent pas. Prétendre que Madagascar est en chemin pour connaître des lendemains radieux, juste parce qu’on a changé de numéro de République et de Constitution est un leurre pour naïfs. Jusqu’à preuve du contraire, le Référendum de novembre 2010 n’a apporté aucune solution à la crise, et n’apportera aucune solution aux facteurs structurels qui entretiennent le caractère crisogène de la vie politique malgache. Par conséquent, quand il raconte que l’objectif du coup d’État (qu’il maquille pudiquement sous le nom plus poétique de Révolution orange) était de jeter les bases d’un nouveau Madagascar dans lequel les alternances violentes ne seraient plus nécessaires, Monsieur Rajoelina essaie de nous  … (Suivre le lien)

 

Affaire Toliara : Plainte contre le ministre de la Sécurité intérieure

http://www.lexpressmada.com/affaire-toliara-madagascar/31490-plainte-contre-le-ministre-de-la-securite-interieure.html

Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) fait monter la pression sur l’Exécutif. Ce dernier semble jouer la montre dans le règlement de l’« affaire de Toliara ».

Un nouveau tournant dans l’« affai­re de Toliara ». Le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) envisage d’engager la responsabilité pénale d’Arsène Rako­- ton­drazaka, ministre de la Sécurité intérieure, lors du mouvement de policiers conduisant à la mort d’un magistrat dans la Cité du Soleil.
Selon certaines indiscrétions, l’assemblée générale extraordinaire du SMM a décidé de porter plainte contre le membre du gouvernement hier à Anosy. Andriantojo Razafindrakoto, secrétaire général du syndicat des magistrats, a ensuite confirmé l’information. « Il s’agit d’une plainte contre le ministre de la Sécurité intérieure, pour non-assistance à personne en danger », explique-t-il  … (Suivre le lien)

 

Le SMM engage une poursuite pénale contre Arsène Rakotondrazaka

http://www.tananews.com/2012/01/le-smm-engage-une-poursuite-penale-contre-arsene-rakotondrazaka/

Cela fait 51 jours que les magistrats syndiqués de Madagascar sont en grève. N’ayant pu constater aucune avancée sur leurs revendications, ils ont décidé d’engager une poursuite contre le ministre de la Sécurité intérieure. 

Complicité de meurtre, c’est l’objet de la poursuite qui sera engagée par les magistrats contre Arsène Rakotondrazaka dans le cadre des violences survenues à Toliara. La décision a été prise lors d’une assemblée générale extraordinaire tenue à la Cour suprême Anosy hier. « En omettant de prendre ses responsabilités, le ministre peut être considéré comme complice dans ces évènements », a expliqué Auguste Marius Arnaud. Il déplore d’ailleurs le fait que le numéro un de la Police mette en péril l’administration en refusant de démissionner alors qu’il  … (Suivre le lien)

 

Parlement : Tsimbazaza réclame l’amnistie

http://www.lexpressmada.com/parlement-madagascar/31492-tsimbazaza-reclame-l-amnistie.html

Le Congrès de la Transition demande à l’Exécutif les projets de loi relatifs à l’apaisement, dont la loi d’amnistie. Les tractations sont en cours.

Les deux Cham­bres parlementaires de la Transition sont à quatre jours de la clôture de la présente session extraordinaire. Le débat se fait cependant la part belle au sein de ces deux institutions de la transition, des échanges axés surtout autour de la nécessité ou non de trancher, à l’occasion de la présente séance, pour des mesures relatives à l’apaisement politique. Hier, le Congrès de la transition (CT) a profité de la conférence des présidents pour réclamer à l’Exécutif la priorisation des projets de loi y afférents.
Mamy Rakotoarivelo, président du CT de retour à Tsimbazaza, a saisi l’occasion pour attirer l’attention de l'Exécutif représenté par Victor Manantsoa, ministre chargé des Relations avec les institutions, sur
  … (Suivre le lien)

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JUSTICE ET DROITS DE L'HOMME à MADAGASCAR (31/01/12)

31 Janvier 2012, 13:57pm

Publié par rovahiga

ARTICLES REMARQUES - JANVIER 2012

http://justmad.canalblog.com/archives/2012/01/31/23136576.html

31 janvier 2012

<> 31 01 12 - Tribune - Edito - Ndimby A. - Une justice politisée favorise les crises
Tout comme la stabilité politique ou le développement, la sortie de crise ne se décrétera pas avec des mots si les actes ne suivent pas. Prétendre que Madagascar est en chemin pour connaître des lendemains radieux, juste parce qu’on a changé de numéro de République et de Constitution est un leurre. le Référendum de novembre 2010 n’a apporté aucune solution à la crise, et n’apportera aucune solution aux facteurs structurels qui entretiennent le caractère crisogène de la vie politique malgache. Cette quatrième crise en 50 ans de vie républicaine cautionne un rituel d’alternance par la rue qui rend inutile les élections, les institutions et la Constitution. 4 crises en 50 ans signifient que nos institutions sont coupables de ne pouvoir/savoir jouer leur rôle. Il n’y a pas eu de voie de recours qui se soit imposée de manière fiable et forte à tous. Les juges ont une lourde responsabilité dans les crises politiques qui se sont succédées.

- 31 01 12 -  Madagoravox - Terra Nova - Luc Machet - Quelle politique pour la France en Afrique en 2012
La fondation Terra Nova, Think Tank du Parti Socialiste français propose des pistes d’évolution de la diplomatie française en Afrique en cas d’alternance en mai 2012. Au delà des passages sur Madagascar qui nous intéressent tout particulièrement, les auteurs caractérisent ici un constat des errements de la politique menée actuellement par le gouvernement de Nicolas Sarkosy.

- 31 01 12 - Mongbay - La diversité arboricole de Madagascar, l’une des plus élevées au monde, gravement menacée
En terme de biodiversité, les forêts de Madagascar qui sont en très grand danger se trouvent être parmi les forêts les plus riches au monde. L’île est sous bien des aspects au bord de l’effondrement écologique. Les forêts de Madagascar ont presque entièrement disparues: il ne reste que 10% des forêts primaires de l’île. La perte forestière que connaît le pays ne menace pas seulement les espèces uniques de l’île mais aggrave aussi les conditions de vie du peuple malgache, lequel à présent fait face à une érosion drastique, à une dégradation du sol, à une surexploitation des ressources et à l’apparition d’espèces exotiques. La crise politique qui sévit depuis 3 ans a aggravé la situation. Madagascar pourrait devenir un prochain Haïti en terme de déforestation et de complet effondrement écologique, aggravant de fait la vie des habitants majoritairement pauvres.

- 31 01 12 - La Gazette - Opinion - Contre Marc Ravalomanana : pourquoi pas une interdiction de séjour ?
De retour de Pretoria, Mamy Rakotoarivelo a lancé que la Troïka " préconise une option politique et non judiciaire, excluant tout mandat d'arrêt contre Marc Ravalomanana ". Malgré leur forcing, ni l'ancien chef de l'Etat ni ses zélateurs, et encore moins les émissaires de la SADC, ne peuvent effacer une condamnation rendue par la justice malgache. L'argumentation de Mamy Rakotoarivelo prêterait à rire si le contexte n'était pas aussi tendu. Il affirme tout et son contraire. D'un côté, il exige que la loi d'amnistie soit votée au plus tôt et d'un autre, il soutient que Marc Ravalomanana n'a pas besoin d'amnistie... En outre, Marc Ravalomanana n'a pas été jugé pour tous ses méfaits et il ne s'est jamais excusé pour le massacre du 7 février 2009. Enfin, même après sa fuite, il a financé des actions terroristes visant à la déstabilisation du régime et à l'incitation à la guerre civile.

- 30 01 12 - La Gazette - Courrier de lecteur - Opinion - Au dessus des lois
Mamy Rakotoarivelo, président du Congrès, déclare que Marc Ravalomanana  n’attendra pas une quelconque loi d’amnistie pour rentrer car « l’amnistie ne le concerne pas ». Il serait intéressant qu'il explique par quelle opération miraculeuse son patron pourrait être délivré du boulet d’une condamnation à perpétuité pour le carnage du 7 février 2009. Prudent, mais à retardement, il rajoute que «d’ailleurs, toutes les voies de recours ne sont pas épuisées ». Un éminent juriste, président du Sénat, sous le régime Ratsiraka, vient à la rescousse et déclare que « les condamnations sont sujettes à caution, car décidées et prononcées en son absence ». Et que « s’il fait opposition, il doit être rejugé ». La Troïka verse dans le même travers. Elle exige que Marc Ravalomanana soit amnistié par tous les moyens. La précipitation de la Troïka à blanchir Ravalomanana, ouvrira pour plus tard les portes à des crises encore plus graves qui conduiront le pays à sa perte.

- 28 01 12 - Blog d'Alain Rajaonarivony - Madagascar : Assez !!!
Le journaliste revient sur la rocambolesque affaire du retour avorté de Marc Ravalomanana qui illustre une fois encore la gué-guerre que se livrent depuis 3 ans les deux protagonistes de la crise. Courageusement, la SADC a renvoyé dos à dos Marc et Andry... La seule vraie victime dans cette affaire, c’est encore et toujours le peuple. A l’exception d’Albert Zafy, tous les dirigeants ont du sang sur les mains, y compris Andry Rajoelina, criminel à la tête pouponne. Quant aux abus de pouvoir et au pillage des richesses de la nation, il n’y a pas grand monde qui puisse donner des leçons. Les Malgaches en ont assez de ces pseudo-pères-la-vertu qui transpirent la haine, l’esprit de vengeance et la lâcheté.

