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rov@higa

Madagascar : Ni foi, ni loi, ni … état !

31 Janvier 2012, 15:30pm

Publié par rovahiga

Jamais de mémoire d’homme un état n’a atteint un tel degré de putréfaction si état il y a encore. Cela ne donne aucune envie d’attendre, ni de philosopher. Mais voilà, que faire et comment faire ? Après que la Communauté Internationale fait fi à notre situation, après que quelques poignées de soi-disant politiciens accaparent toutes les scènes et les hauts lieux de débats, existe-t-il un autre endroit pour que le peuple souverain puisse mettre de l’ordre dans son foyer ?

On attendait l’armée, on espérait les hommes d’églises, on comptait sur la société civile, on misait sur nos experts, mais nous nous retrouvons à chaque fois en face de nous-mêmes :  Ni foi, ni loi, ni état !


rov@higa


Une justice politisée favorise les crises

http://www.madagascar-tribune.com/Une-justice-politisee-favorise-les,17023.html

Tout comme la stabilité politique ou le développement, la sortie de crise ne se décrétera pas avec des mots si les actes ne suivent pas. Prétendre que Madagascar est en chemin pour connaître des lendemains radieux, juste parce qu’on a changé de numéro de République et de Constitution est un leurre pour naïfs. Jusqu’à preuve du contraire, le Référendum de novembre 2010 n’a apporté aucune solution à la crise, et n’apportera aucune solution aux facteurs structurels qui entretiennent le caractère crisogène de la vie politique malgache. Par conséquent, quand il raconte que l’objectif du coup d’État (qu’il maquille pudiquement sous le nom plus poétique de Révolution orange) était de jeter les bases d’un nouveau Madagascar dans lequel les alternances violentes ne seraient plus nécessaires, Monsieur Rajoelina essaie de nous  … (Suivre le lien)

 

Affaire Toliara : Plainte contre le ministre de la Sécurité intérieure

http://www.lexpressmada.com/affaire-toliara-madagascar/31490-plainte-contre-le-ministre-de-la-securite-interieure.html

Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) fait monter la pression sur l’Exécutif. Ce dernier semble jouer la montre dans le règlement de l’« affaire de Toliara ».

Un nouveau tournant dans l’« affai­re de Toliara ». Le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) envisage d’engager la responsabilité pénale d’Arsène Rako­- ton­drazaka, ministre de la Sécurité intérieure, lors du mouvement de policiers conduisant à la mort d’un magistrat dans la Cité du Soleil.
Selon certaines indiscrétions, l’assemblée générale extraordinaire du SMM a décidé de porter plainte contre le membre du gouvernement hier à Anosy. Andriantojo Razafindrakoto, secrétaire général du syndicat des magistrats, a ensuite confirmé l’information. « Il s’agit d’une plainte contre le ministre de la Sécurité intérieure, pour non-assistance à personne en danger », explique-t-il  … (Suivre le lien)

 

Le SMM engage une poursuite pénale contre Arsène Rakotondrazaka

http://www.tananews.com/2012/01/le-smm-engage-une-poursuite-penale-contre-arsene-rakotondrazaka/

Cela fait 51 jours que les magistrats syndiqués de Madagascar sont en grève. N’ayant pu constater aucune avancée sur leurs revendications, ils ont décidé d’engager une poursuite contre le ministre de la Sécurité intérieure. 

Complicité de meurtre, c’est l’objet de la poursuite qui sera engagée par les magistrats contre Arsène Rakotondrazaka dans le cadre des violences survenues à Toliara. La décision a été prise lors d’une assemblée générale extraordinaire tenue à la Cour suprême Anosy hier. « En omettant de prendre ses responsabilités, le ministre peut être considéré comme complice dans ces évènements », a expliqué Auguste Marius Arnaud. Il déplore d’ailleurs le fait que le numéro un de la Police mette en péril l’administration en refusant de démissionner alors qu’il  … (Suivre le lien)

 

Parlement : Tsimbazaza réclame l’amnistie

http://www.lexpressmada.com/parlement-madagascar/31492-tsimbazaza-reclame-l-amnistie.html

Le Congrès de la Transition demande à l’Exécutif les projets de loi relatifs à l’apaisement, dont la loi d’amnistie. Les tractations sont en cours.

Les deux Cham­bres parlementaires de la Transition sont à quatre jours de la clôture de la présente session extraordinaire. Le débat se fait cependant la part belle au sein de ces deux institutions de la transition, des échanges axés surtout autour de la nécessité ou non de trancher, à l’occasion de la présente séance, pour des mesures relatives à l’apaisement politique. Hier, le Congrès de la transition (CT) a profité de la conférence des présidents pour réclamer à l’Exécutif la priorisation des projets de loi y afférents.
Mamy Rakotoarivelo, président du CT de retour à Tsimbazaza, a saisi l’occasion pour attirer l’attention de l'Exécutif représenté par Victor Manantsoa, ministre chargé des Relations avec les institutions, sur
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