LE BLUFF.
Ces dirigeants du « renouveau » ne cessent de nous étonner ! Le nouveau gouvernement sera dans une semaine, deux semaines et maintenant, il ne faudra pas s’y attendre avant les élections ! Le président d’un pouvoir illégal vient honorer de son illustre présence, la prestation de serments de ceux qui vont « mourir » (politiquement bien sûr), nous avons nommé la CENI légale ni légitime ! Et ce sera tous les jours pareilles jusqu’à ce qu’ils tombent tous raides, de ridicule. Que voulez vous qu’ils fassent ? Ils sont bien obligés de justifier les dépenses de l’état, ils sont condamnés à exercer leur pouvoir en attendant que les autres ne leur reprennent.
Tout le monde sait très bien que ce n’est que du bluff, et le comble veut qu’ils soient conscients de la valeur sûre des cartes de leurs adversaires. Mais on a vu pire dans le poker. Renchérir peut faire tomber l’adversaire quand le montant des jetons en jeu sur la table atteint un sommet record. Eh bien, je vous le donne en mille, cela n’a rien de ridicule, c’est le poker ! On joue sur les nerfs de l’adversaire qui peuvent craquer dans les moments d’intense réflexion. Mais là, moi, je préfère passer et attendre le prochain tour, car les meilleures cartes seront sûrement éparpillées, donc les risques seront moindres.
En clair, à jouer au plus fort devant un adversaire qui possède tous les atouts pour vous terrasser, n’est vraiment pas logique. Et quand on parle de logique, on pousse un peu plus loin les « investigations » pour savoir où en veulent venir les bluffeurs.
Pour en revenir à « nos affaires », le pouvoir illégal tourne en rond, essaie d’occuper le devant de la scène pour faire comprendre que les choses avancent dans la bonne direction, fonce tête baissée jusqu’à heurter un obstacle qu’il pense pouvoir réduire en poussière et démontrer ainsi qu’il est bien dans sa tête. Mais plus il avance, plus il se rapproche du point de départ et rebelote ! Il est conscient qu’il n’a aucune porte de secours, alors il joue sur le temps pour essayer de rallier à leur cause, le maximum de badaud possible tout en sachant que « pierre qui roule n’amasse pas mousse ».