- 27 01 12 - Tribune - Edito - Miary & Patrick A. - Amnistie and Co.
La "réunion d'urgence" de Pretoria consécutive au retour avorté de Marc ravalomanana n’a pas clarifié la situation. « Les parties prenantes malgaches sont invitées à accélérer le processus de mise en œuvre de tous les autres articles de la feuille de route, en particulier ceux relatifs aux mesures de confiance », indique le communiqué de la Troïka. « Il s'agit notamment de la promulgation des lois d'amnistie, la libération des prisonniers politiques, le retour sans condition des exilés politiques», poursuivit le texte publié 48 heures après le rendez-vous. Le texte reste dans le vague concernant le cas précis de Marc Ravalomanana. En revanche, il est claire concernant la date butoir du 29 février pour l’adoption d’une loi d’amnistie. Comme toujours, l’absence de déclaration franche de la Troïka fait déjà naître des divergences d’interprétation.
<> doc
Communiqué officiel (en anglais) : 27 01 12 - Communiqué de la Troïka de la SADC suite à la réunion d'urgence du 25/01/12 à Pretoria
<> doc
Traduction française : 27 01 12 - Madagate - Communiqué de presse du comité ministériel de la Troïka - Traduction libre

- 27 01 12 - Tribune - Lancement de la concertation sur la gouvernance publique
300 invités issus de l’administration, de la société civile, du secteur privé et des institutions religieuses ont participé à un atelier sur la bonne gouvernance organisé à l’initiative du premier ministre Omer Beriziky qui s’était engagé à lancer cette concertation après une rencontre avec la Confédération des grands corps de l’État. L’administration a été la cible de toutes les interventions, aussi bien lors du discours officiel que pendant les débats. Des résolutions visant à « opérer des changements dans la gouvernance publique » ont été adoptées.


- 26 01 12 - Tribune - Tribune libre - Hyacinthe Befeno Todimanana - Privilégier le courage moral
Il y a 4 mois , une lueur d’espoir flottait sur Madagascar quand les factions politiques se sont retrouvées pour signer devant la communauté internationale un plan de sortie de crise. Nous avions pensé, naïvement, que les signataires étaient prêts à avancer vers l’apaisement. Il n'en est rien. Personne ne saurait oublier que sans les pratiques de Mr Ravalomanana, qui ont poussé au paroxysme les conséquences néfastes sur la démocratie et les libertés fondamentales des dérives d’un pouvoir sans contrôle, sans partage, nous ne serions pas aujourd’hui dans cette situation invraisemblable d’une Transition dirigée à l’aveuglette et qui n’aura tenu à ce jour aucune des promesses d’un véritable changement dans la pratique politique. Il est du devoir de la présidence de convoquer une réunion de haut niveau, où ceux là même qui font notre histoire depuis 3 décennies, pourront se concerter, s’accepter et appeler sur une base politique et morale commune à une refondation sans équivoque de la République.

<> 25 01 12 - Communiqué du CCOC - Aucune nation ne peut survivre sans Etat de droit
Face aux actes de violation de la feuille de route perpétrés à l'occasion du retour avorté de Marc Ravalomanana, et devant les risques de débordement et d’aggravation de l’insécurité et des actes de violence qu’ils pourraient entraîner, le CCOC interpelle tous les acteurs – particulièrement politiques – qui ont un rôle à jouer pour éviter que le pays ne sombre dans le chaos.

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<> articles particulièrement signalés - <>doc documents à valeur permanente

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- 25 01 12 - L'Express - Raphaël Jacoba - Sommet des 4 chefs de mouvances : pourquoi pas Si
Et si Didier Ratsiraka détenait réellement la solution de sortie de crise ? L’auteur, sans avoir été, sans être, sans devenir un partisan de cet ancien Président, estime que l’idée de celui-ci de convoquer un sommet des quatre chefs de mouvance, n’est pas, loin s’en faut, une idée farfelue. Ce sommet peut être en effet la solution à l’impasse actuelle quant au processus de sortie de crise, à l’unique et seule condition, qu’il s’inscrive dans un vrai processus d’arbitrage politique, à l’opposé de la médiation bancale, source d’un compromis boiteux proposé par la Troïka.

- 25 01 12 - Madagoravox - Sahondra Rabenarivo - (Re) lecture de la feuille de route
Les juristes anglo-saxons, surtout les juristes d’affaires (dits « transactional attorneys »,) ont tendance à vouloir tout prévoir dans leurs contrats. C’est ainsi qu’on cite toutes les obligations possibles, et toutes les conséquences possibles si les obligations ne sont pas satisfaites, les échéances et les pénalités, et chaque mot, pratiquement, est défini en détail, une définition pouvant couvrir une page de texte. La feuille de route, elle, ne fait que 7 pages. Au lieu d’être un texte juridique, c’est un texte politique, qui ne cite que le strict minimum. Chacun des signataires, presque, s'est engagé par écrit à une chose en pensant une autre. L'auteur revient sur les articles litigieux, qui sont à la source des difficultés actuelles.
Référence : Le texte officiel de la feuille de route du 15 septembre 2011

- 24 01 12 - L'Express - Humeur - Sylvain Ranjalahy - Longue crise, mémoire courte
En politique on ne réinvente pas la roue ni la poudre. Encore moins le Notam. Il suffit souvent de copier ce que les autres ont fait en changeant la jante, la composition ou le libellé pour ne pas être taxé de pirate et pour incarner le vrai changement. Le Notam figure parmi les grandes inventions des années 2000. Il est breveté au nom de ...Marc Ravalomanana, un visionnaire auquel il manque un rétroviseur. Au nom de la continuité de l'État, Rajoelina a repris à son profit cette géniale invention pour rendre la monnaie de sa pièce. Si la crise devait déboucher sur des élections comme le souhaite la communauté internationale, on n'aurait pas un grand choix à faire. On a un panel de candidats qui résument à eux seuls un peu moins de quarante ans de pauvreté, de corruption, d'anarchie, d'insécurité.

<>Les éditorialistes de la presse malgache s'interrogent sur les conséquences que le retour avorté de Marc Ravalomanana et la décision de sa mouvance de suspendre sa participation à toutes les institutions de la transition risque d'avoir pour le devenir du processus
. La feuille de route est menacée dans son fondement. Sans la mouvance Ravalomanana (et les mouvances Zafy et Ratsiraka qui n'étaient déjà pas pleinement représentées), elle n’a plus rien de consensuel ni d’inclusif... Echantillon des réactions :
23 01 12 - L'Express - Lova Rabary Rakotondravony - Notam or not notam
23 01 12 - L'Express - Chronique de Vanf - Scénario du possible
23 01 12 - Mada.pro - Le Courrier - N. Randria - Des cracks ou...le contraire
23 01 12 - MaMada.pro - Ma-Laza - Ravalo a fait demi-tour
23 01 12 - Madagate - Ralahady Ravalomanana - Le Zorro de Pacotille


<>  16 01 12 - Tribune - Edito - Ndimby A. - Attention à l'électionnisme mora
Pour les apparatchiks du régime ou pour les diplomates, les élections ont été présentées lors des cérémonies de voeux comme la porte de sortie de la crise. Sur le principe, tout le monde est d’accord. Toutefois, il serait utile de ne pas se verser dans un « électionnisme mora ». Appeler à faire des élections pour le plaisir de faire des élections, sans se soucier si le contexte est suffisamment apaisé pour les permettre, ne peut être que dangereux. Si le régime n’a ni la capacité ni la volonté de les organiser dans les règles de l’art, quelle est la solution ? Parler de sortie de crise implique de parler d’élections équitables, et parler d’élections équitables ne pourra se faire en éludant le sujet de la candidature de Marc Ravalomanana. Dans les évocations de solutions possibles pour tenter de rendre un peu plus crédibles des élections beaucoup pensent que la solution viendra de l’étranger : élections organisées par l’ONU, observation internationale... D’autres demandent que la communauté internationale fasse pression pour obliger le pouvoir à revenir à une pratique plus orthodoxe en matière de respect de la démocratie et des droits de l’homme. Foutaises, estime l'auteur. La communauté internationale a fait montre depuis 3 ans de son incapacité à démenteler les réseaux qui phagocytent la vie du pays...

<>doc 12 01 12 - Tribune - Edito - Sahondra Rabenarivo - A la lecture du rapport de l'OIF
Ce rapport d'étape sur l'évaluation du processus électoral ,en date du 15 septembre, n'a été rendu disponible que tout récemment. Du texte dense et très technique, il se dégage deux points saillants. Le rapport note en particulier que "la situation de la Transition malgache présente une singularité notoire avec la cohabitation d’une nouvelle constitution et d’un accord politique où, contrairement à la pratique commune des situations de transition, le nouveau texte constitutionnel a précédé l’adoption de l’accord politique". Il pointe ensuite du doigt la montée en puissance institutionnelle difficile et pas tout à fait réussie de la CENI, une méga-institution montée de toute pièce sans statut juridique suffisant, et sans moyens financiers comme humains.
Rapport complet de l'OIF : Rapport d'évaluation du processus électoral - Rapport d'étape du 15/09/11 ( 65 p.)


- 09 01 12 - Charlie Hebdo du 02/01/12 - Enquête - Bernard Tapie cherche des pépites à Madagascar
Le journal satirique français affirme que lors de sa visite à l'Elysée début décembre 2011, Andry Rajoelina aurait déclaré aux journalistes : «Oui, Bernard Tapie a de nombreux projets à Madagascar. Il est intéressé par le secteur de l’immobilier, comme le projet “Résidence des résidents”, et aussi dans les mines. Et il souhaite aussi ouvrir une de ses écoles à Madagascar». Rappelé par Charlie-Hebdo il déclare au téléphone : «Oui, j’ai des envies à Madagascar. Oui, dans les mines, mais je vous en dirai plus quand j’aurai acheté».Le journal rappelle que l’histoire a commencé en janvier 2011 par un voyage éclair de l'homme d'affaires dans la Grande île, en jet privé, reçu avec tous les honneurs par le président de la HAT.

- 09 01 12 - Newsmada - Opinion - Gaëtan R. - Les faux militaires de l'opposition
La libération des prisonniers politiques devient le nouveau refrain de l’opposition et dans ce cas d’espèce, elle éprouve une soudaine affection pour les militaires placés en détention. La feuille de route a décidément bon dos. Par on ne sait quelle magie, cet accord hautement politique, rédigé à l’intention de forces politiques et proposé à la signature de chefs politiques comporterait, selon l’opposition, des dispositions en faveur des militaires. Un militaire ne peut être membre d’un parti politique. Par définition, il est neutre selon son statut. On peut alors demander à l’opposition à quels militaires détenus politiques elle fait référence.

- 07 01 12 - La Vérité - Hery Mampionona - Prisonnier politique : une notion à définir
Le sujet figure, avec celui du retour des exilés politiques, parmi les points de la feuille de route les plus rebattus et  dont la non-concrétisation est considérée par des acteurs politiques comme une entorse à la mise en œuvre de l'Accord. Celui-ci, dans son article16, enjoint seulement les autorités à mettre un terme aux « poursuites judiciaires en cours engagées à l’encontre des membres de l’opposition qui pourraient apparaître comme fondées sur des motifs politiques ».  La question de fond est de savoir quelle définition donner à la notion de « détenu politique » ou de « prisonnier politique ». Le Conseil de l'Europe a défini 5 critères qui pourraient éclairer le débat.

- 06 01 12 - RSF - Fin d'année 2011 tendue pour les médias malgaches
"Les fêtes de fin d’année ont eu un goût amer pour la presse malgache. Une série de mises en garde adressées aux médias par divers membres du pouvoir font craindre un durcissement des relations entre autorités, qu’elles soient politiques ou militaires, et journalistes, alors que 2012 sera une année électorale très attendue. Ces incidents traduisent la fragilité de la situation actuelle. (…) Nous demandons au pouvoir – en premier lieu le ministère de la Communication – de respecter les critiques et commentaires sans multiplier les mises en garde, les avertissements et les menaces de retour de la censure". L’organisation appelle "les médias à faire preuve de professionnalisme et demande à tous les acteurs du secteur de l’information de ne pas nourrir les tensions, de privilégier le dialogue, et de conserver des relations apaisées".

<>   03 01 12 - Blog d'Alain Rajaonarivony - Madagascar : Happy Juien Day
La fin de l’année a été palpitante pour les Malgaches car Andry Rajoelina n’a cessé de louvoyer pour la mise en place de la feuille de route, concoctée sous l’égide de la SADC. Afin d’obtenir enfin la reconnaissance internationale, valant absolution et respectabilité, il s'y conforme avec mauvaise grâce, tout en usant de toutes les ficelles pour empêcher le retour du dernier président élu. Après la mise en place du gouvernement Beriziky, la France a embrayé aussitôt la promotion du désormais ex-putschiste. La stratégie de la France a consisté dès 1896, début officiel de la colonisation, à détruire les racines et les élites des Malgaches. Mais les familles et traditions princières qui ont été ostracisées durant la colonisation et les 50 ans d’indépendance reviennent petit à petit sur le devant de la scène, avec une solidarité et une cohésion des dynasties des quatre coins de l’Ile. L'article s'attarde sur le rôle que joue le Palais de le Reine dans l'imaginaire collectif et le symbolisme du vol de la couronne royale, ainsi que sur les rapports ambigus des dirigeants de l'époque moderne avec la royauté Merina. Il revient aussi sur les ambiguités de la diplomatie française, la Françafrique, en insistant sur la différence d'appréciation de la diplomatie américaine par rapport au pouvoir issu du coup d'Etat.

- 03 01 12 - L'Express - Courrier des lecteurs - André Rasolo - Madagascar et la SADC dans l'impasse
Pour le porte-parole de la société civile (CNOSC), beaucoup de malgaches se posent des questions sur la capacité de la SADC à trouver une solution viable et durable à la crise. Exceptée la médiation dirigée par Joachim Chissano qui a pu concrétiser l’accord de Maputo signé en aout 2009 par les 4 chefs de mouvance, la SADC a montré son incohérence interne et les limites de sa connaissance de la situation malgache. Depuis octobre 2011, elle observe un silence significatif. Malgré la mise en place d’un gouvernement dit d’union nationale, malgré l’élargissement du CT et CST jusqu’à plus de six cent membres, plusieurs signes montrent que Madagascar va traverser une zone de turbulence de tous les dangers. Mettons-nous autour d’une table (comme le proposent les 3  anciens présidents) pour établir ensemble les conditions favorables en vue d’organiser des élections crédibles. Créons un processus dynamique du pardon et de réconciliation, gage de notre volonté de vouloir vivre ensemble, conclut-il.

- 02 01 12 - Tribune - Edito - Ndimby A. La liberté de fermer sa gueule
La dernière semaine de 2011 a été marquée par une tension assez vive au niveau des médias. Le directeur du Courrier de Madagascar a été convoqué pour être auditionné par la gendarmerie. Le Ministère de la communication a envoyé une lettre de mise en demeure à la chaîne TV Plus, réputée pour la quaité de ses émissisons, Sa directrice a été sommée de présenter des excuses publiques pour avoir osé émettre des commentaires sur les vacances de la famille présidentielle. À ceci s’ajoute un long communiqué du ministre de la communication sous forme de leçon de journalisme. L'éditorialiste rappelle que le pouvoir s'était fait le champion en 2009 de la liberté des médias et de la liberté d'expression...

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Madagascar : Il n’y a pas le feu !

31 Janvier 2012, 11:39am

Publié par rovahiga

http://www.topmada.com/wp-content/uploads/2009/04/logo-union-africaine.jpg

 

 

L’évolution de la crise de ces derniers temps laissait présager que le cas malgache serait un des sujets brûlants que l’UA aurait à se pencher. Mais rien ! A croire  que toutes les instances internationales surtout les plus concernées n’y voient aucune urgence. Il n’y a pas le feu !

 

Une fois encore, peut-être une fois de trop, on pense que la crise à Madagascar possède  une marge suffisante avant d’atteindre le point de non retour et on se permet de retarder toute issue possible. Ce qui nous renvoie au face-à-face malgacho-malgache tant décrié, mais jamais mis en application de façon sérieuse (malaza tsy ihinanana ohatra ny viliantsahona). Une logique tout de même, si nous malgaches ne sont pas prêts à trouver des solutions à nos problèmes comment exiger des autres qu’ils le fassent à notre place ?

 

Si la classe politique et nos semblants de dirigeants ne peuvent pas s’en sortir, il est grand temps que les vingt millions de malgaches s’organisent pour prendre en mains leur destinée.

 

rov@higa

 

L'Union africaine n'a pas planché sur le « dossier » Madagascar

http://www.pressafrik.com/L-Union-africaine-n-a-pas-planche-sur-le-dossier-Madagascar_a76587.html

Madagascar ne s'est pas vraiment invitée au sommet de l'UA. Dans la Grande Ile, après dix jours agités entre le retour avorté de l’ex-président Ravalomanana et la réunion d’urgence convoquée par la SADC en Afrique du Sud, la transition politique a repris son rythme chaotique, et semble toujours à la limite de la rupture. La mouvance Ravalomanana, revenue lundi au Parlement, après une courte suspension, réintègre ce mardi 31 janvier le Conseil de gouvernement. Mais la loi d’amnistie, qui doit être promulguée avant fin février, promet de belles empoignades car  … (Suivre le lien)

 

Union Africaine : Madagascar toujours exclue 

http://www.matv.mg/?p=37240

La réintégration de Madagascar au sein de l’Union Africaine n’est pas acquise jusqu’ici. La délégation malgache, arrivée à Addis-Abeba n’a pas encore réussi à occuper le siège attribué à la Grande Île.
La délégation malgache conduite par Annick Rajaona, directrice des relations internationales auprès de la Présidence de la Transition, a assisté à la cérémonie d’ouverture de la 18ème session ordinaire de l’assemblée de l’Union Africaine de dimanche dernier à Addis-Abeba.
Cette délégation n’a pas encore obtenu le feu vert de l’Union Africaine à siéger auprès de cette organisation panafricaine, depuis sa suspension en Mars 2009 après la chute du régime Ravalomanana  … (Suivre le lien)

 

Union africaine: Jean Ping reste finalement président de la Commission jusqu'au prochain sommet

http://www.pressafrik.com/Union-africaine-Jean-Ping-reste-finalement-president-de-la-Commission-jusqu-au-prochain-sommet_a76589.html

L’Union africaine bloquée… Au second jour du sommet d’Addis-Abeba, les chefs d’Etat ne sont pas parvenus à élire un président pour la Commission, l’exécutif de l’Union. Ni le sortant Jean Ping ni la candidate sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma n’ont été élus à la tête de l’organisation. Pour éviter un vide institutionnel, le président sortant assurera tout de même l'intérim jusqu'au prochain sommet en juillet prochain. Ce scénario du pire témoigne en tous cas des luttes d’influence sur le continent.

Les Sud-Africains avaient prévenu qu’ils ne cèderaient pas. Ce lundi matin, Nkosazana Dlamini-Zuma, l’ancienne ministre des Affaires étrangères et ex-épouse du président sud-africain, est arrivée seconde à  … (Suivre le lien)

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Le nouveau président de l'Union Africaine

30 Janvier 2012, 19:49pm

Publié par rovahiga

Election du Président Boni Yayi à la Présidence de l’Union africaine (30 janvier 2012)

 

PARIS, France, 30 janvier 2012/African Press Organization (APO)/ — La France salue l’élection du président de la République du Bénin, M. Thomas Boni Yayi, à la Présidence de l’Union africaine.

Elle relève qu’en élisant le président du Bénin à ce poste, l’Union africaine a fait le choix d’un dirigeant dont le pays a eu un parcours démocratique exemplaire ces dernières années. Il pourra compter sur tout l’appui de la France pour atteindre, à la tête de l’Union africaine, l’objectif de paix et de sécurité partagé par tout le continent.

Les défis auxquels fait face l’Union africaine sont nombreux ; la détermination et le courage du président Boni Yayi permettront de les relever.

Nous saluons l’appel du nouveau président de l’Union africaine au retour au calme au Nigeria et au Sahel, ainsi qu’à la résolution de la crise entre Soudan et le Soudan du Sud.

 

SOURCE 

France – Ministry of Foreign Affairs

 

UNION AFRICAINE : Le Béninois Boni Yayi désigné président 

http://www.lexpressiondz.com/internationale/147274-le-beninois-boni-yayi-designe-president.html

Le 18e sommet de l'Union africaine, ouvert hier à Addis-Abeba, a désigné à la présidence tournante, le président du Bénin, mais c'est l'élection du président de la Commission de l'UA, aujourd'hui, qui fera l'événement.

Le dix-huitième sommet de l'Union africaine, qui s'est ouvert hier dans la capitale éthiopienne, a commencé ses travaux par la désignation du nouveau président de l'UA en la personne du chef de l'Etat béninois, Thomas Boni Yayi, qui remplace l'équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, et invité les deux Soudan à améliorer leurs relations et le Nigeria à retrouver le calme. L'élection de M.Boni Yayi à ce poste à rotation annuelle a été annoncée par son prédécesseur Teodoro Obiang Nguema. ««Je félicite le nouveau président de l'Union africaine, Boni Yayi», a déclaré M. Obiang. «Je n'ai  … (Suivre le lien)

 

Présidence de l’Union africaine : Boni Yayi prend les commandes de l’Afrique

http://news.abidjan.net/h/424725.html

Le président équato-guinéen, Obiang Nguema, a cédé hier sa place à la tête de l’Union africaine à son homologue béninois Boni Yayi.

 

Désormais, les délibérations des travaux de l’Union africaine (Ua) se feront sous l’œil bienveillant du président du Bénin, Boni Yayi. Ses pairs de l’Union africaine lui ont placé, pour l’année 2012, leur confiance pour un mandat d’un an. Il a reçu, hier, des mains du président, Teodoro Obiang Nguema de la Guinée Equatoriale, le président sortant, les attributs de ses nouvelles fonctions. Le Nigeria qui avait fait savoir, à la dernière minute, ses prétentions pour occuper ce poste hautement stratégique, a finalement, à la suite de moult tractations, laissé le champ libre à la candidature du numéro un béninois  … (Suivre le lien)

 

La Tunisie élue deuxième vice-présidente de l'Union Africaine

http://french.cri.cn/621/2012/01/30/302s268669.htm

La Tunisie vient d' être élue deuxième vice-présidente de l'Union Africaine (UA) par consensus entre les différents pays membres, a rapporté lundi la presse locale citant Mme Habiba Majeri porte-parole de l'UA.

 

L' élection de la Tunisie à ce poste survient en marge des travaux du 18e Sommet de l' UA qui se tient depuis dimanche 29 janvier courant à la capitale éthiopienne Addis Abeba.

 

Selon M. Abdallah Kahlaoui, ministre auprès de la présidence tunisienne, un autre Tunisien a été également sélectionné au poste de directeur du bureau de l' Organisation panafricaine à Tripoli (Libye).

 

Les présidents et chefs de gouvernements africains entameront lundi une réunion à huit clos qui sera consacrée, a encore rapporté la presse locale, à l' élection du président et vice-président de la commission africaine, la nomination des commissaires de l' UA et les dix nouveaux membres du Conseil de paix et de sécurité.

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Madagascar: Déclaration du porte-parole de Catherine Ashton

30 Janvier 2012, 15:10pm

Publié par rovahiga

http://fr.rian.ru/images/18630/27/186302793.jpg

 

 

 http://appablog.wordpress.com/2012/01/30/declaration-du-porte-parole-de-catherine-ashton-haute-representante-de-lue-concernant-madagascar/

 

 

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 30 janvier 2012/African Press Organization (APO)/ — Le porte-parole de Catherine Ashton, Haute Représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission, a fait ce jour la déclaration suivante:

 

“La Haute Représentante, qui a suivi avec préoccupation les événements survenus récemment

autour du retour de l’ex-président Ravalomanana à Madagascar, réitère son soutien aux efforts de médiation de la SADC visant à la résolution de la crise malgache.

Elle note et soutient, dans tous ses termes, le communiqué du Comité ministériel de la Troïka de l’Organe de la SADC, du 26 janvier 2012, soulignant l’importance pour tous les acteurs politiques malgaches d’accélérer la mise en œuvre des éléments clé de la Feuille de route, dans les délais impartis et dans le respect de sa lettre et de son esprit.

La Haute Représentante, qui s’est réjouie des progrès satisfaisants réalisés jusqu’à cette date avec la mise en place progressive des Institutions de la Transition, réitère la volonté de l’UE d’appuyer politiquement et financièrement le processus de transition en cours, en étroite collaboration avec la communauté internationale, pour autant que ce processus soit consensuel et puisse aboutir à la tenue d’élections crédibles, libres et transparentes permettant le retour rapide à l’ordre constitutionnel.”

 

SOURCE  

European Union

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Madagascar : « Solution juridique ? »

30 Janvier 2012, 12:25pm

Publié par rovahiga

http://www.matv.mg/wp-content/uploads/2011/12/49.jpg

 

 

Pour tous ceux qui cherchent vraiment à sortir de cette crise politique qui nous entraine là où personne n’en sortira plus, la vraie solution prend de plus en plus la forme d’une prise de conscience réelle des 20 millions de malgaches avec ce qu’ils possèdent comme « olo-manga » politiques, militaires et civils, et citoyens véritables. Mais comment pourront-ils s’imposer à ceux qui ne veulent rien entendre d’autres que leurs intérêts propres ? Ces derniers s’évertuent déjà à tout bloquer par une feuille de route qu’ils ne respectent même pas ! A leurs yeux, ce document se rapproche le mieux à leur bon vouloir avec « quelques articles » en moins.

 

Un vent de « révolte » se lève cependant quelque part pour proposer d’autre solution à même de résoudre le problème à la seule condition que cela soit l’intérêt suprême du pays qui primera sur toute autre considération. Et nous revenons à ce que Raphaël Jakoba nous proposait à la veille de la réunion d’urgence des émissaires malgaches initiée par Marius Fransman à Pretoria : « Un sommet des quatre chefs de mouvance, au cours duquel les « quatre » sur la base d’une convention préalable, mettent en place un tribunal arbitral dont la mission est double : d’une part accoucher d’un accord politique de nature obligatoire et définitive complétant les lacunes ou amendant ou abrogeant selon les besoins, la feuille de route, et d’autre part en assurer le contrôle de l’exécution de celle-ci ».

 

Raphaël Jakoba en tant que technicien ne voulait surtout pas donner une couleur « politique politicienne » à sa proposition qui, il est vrai ressemble à celle de Didier Ratsiraka mais, dont le fond a le mérite d’être exposé en long et en large par rapport au but recherché. Plusieurs têtes pensantes de la classe politique, comme celles des autres milieux semblent épouser son point de vue à quelques détails près. L’ensemble de l’article n’étant d’ailleurs pas rigide. Même la recherche de solution juridique par la SADC et  la Troïka risque d’y trouver une réponse adéquate.  

 

rov@higa

 

 

53 chefs d’Etat d’Afrique… sont-ils vraiment des présidents de la République ?

http://news.abidjan.net/h/424669.html  

Aujourd’hui, je regarde le continent africain, très déçu. Je rejoins tout simplement le Français René Dumont : «L’Afrique noire est mal partie». La pensée de René Dumont est d’actualité. Les Africains pensent peu, et ‘’vendent’’ mal l’Afrique. Le débat démocratique n’existe pas, et suscite sur le continent beaucoup de morts, de conflits politiques et d’incompréhension. 53 Etats d’Afrique, 53 chefs d’Etat africains dont plus d’une quarantaine est au pouvoir par les armes, ou par tripatouillage de la constitution. A l’analyse, si l’Afrique va mal, c’est bien la faute aux Africains eux-mêmes. Des Africains qui veulent être président de la République, sans passer par la constitution. Et si, le chef de l’Etat africain est élu par les urnes, il prend au fil des années, le pouvoir comme un bien personnel, et du coup piétine la loi fondamentale dont il est le produit. Du coup, le chef de l’Etat africain s’éloigne de son serment, donne des leçons à ceux à qui il doit le fauteuil présidentiel. Finalement, le chef d’Etat africain ne respecte plus ‘’l’Etat’’, dont il est … (Suivre le lien)

 

De la feuille de route à l’amnistie, avant le 29 février ? 
http://www.madonline.com/article.php?article_id=5185&lang=fr&utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+MadagascarOnlineLePremierMagazineDactualitEnLigneSpcialisSurMadagascar+%28Madagascar+Online+%3A+Le+premier+magazine+d%27actualit%C3%A9+en+ligne%2C+sp%C3%A9cialis%C3%A9+sur+Madagascar%29  

Après la convocation par la SADC des parties prenantes malgaches, la HAT et les autres mouvances, la situation n’est pas plus claire. Encore et toujours, les protagonistes ont des interprétations, relativisant certains faits, exagérant d’autres. Ce qui a évolué, c’est que la HAT a compris qu’elle ne peut plus prendre une décision unilatérale avec ou sans la pression de son armée et qu’elle ne pourra pas empêcher le retour au pays de Marc Ravalomanana. Andry Rajoelina et sa mouvance jouent la montre et tentent de maîtriser l’amnistie sélective.

Il fallait la bourde phénoménale de la HAT et de son armée pour que la situation politique se débloque. L’autorité de fait se défend d’avoir été rappelée à l’ordre ni fait l’objet d’aucune condamnation suite à sa gestion catastrophique et dans l’affolement du retour au pays du président en exil Marc Ravalomanana le 21 janvier dernier … (Suivre le lien)

 

Le pire est-il devant nous ?

http://www.madagascar-tribune.com/Le-pire-est-il-devant-nous,17015.html

« Si la situation idéale est difficile, faudra-t-il se contenter du pire ? » : telle était la conclusion de l’éditorial de jeudi dernier, qui proposait de remettre la balle au centre afin d’éliminer les pesanteurs causées par les extrêmes. Après la rencontre convoquée par la SADC à Pretoria, la réaction de Rajoelina montre le choix du pouvoir hâtif : camper sur la position arrogante et unilatérale que lui dictent les faucons et les vrais depuis trois ans. La perspective de réconciliation et d’apaisement s’éloigne donc à grands pas : envisageons alors maintenant le pire.

Le thème de réflexion du jour est donc simple : une résurgence de la violence est-elle à craindre à Madagascar à court ou moyen terme ? Préalable nécessaire pour les esprits fragiles : aborder un sujet désagréable ne signifie pas qu’on souhaite qu’il advienne [1]. « Ny hamisavisana ny ratsy hiavian’ny soa » est un principe de la culture laissée par nos ancêtres [2]. Mais malheureusement, les analyses ne permettent pas toujours de conjurer le sort, ici comme ailleurs. Quand … (Suivre le lien)

 

Mouvance Zafy : Haro sur Marius Fransman !

http://www.madagascar-tribune.com/Haro-sur-Marius-Fransman,17017.html

Deux heures trente minutes de rencontre avec le vice-ministre sud africain des Relations internationales ont semble-t-il suffi aux membres de la délégation de la mouvance Zafy dépêchée à Pretoria, pour se faire une idée précise sur leur interlocuteur. Pour la mouvance Zafy, Marius Fransman et son équipe ne sont pas la solution à la crise malgache ; ils sont décevants car ils sont partiaux ou à la rigueur se comportent en arbitre favorable à Andry Rajoelina alors qu’ils sont des médiateurs. Ils ne sont pas efficaces et pêchent par leur manœuvre nébuleuse.

En tout cas, les diverses délégations convoquées d’urgence à Pretoria ont été reçues chacune séparément et il n’est pas étonnant que la lecture ou les rapports de mission diffèrent selon les délégations, apprend-on ce samedi à la Villa Elisabeth. C’est ce qui ressort de la conférence de presse que la mouvance Zafy a organisé samedi 28 janvier dernier. Toujours est-il, selon la mouvance Zafy, le motif de la convocation a été les événements qui sont survenus le samedi 21 janvier à Ivato et qui s’étaient terminés par le refus de Marc Ravalomanana de descendre de l’avion à l’aéroport de Johannesburg, une fois que l’avion à bord duquel il se trouvait a préféré rebrousser chemin en raison des multiples Notam que le vol a subi. Contrairement aux États-Unis, la SADC et la Troïka de  … (Suivre le lien)

 

Retour de Marc Ravalomanana à Madagascar: Maurice favorable

http://www.afriquejet.com/retour-de-marc-ravalomanana-a-madagascar-maurice-favorable-2012012732302.html

Crise politique-Madagascar - Tous les exilés politiques, y compris l’ancien président malgache, Marc Ravolomanana, doivent pouvoir revenir à Madagascar et répondre, le cas échéant, des graves crimes qu’ils ont commis devant la justice, a affirmé vendredi à Addis-Abeba, en Ethiopie,  le ministre mauricien des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et du Commerce internationale, Arvin Boolell.
S’exprimant lors d’un entretien accordé à la PANA, M. Boolell a exhorté les parties malgaches à respecter «la Feuille de route» et à aller rapidement aux élections générales.


«Si on se réfère à l’article 20 de la Feuille de route, personne n’est au-dessus de la loi. Toutes les personnes présumées responsables d’actes atroces doivent en répondre devant … (suivre le lien)

 

Sommet de l’UA : Intense lobbying à Addis-Abeba

http://www.lexpressmada.com/sommet-de-l-ua-madagascar/31452-intense-lobbying-a-addis-abeba.html

Le clan Rajoelina et la mouvance Ravalomanana, essaient de convaincre la communauté internationale sur le processus de sortie de crise, notamment par les mesures d’apaisement.

La bataille diplo­matique continue. La présidence de la transition et la mouvance Ravaloma­nana profitent du Sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, pour tenter de con­vaincre les dirigeants conti­nentaux à influer en leur faveur sur le processus de sortie de crise. 
Annick Rajaona, directrice des relations internationales à la présidence, se trouve à Addis-Abeba depuis quelques jours. « Nous avons rencontré Jean-Ping, président de commission à qui nous avons transmis un message du président Andry Rajoelina. Nous avons également rencontré des dirigeants de pays africains dont ceux de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) qui souhaitent s’enquérir des nouvelles sur le processus de mise en œuvre de la Feuille de route », a-t-elle soutenu. 
La directrice des relations internationales à la Présidence affirme également avoir eu un « entretien important » avec Nicholas Wescott, directeur général pour l’Afrique du Service d’action extérieure de l’Union européenne. « Cette entrevue a débouché sur un communiqué de l’Union européenne qui reflète la position de la communauté internationale », indique-t-elle … (Suivre le lien)

 

Jean Ping: «On attend le rapport de Fransman  avant de prendre une décision…»

http://www.matv.mg/?p=37183

Le rapport de la SADC devrait être présenté à la Commission de l’Union Africaine. Dans son intervention de la fin de la semaine dernière à la télévision panafricaine AFM (Afrique Média), Jean Ping, président sortant de la Commission de l’Union Africaine de souligner que la SADC a demandé à régler la crise malgache avec le soutien et sous la supervision de l’Union Africaine.

De ce fait, lors de ce sommet de l’Union Africaine, ouvert dimanche dernier, Jean Ping a affirmé que la décision de l’Union Africaine se conformera au rapport élaboré par la SADC. Le président de la Commission de l’Union Africaine a évoqué la situation globale du continent africain, dans son intervention télévisée. Il a indiqué que … (Suivre le lien)

 

UE: Soutien à la résolution de la SADC

http://www.matv.mg/?p=37177

L’Union Européenne sort de son silence. Sa porte-parole Catherine Ashton, Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et à la fois vice-présidente de la Commission, a déclaré que l’UE réitère son soutien aux efforts de médiation de la SADC visant à la résolution de la crise malgache. Et ce, après voir suivi avec minutie les événements survenus récemment autour du retour de l’ex-président Marc Ravalomanana à Madagascar  … (Suivre le lien)

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JUSTICE ET DROITS DE L'HOMME à MADAGASCAR (29/01/12)

30 Janvier 2012, 10:07am

Publié par Justmad

ARTICLES REMARQUES - JANVIER 2012

29 janvier 2012

 

28 01 12 - Blog d'Alain Rajaonarivony - Madagascar : Assez !!!
Le journaliste revient sur la rocambolesque affaire du retour avorté de Marc Ravalomanana qui illustre une fois encore la gué-guerre que se livrent depuis 3 ans les deux protagonistes de la crise. Courageusement, la SADC a renvoyé dos à dos Marc et Andry... La seule vraie victime dans cette affaire, c’est encore et toujours le peuple. A l’exception d’Albert Zafy, tous les dirigeants ont du sang sur les mains, y compris Andry Rajoelina, criminel à la tête pouponne. Quant aux abus de pouvoir et au pillage des richesses de la nation, il n’y a pas grand monde qui puisse donner des leçons. Les Malgaches en ont assez de ces pseudo-pères-la-vertu qui transpirent la haine, l’esprit de vengeance et la lâcheté.

27 01 12 - Tribune - Edito - Miary & Patrick A. - Amnistie and Co.
La "réunion d'urgence" de Pretoria consécutive au retour avorté de Marc ravalomanana n’a pas clarifié la situation. « Les parties prenantes malgaches sont invitées à accélérer le processus de mise en œuvre de tous les autres articles de la feuille de route, en particulier ceux relatifs aux mesures de confiance », indique le communiqué de la Troïka. « Il s'agit notamment de la promulgation des lois d'amnistie, la libération des prisonniers politiques, le retour sans condition des exilés politiques»,poursuivit le texte publié 48 heures après le rendez-vous. Le texte reste dans le vague concernant le cas précis de Marc Ravalomanana. En revanche, il est claire concernant la date butoir du 29 février pour l’adoption d’une loi d’amnistie. Comme toujours, l’absence de déclaration franche de la Troïka fait déjà naître des divergences d’interprétation.
<> doc
 Communiqué officiel (en anglais) : 
27 01 12 - Communiqué de la Troïka de la SADC suite à la réunion d'urgence du 25/01/12 à Pretoria
<> doc Traduction française : 27 01 12 - Madagate - Communiqué de presse du comité ministériel de la Troïka - Traduction libre

27 01 12 - Tribune - Lancement de la concertation sur la gouvernance publique
300 invités issus de l’administration, de la société civile, du secteur privé et des institutions religieuses ont participé à un atelier sur la bonne gouvernance organisé à l’initiative du premier ministre Omer Beriziky qui s’était engagé à lancer cette concertation après une rencontre avec la Confédération des grands corps de l’État.L’administration a été la cible de toutes les interventions, aussi bien lors du discours officiel que pendant les débats. Des résolutions visant à « opérer des changements dans la gouvernance publique » ont été adoptées.


26 01 12 - Tribune - Tribune libre - Hyacinthe Befeno Todimanana - Privilégier le courage moral
Il y a 4 mois , une lueur d’espoir flottait sur Madagascar quand les factions politiques se sont retrouvées pour signer devant la communauté internationale un plan de sortie de crise. Nous avions pensé, naïvement, que les signataires étaient prêts à avancer vers l’apaisement. Il n'en est rien. Personne ne saurait oublier que sans les pratiques de Mr Ravalomanana, qui ont poussé au paroxysme les conséquences néfastes sur la démocratie et les libertés fondamentales des dérives d’un pouvoir sans contrôle, sans partage, nous ne serions pas aujourd’hui dans cette situation invraisemblable d’une Transition dirigée à l’aveuglette et qui n’aura tenu à ce jour aucune des promesses d’un véritable changement dans la pratique politique. Il est du devoir de la présidence de convoquer une réunion de haut niveau, où ceux là même qui font notre histoire depuis 3 décennies, pourront se concerter, s’accepter et appeler sur une base politique et morale commune à une refondation sans équivoque de la République.

<> 
25 01 12 - Communiqué du CCOC - Aucune nation ne peut survivre sans Etat de droit
Face aux actes de violation de la feuille de route perpétrés à l'occasion du retour avorté de Marc Ravalomanana, et devant les risques de débordement et d’aggravation de l’insécurité et des actes de violence qu’ils pourraient entraîner, le CCOC interpelle tous les acteurs – particulièrement politiques – qui ont un rôle à jouer pour éviter que le pays ne sombre dans le chaos.

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<> articles particulièrement signalés - <>doc documents à valeur permanente

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25 01 12 - L'Express - Raphaël Jacoba - Sommet des 4 chefs de mouvances : pourquoi pas Si
Et si Didier Ratsiraka détenait réellement la solution de sortie de crise ? L’auteur, sans avoir été, sans être, sans devenir un partisan de cet ancien Président, estime que l’idée de celui-ci de convoquer un sommet des quatre chefs de mouvance, n’est pas, loin s’en faut, une idée farfelue. Ce sommet peut être en effet la solution à l’impasse actuelle quant au processus de sortie de crise, à l’unique et seule condition, qu’il s’inscrive dans un vrai processus d’arbitrage politique, à l’opposé de la médiation bancale, source d’un compromis boiteux proposé par la Troïka.

25 01 12 - Madagoravox - Sahondra Rabenarivo - (Re) lecture de la feuille de route
Les juristes anglo-saxons, surtout les juristes d’affaires (dits « transactional attorneys »,) ont tendance à vouloir tout prévoir dans leurs contrats. C’est ainsi qu’on cite toutes les obligations possibles, et toutes les conséquences possibles si les obligations ne sont pas satisfaites, les échéances et les pénalités, et chaque mot, pratiquement, est défini en détail, une définition pouvant couvrir une page de texte. La feuille de route, elle, ne fait que 7 pages. Au lieu d’être un texte juridique, c’est un texte politique, qui ne cite que le strict minimum. Chacun des signataires, presque, s'est engagé par écrit à une chose en pensant une autre. L'auteur revient sur les articles litigieux, qui sont à la source des difficultés actuelles.
Référence : 
Le texte officiel de la feuille de route du 15 septembre 2011

24 01 12 - L'Express - Humeur - Sylvain Ranjalahy - Longue crise, mémoire courte
En politique on ne réinvente pas la roue ni la poudre. Encore moins le Notam. Il suffit souvent de copier ce que les autres ont fait en changeant la jante, la composition ou le libellé pour ne pas être taxé de pirate et pour incarner le vrai changement. Le Notam figure parmi les grandes inventions des années 2000. Il est breveté au nom de ...Marc Ravalomanana, un visionnaire auquel il manque un rétroviseur. Au nom de la continuité de l'État, Rajoelina a repris à son profit cette géniale invention pour rendre la monnaie de sa pièce. Si la crise devait déboucher sur des élections comme le souhaite la communauté internationale, on n'aurait pas un grand choix à faire. On a un panel de candidats qui résument à eux seuls un peu moins de quarante ans de pauvreté, de corruption, d'anarchie, d'insécurité

<>Les éditorialistes de la presse malgache s'interrogent sur les conséquences que le retour avorté de Marc Ravalomanana et la décision de sa mouvance de suspendre sa participation à toutes les institutions de la transition risque d'avoir pour le devenir du processus
. La feuille de route est menacée dans son fondement. Sans la mouvance Ravalomanana (et les mouvances Zafy et Ratsiraka qui n'étaient déjà pas pleinement représentées), elle n’a plus rien de consensuel ni d’inclusif... Echantillon des réactions :
23 01 12 - L'Express - Lova Rabary Rakotondravony - Notam or not notam
23 01 12 - L'Express - Chronique de Vanf - Scénario du possible
23 01 12 - Mada.pro - Le Courrier - N. Randria - Des cracks ou...le contraire
23 01 12 - MaMada.pro - Ma-Laza - Ravalo a fait demi-tour
23 01 12 - Madagate - Ralahady Ravalomanana - Le Zorro de Pacotille


<>  
16 01 12 - Tribune - Edito - Ndimby A. - Attention à l'électionnisme mora 
Pour les apparatchiks du régime ou pour les diplomates, les élections ont été présentées lors des cérémonies de voeux comme la porte de sortie de la crise. Sur le principe, tout le monde est d’accord. Toutefois, il serait utile de ne pas se verser dans un « électionnisme mora »Appeler à faire des élections pour le plaisir de faire des élections, sans se soucier si le contexte est suffisamment apaisé pour les permettre, ne peut être que dangereux. Si le régime n’a ni la capacité ni la volonté de les organiser dans les règles de l’art, quelle est la solution ? Parler de sortie de crise implique de parler d’élections équitables, et parler d’élections équitables ne pourra se faire en éludant le sujet de la candidature de Marc Ravalomanana. Dans les évocations de solutions possibles pour tenter de rendre un peu plus crédibles des élections beaucoup pensent que la solution viendra de l’étranger : élections organisées par l’ONU, observation internationale... D’autres demandent que la communauté internationale fasse pression pour obliger le pouvoir à revenir à une pratique plus orthodoxe en matière de respect de la démocratie et des droits de l’homme. Foutaises, estime l'auteur. La communauté internationale a fait montre depuis 3 ans de son incapacité à démenteler les réseaux qui phagocytent la vie du pays...

<>doc 12 01 12 - Tribune - Edito - Sahondra Rabenarivo - A la lecture du rapport de l'OIF
Ce rapport d'étape sur l'évaluation du processus électoral ,en date du 15 septembre, n'a été rendu disponible que tout récemment. Du texte dense et très technique, il se dégage deux points saillants. Le rapport note en particulier que "la situation de la Transition malgache présente une singularité notoire avec la cohabitation d’une nouvelle constitution et d’un accord politique où, contrairement à la pratique commune des situations de transition, le nouveau texte constitutionnel a précédé l’adoption de l’accord politique". Il pointe ensuite du doigt la montée en puissance institutionnelle difficile et pas tout à fait réussie de la CENI, une méga-institution montée de toute pièce sans statut juridique suffisant, et sans moyens financiers comme humains.
Rapport complet de l'OIF : 
Rapport d'évaluation du processus électoral - Rapport d'étape du 15/09/11 ( 65 p.)


09 01 12 - Charlie Hebdo du 02/01/12 - Enquête - Bernard Tapie cherche des pépites à Madagascar
Le journal satirique français affirme que lors de sa visite à l'Elysée début décembre 2011, Andry Rajoelina aurait déclaré aux journalistes : «Oui, Bernard Tapie a de nombreux projets à Madagascar. Il est intéressé par le secteur de l’immobilier, comme le projet “Résidence des résidents”, et aussi dans les mines. Et il souhaite aussi ouvrir une de ses écoles à Madagascar». Rappelé par Charlie-Hebdo il déclare au téléphone : «Oui, j’ai des envies à Madagascar. Oui, dans les mines, mais je vous en dirai plus quand j’aurai acheté».Le journal rappelle que l’histoire a commencé en janvier 2011 par un voyage éclair de l'homme d'affaires dans la Grande île, en jet privé, reçu avec tous les honneurs par le président de la HAT.

09 01 12 - Newsmada - Opinion - Gaëtan R. - Les faux militaires de l'opposition
La libération des prisonniers politiques devient le nouveau refrain de l’opposition et dans ce cas d’espèce, elle éprouve une soudaine affection pour les militaires placés en détention. La feuille de route a décidément bon dos. Par on ne sait quelle magie, cet accord hautement politique, rédigé à l’intention de forces politiques et proposé à la signature de chefs politiques comporterait, selon l’opposition, des dispositions en faveur des militaires. Un militaire ne peut être membre d’un parti politique. Par définition, il est neutre selon son statut. On peut alors demander à l’opposition à quels militaires détenus politiques elle fait référence.

07 01 12 - La Vérité - Hery Mampionona - Prisonnier politique : une notion à définir
Le sujet figure, avec celui du retour des exilés politiques, parmi les points de la feuille de route les plus rebattus et  dont la non-concrétisation est considérée par des acteurs politiques comme une entorse à la mise en œuvre de l'Accord. Celui-ci, dans son article16, enjoint seulement les autorités à mettre un terme aux « poursuites judiciaires en cours engagées à l’encontre des membres de l’opposition qui pourraient apparaître comme fondées sur des motifs politiques ».  La question de fond est de savoir quelle définition donner à la notion de « détenu politique » ou de « prisonnier politique ». Le Conseil de l'Europe a défini 5 critères qui pourraient éclairer le débat.

06 01 12 - RSF - Fin d'année 2011 tendue pour les médias malgaches
"Les fêtes de fin d’année ont eu un goût amer pour la presse malgache. Une série de mises en garde adressées aux médias par divers membres du pouvoir font craindre un durcissement des relations entre autorités, qu’elles soient politiques ou militaires, et journalistes, alors que 2012 sera une année électorale très attendue. Ces incidents traduisent la fragilité de la situation actuelle. (…) Nous demandons au pouvoir – en premier lieu le ministère de la Communication – de respecter les critiques et commentaires sans multiplier les mises en garde, les avertissements et les menaces de retour de la censure". L’organisation appelle "les médias à faire preuve de professionnalisme et demande à tous les acteurs du secteur de l’information de ne pas nourrir les tensions, de privilégier le dialogue, et de conserver des relations apaisées".

<>   
03 01 12 - Blog d'Alain Rajaonarivony - Madagascar : Happy Juien Day
La fin de l’année a été palpitante pour les Malgaches car Andry Rajoelina n’a cessé de louvoyer pour la mise en place de la feuille de route, concoctée sous l’égide de la SADC. Afin d’obtenir enfin la reconnaissance internationale, valant absolution et respectabilité, il s'y conforme avec mauvaise grâce, tout en usant de toutes les ficelles pour empêcher le retour du dernier président élu. Après la mise en place du gouvernement Beriziky, la France a embrayé aussitôt la promotion du désormais ex-putschiste. La stratégie de la France a consisté dès 1896, début officiel de la colonisation, à détruire les racines et les élites des Malgaches. Mais les familles et traditions princières qui ont été ostracisées durant la colonisation et les 50 ans d’indépendance reviennent petit à petit sur le devant de la scène, avec une solidarité et une cohésion des dynasties des quatre coins de l’Ile. L'article s'attarde sur le rôle que joue le Palais de le Reine dans l'imaginaire collectif et le symbolisme du vol de la couronne royale, ainsi que sur les rapports ambigus des dirigeants de l'époque moderne avec la royauté Merina. Il revient aussi sur les ambiguités de la diplomatie française, la Françafrique, en insistant sur la différence d'appréciation de la diplomatie américaine par rapport au pouvoir issu du coup d'Etat.

03 01 12 - L'Express - Courrier des lecteurs - André Rasolo - Madagascar et la SADC dans l'impasse
Pour le porte-parole de la société civile (CNOSC), beaucoup de malgaches se posent des questions sur la capacité de la SADC à trouver une solution viable et durable à la crise. Exceptée la médiation dirigée par Joachim Chissano qui a pu concrétiser l’accord de Maputo signé en aout 2009 par les 4 chefs de mouvance, la SADC a montré son incohérence interne et les limites de sa connaissance de la situation malgache. Depuis octobre 2011, elle observe un silence significatif. Malgré la mise en place d’un gouvernement dit d’union nationale, malgré l’élargissement du CT et CST jusqu’à plus de six cent membres, plusieurs signes montrent que Madagascar va traverser une zone de turbulence de tous les dangers. Mettons-nous autour d’une table (comme le proposent les 3  anciens présidents) pour établir ensemble les conditions favorables en vue d’organiser des élections crédibles. Créons un processus dynamique du pardon et de réconciliation, gage de notre volonté de vouloir vivre ensemble, conclut-il.

02 01 12 - Tribune - Edito - Ndimby A. La liberté de fermer sa gueule
La dernière semaine de 2011 a été marquée par une tension assez vive au niveau des médias. Le directeur du Courrier de Madagascar a été convoqué pour être auditionné par la gendarmerie. Le Ministère de la communication a envoyé une lettre de mise en demeure à la chaîne TV Plus, réputée pour la quaité de ses émissisons, Sa directrice a été sommée de présenter des excuses publiques pour avoir osé émettre des commentaires sur les vacances de la famille présidentielle. À ceci s’ajoute un long communiqué du ministre de la communication sous forme de leçon de journalisme.L'éditorialiste rappelle que le pouvoir s'était fait le champion en 2009 de la liberté des médias et de la liberté d'expression...

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Madagascar: "Rajoelina Hangs Tough"

29 Janvier 2012, 10:46am

Publié par Collectif GTT.

http://allafrica.com/stories/201201270077.html

The government of Andry Rajoelina in Madagascar is colluding with France to prevent the return of ousted president Marc Ravalomanana to the island, undermining the SADC Road Map agreed upon last year to return Madagascar to political and economic stability.

Last weekend SADC faced the most serious challenge to its authority and its ability to implement its decisions and impose its will on member states, following the near collapse of the Road Map process.

In the most dramatic illustration of the Road Map being in trouble, Ravalomanana - exiled in South Africa for three years - attempted to return to Madagascar, but his commercial flight was refused entry into the country by Rajoelina's government. Article 20 of the Road Map, to which both Rajoelina and Ravalomanana are signatories, guarantees the "unconditional return" to Madagascar of exiled political leaders, including Ravalomanana. However, Ravalomanana has a warrant out for his arrest following his conviction in absentia for murder and "crimes against humanity" by a Malagasy court.

Ravalomanana's move and the Rajoelina government's response has provoked an angry rejoinder from South African diplomats, who feel the two sides are not fully co-operating with the SADC-sponsored reconciliation effort in the troubled Indian Ocean island. An urgent meeting of the SADC Organ on Politics, Defence and Security Troika countries (South Africa, Zambia and Tanzania) on Tuesday had strong words for the Malagasy political leadership and their attitude to the Road Map.

Deputy South African International Relations Minister Marius Fransman, the man responsible for getting 10 of Madagascar's 11 mouvances to sign up to the Road Map last year, did not mince words: "It was very unfortunate and irresponsible of President Ravalomanana [to attempt a unilateral return to the island]. The move could have impacted negatively on the lives of innocent passengers on the commercial flight he took.

"Equally, it is irresponsible of President Rajoelina to continue to speak about warrants and arrests when he agreed to an amnesty process for [Ravalomanana] to allow him to return home. All parties must abide by the provisions of the Road Map agreed to last year."

But implementing the SADC roadmap - let alone forcing all parties to abide by it - will be a tall order for the regional group, whose legal and security instruments are perennially weak and subject to manipulation by outside powers.

In Madagascar, SADC's efforts are currently being undermined by France, the island's former colonial rulers. The troika countries have evidence that Rajoelina is working with Paris, Madagascar's Army Chief of Staff General Andre Ndriarijaona, and the commander of the Gendarmerie (police), Bruno Razafindrako, to deny Ravalomanana his right to re-enter the country.

On 21 January, the day Ravalomanana attempted his quixotic return, Rajoelina attempted to persuade SADC to delay his arrival for three months.

At the same time, France commenced its own intense lobbying in other international bodies to keep Ravalomanana from the country. The aim of these delays appears to be to prevent Ravalomanana - who continues to command significant popular support on the island - from being in Madagascar when an election is held under the terms of a transition agreed to last year.

Security services in the region say they are aware of a 6-point strategy devised by Paris and Antananarivo to prevent Ravalomanana from returning. According to these sources, Rajoelina, his heads of security and France decided to:

Deploy security forces loyal to Rajoelina inside the Ivato International Airport in Antananarivo.

Deploy Rajoelina supporters outside the airport to antagonise and destabilise the estimated 100 000 Ravalomanana supported expected at the airport to welcome him home.

Issue statements threatening the Ravalomanana supporters with arrest.

Threaten to arrest Ravalomanana on arrival.

Lobby the international community to persuade SADC not to allow Ravalomanana back.

As a last resort, issue a Notice to All Airmen (NOTAM) to deny landing rights to all airlines. This effectively closed down the country's airspace.

Anticipating an unfavourable reaction by SADC to these manoeuvres, Antananarivo hastily issued a statement on Saturday justifying its actions. In it, Rajoelina's government denied turning the South African AirLink flight back and instead blamed the decision on the flight's captain, who it said had chosen to go back to Johannesburg after being informed the authorities would execute the arrest warrant against his most famous passenger.

In the statement, the Rajoelina government threatened to send a "special plane" to fetch Ravalomanana from Johannesburg back to the island to "face justice. Actions related to this will be initiated immediately with the South African government," they said.

That suggestion alone - though it is unactionable, since no extradition agreement exists between Pretoria and Madagascar - incensed South African officials so much they had Rajoelina on the phone on Saturday night, warning him about "inflaming" the situation in the country.

This week the troika countries called a meeting with all Malagasy parties and emphasized that the Road Map, especially the amnesty process meant to pave the way towards election later this year, should be speeded up to prevent any future repeats of last weekend's dramatic events.

 

Traduction libre :

Madagascar : Rajoelina s'accroche dur

http://collectif-gtt.org/content/28012012-madagascar-rajoelina-hangs-tough-allafrica-26-janvier-2012

 

(....) A Madagascar, les efforts de la SADC sont actuellement sapés par la France, anciens dirigeants coloniaux de l' Ile. Les pays de la troïka ont la preuve que Rajoelina travaille avec Paris, le chef d'état-Major de l'armée  Ndriarijaona André, et le commandant de la gendarmerie Razafindrakoto (police), Bruno, afin de refuser le droit à Ravalomanana de retourner dans son pays.
Le 21 Janvier, le jour où Ravalomanana a tenté son retour donquichottesque, Andry Rajoelina a tenté de convaincre la SADC de retarder son arrivée pour trois mois.

Dans le même temps, la France a commencé son propre lobbying d'une manière  intense auprès d'autres  organisations internationales pour maintenir Ravalomanana hors du pays. Le but de ces retards semble être d'empêcher Ravalomanana - qui continue à disposer d' un important soutien populaire sur l'Ile - d'être à Madagascar où une élection a lieu selon les termes d'une transition convenue l'année dernière.

Les services de sécurité dans la région disent qu'ils sont au courant d'une stratégie en 6 points mis au point par Paris et Antananarivo pour empêcher Ravalomanana de revenir. Selon ces sources, M. Rajoelina, ses chefs de la sécurité et la France ont décidé de:

• Déployer des forces de sécurité fidèles à M. Rajoelina à l'intérieur de l'aéroport international d'Ivato à Antananarivo.
• Déployer des partisans de Rajoelina en dehors de l'aéroport pour provoquer et déstabiliser les supporters de  Ravalomanana attendus à   à l'aéroport pour l'accueillir et estimées à 100.000
• Faire des déclarations menaçant les partisans de Marc Ravalomanana d'arrestation.
• Menacer d'arrêter Ravalomanana à l'arrivée.
• Faire du lobbying auprès de la communauté internationale pour convaincre la SADC de ne pas permettre le retour de Ravalomanana .
• En dernier recours, émettre un avis à tous les navigants (NOTAM) pour refuser le droit d'atterrissage à toutes les compagnies aériennes. Ceci a effectivement fermé l'espace aérien du pays.

Anticipant une réaction défavorable de la SADC à ces manœuvres, Antananarivo a publié en hâte une déclaration le samedi justifiant ses actions. Dans ce document, le gouvernement Rajoelina a nié avoir donné l'ordre à  la South African Airlink  de faire demi-tour . Au lieu de cela, il a blâmé la décision du capitaine du vol, qui avait choisi , selon sa déclaration, de retourner à Johannesburg après avoir été  informé que les autorités exécuteraient le mandat d'arrêt contre son passager fort célèbre.
Dans la déclaration, le gouvernement Rajoelina a menacé d'envoyer un "avion spécial" pour aller chercher Ravalomanana de retour de Johannesburg sur l'île pour assumer la justice. "Les actions afférentes à la présente seront immédiatement engagées avec le gouvernement sud-africain», selon sa déclaration.
Cette suggestion à elle seule - quoique impossible à actionner, car aucun accord d'extradition n'existe entre Pretoria et à Madagascar - a provoqué la fureur des responsables sud-africains à tel point qu'ils avaient téléphoné à Rajoelina  le samedi soir, le mettant en garde d' «enflammer» la situation dans le pays.

Cette semaine, les pays de la troïka ont  convoqué une réunion avec toutes les parties malgaches et ont souligné que la Feuille de route, en particulier le processus d'amnistie destiné à ouvrir la voie à des élections au plus tard cette année, devrait être accéléré afin d'éviter toute répétition  des événements spectaculaires du week-end dernier, dans le futur.

(fin de la traduction)

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Madagascar : Assumez !

28 Janvier 2012, 13:02pm

Publié par rovahiga

http://www.topmada.com/wp-content/uploads/2009/04/logo-union-africaine.jpg

 

Aucun pays ni loi n’effaceront les scènes de pillages et d’assassinats perpétrés à Madagascar lors du coup d’état de 2009. De grand nombre de pauvres gens entrainés par vos troupes et vous-même en étaient les premières victimes. Où en sont les résultats des enquêtes s’il y en avait ? Tout autre discours et déclarations ne changeront rien aux faits ci-dessus remémorés, et vous-même devriez être conscient que le chaos apporté par vos initiatives a plongé la patrie dans la misère extrême où nous vivons à ce jour et pour longtemps.

 

Le pillage presque systématique de toutes les ressources du pays se payera cash tôt ou tard, et là non plus, comme le coup d’état, l’impunité ne sera pas de mise ! On se demande toujours pourquoi vous mendier une reconnaissance internationale. Soit vous ne pouvez plus assumer la suite de votre forfait, soit vous reconnaissez au fond de vous-même que votre « révolution n’a rien de légitime et encore moins de légale ».

 

Ce qui montre de façon on ne peut plus claire que nous vivons dans un état de non droit dirigé par des putschistes hors la loi ! Vu votre intelligence, vous pensez pouvoir faire lire la feuille de route à l’envers, mais l’ensemble de nos compatriotes en trois ans, a compris et découvert le pot-au-rose. Les malgaches ont évolué entretemps et rien ne sera plus comme avant. On jugera sur ce que vous dites et sur ce que vous faites. En attendant, le représentant de l’état HAT fut refoulé du sommet de l’Union Africaine, assumez !

 

rov@higa  

 

Andry Rajoelina : « Aucun pays et aucune loi ne doivent faire pression sur notre pays… »

http://www.madagascar-tribune.com/Aucun-pays-et-aucune-loi-ne,17005.html

Le président de la transition, Andry Rajoelina, demeure sur ses positions ; il a partagé à la presse, à Toamasina ce jeudi 26 janvier, sa perception de l’actualité politique de ces derniers jours. « Je ne regrette pas la décision que j’ai prise samedi dernier (ndlr : samedi 21 janvier 2012 à propos des notam visant à dérouter vers Morondava le vol d’Air Links en provenance d’Afrique du Sud, à bord duquel se trouvait Marc Ravalomanana, pour faciliter l’arrestation de l’ancien président de la République). Si cela pourrait engendrer une perte de vie humaine, je ne suis pas du tout d’accord et je prendrai toutes les responsabilités y afférentes », déclare-t-il … (Suivre le lien)

 

ONU: Madagascar rate son rendez-vous 

http://www.matv.mg/?p=37103

Le ministre des Affaires étrangères et chef de la diplomatie Pierrot Rajaonarivelo a mis les points sur « i » hier à Anosy. D’après ses explications, la mise en œuvre de la feuille de route dépendra de la volonté politique de chaque malgache et des entités politiques signataires.

A l’occasion d’une conférence de presse tenue au ministère des Affaires étrangères à Anosy, le chef de la diplomatie malgache de souligner que la partie malgache a raté la date butoir du 29 janvier 2012 pour plaider auprès des Nations Unies sur le dossier malgache, qui devait permettre de formuler les mesures d’accompagnement de la Communauté internationale à la transition malgache.
L’instauration d’un climat d’apaisement, à travers l’adoption des instruments juridiques préconisés par la feuille de route et la … (Suivre le lien)

 

Madagascar : la SADC somme l’autorité de transition de promulguer les lois d’amnistie

http://www.rfi.fr/afrique/20120127-madagascar-sadc-autorite-transition-lois-amnistie-marc-ravalomanana-pr%C3%A9toria-afrique%20-du-sud?ns_campaign=nl_AFRIQUE270112&ns_mchannel=newsletter&ns_source=emailvision&ns_linkname=lire-2&ns_fee=0

Par RFI

Les médiateurs africains de la SADC (la communauté des quinze pays d'Afrique australe), réunis en urgence à Pretoria, le jeudi 26 janvier 2012, ont donné un mois à l’autorité de transition malgache pour promulguer les lois d’amnistie. Une promulgation qui a pour but de faciliter le retour des leaders politiques exilés. Marc Ravalomanana, évincé du pouvoir en 2009, et exilé en Afrique du Sud, avait tenté samedi dernier de rentrer à Madagascar. Mais son avion a été interdit d’atterrissage. Il a donc été contraint à faire demi-tour en plein vol.

L’incident, l’événement malheureux, il est à rechercher d’abord du côté de Marc Ravalomanana selon la troïka, l’organisme de la SADC qui gère la question malgache. Les événements du samedi 21 janvier, sont décrits par le médiateur de la crise comme un contretemps, de nature à mettre en danger la mise en œuvre de … (Suivre le lien)

 

Union africaine : Madagascar reste suspendu

http://www.newsmada.com/union-africaine-madagascar-reste-suspendu/

La Grande Ile demeure suspendue des instances de l’Union africaine. C’est ce que rapporte l’agence de presse africaine Pana lorsqu’elle relaye l’empêchement d’un fonctionnaire de l’actuel régime, à assister aux réunions ayant lieu dans le cadre du 18e sommet de l’UA qui se tient à Addis-Abeba, du 23 au 30 janvier.

« Nous avions espéré de l’UA une levée de la suspension (…). Il ne peut y avoir deux règles, où l’une s’applique pour les petits pays et l’autre pour les grands pays. La situation en Egypte, la Tunisie et la Libye sont  … (Suivre le lien)

 

Jeune politicien : Ralaiseheno récompensé par les états-Unis

http://lexpressmada.com/jeune-politicien-madagascar/31424-ralaiseheno-recompense-par-les-etats-unis.html

L'ancien maire de la commune d'Ankaraobato devenu membre du Congrès de la transition (CT) emboîte le pas à Bao Andriamanjato, Didier Ratsiraka et à Donnat Andriamahefaparany. Le gouvernement américain l'a sélectionné cette année pour participer aux voyages d'échanges et de formation à l'intention des jeunes politiciens africains. Une sorte de reconnaissance après l'emprisonnement de la personnalité par le régime de transition à la suite de ses revendications dans la rue, sur le calendrier électoral.
Échanges et formation
Guy Maxime Ralaiseheno s'est ainsi envolé pour Washington DC avant de rejoindre la Nouvelle Orléans et Miami aux États-Unis ainsi  … (Suivre le lien)

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