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rov@higa

LE KIOSQUE DU BLOG : PLUTOT LA FORME QUE LE FOND.

26 Septembre 2011, 12:07pm

Publié par rovahiga

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REFLEXIONS

Il faut le reconnaitre, Rajoelina a marqué un point important dans sa quête de reconnaissance internationale. Ce n’est pourtant pas une surprise dans ce sens où il a toujours été «sollicité » à garder son poste moyennant des négociations pour le partage du pouvoir avec les opposants notamment les trois mouvances. De ce côté-là, c’est un peu « la faute » de ces derniers, une faute cependant dictée par la volonté de  normaliser la transition. Mais cette bonne foi des opposants a été exploitée par le président de la Transition pour imposer ses points de vue sur l’empêchement de Ravalomanana Marc de rentrer au pays, et sur le partage du pouvoir qui sera fortement positif pour son clan. Cette semaine marquera la main mise de Rajoelina sur « La Transition » sauf accident ou refus de l’équipe de la SADC qui sera de la partie.

De leur côté les trois mouvances, la société civile dans sa grande majorité et quelques partis de l’opposition vont essayer de renverser la vapeur. Cette belle empoignade ne prendra pas fin avant que les partis pro-Rajoelina ne jettent leurs gants et reconnaitre le droit des opposants à siéger au pouvoir aux lieux et places qui leurs reviennent. Ce qui est loin de la coupe aux lèvres.

Sacrifier ainsi la seule solution de sortie de crise reconnue par les instances internationales et en contradiction avec les belles paroles et beaux discours de celui qui se vante d’agir pour l’amour de la patrie et qui en fait préfère soigner plutôt la forme que le fond de la crise.

 

rov@higa

 

A LA UNE

Vanitika party

http://www.madagascar-tribune.com/Vanitika-party,16458.html

Par Ndimby A.

J’avais indiqué dans l’éditorial de jeudi dernier qu’à mon humble avis, la seule raison qui avait poussé Andry Rajoelina à précipiter la signature d’une feuille de route aussi inutile était sa volonté de pouvoir enfin discourir devant l’Assemblée générale de l’ONU, lors de la 66ème session. En confirmation, nos sources nous ont fait parvenir une copie d’une lettre du Grand Hâtif pour Ban Ki-Moon (ref. 6051-DEP-MMXI/PHAT/AP du 19 septembre 2011), et dans laquelle il met en avant la signature de la Feuille de route, avant de demander le soutien du Secrétaire général de l’ONU « afin de prévenir tout incident diplomatique ». Un Chef d’État normal, arrivé au pouvoir dans des conditions normales de légalité et de légitimité, aurait-il à faire ce genre de démarche et craindre des incidents diplomatiques dans un milieu aussi courtois tel que celui des Nations unies ?

Retrouvons le temps d’un instant les joies du commentaire de texte de nos années de terminale à l’occasion du discours d’Andry Rajoelina. Comme le fait de parler à la tribune onusienne était le seul joujou qui manquait à sa panoplie depuis son coup d’État, j’imagine que le jeune homme est maintenant au summum de sa joie et de sa satisfaction. Avant toutes choses, même s’il est vrai qu’être admis à parler à cette tribune est un symbole important, n’oublions pas qu’il n’y a pas que les gens honorables et les démocrates qui y sont invités. La liste des dictateurs, des génocidaires, des bénéficiaires de malettes africaines, des artistes du détournement de fonds publics, des fraudeurs électoraux, et autres tristes personnages qui s’y sont exprimés depuis la création des Nations unies est longue. Relativisons donc l’évènement de cet honneur qui lui a été accordé, et qu’il ne méritait d’ailleurs pas.

« Au nom de mes compatriotes, je suis particulièrement honoré de participer à ce débat général, axé sur « le rôle de la médiation dans le règlement des différends par des moyens pacifiques ». En effet, les crises qui se sont succédé à travers le monde, et tout récemment dans le Nord de l’Afrique, démontrent l’importance et l’actualité de ce thème ! ». Intéressant comme un créateur patenté de ce genre de crise, à travers un coup d’État, puisse se sentir honoré de parler de ce thème. Comme si ben Laden était invité à parler du « dialogue entre les civilisations » ; Hitler de « la coexistence pacifique entre les États » ; ou Al Capone de « l‘État de droit ».

« L’histoire nous a montré que des actes démesurés d’un Dirigeant, en utilisant la force, engendrent des conséquences graves à son pays, qui peuvent le ramener au chaos, et coûter la vie à des dizaines, des centaines, voire des milliers d’innocents » : expdrrr comme dirait ma fille. Qui a utilisé la force pour arriver au pouvoir ? Qui a manipulé une foule pour aller créer les martyrs dont la Révolution orange avait besoin ? Qui a envoyé les militaires tirer à balles réelles à Ambohijatovo, Amparibe et ailleurs afin de mater les regroupements de l’opposition ? Qui a créé le contexte qui a favorisé les pillages et incendies qui ont entraîné également des morts de pilleurs ? Qui est responsable de la crise économique qui s’est traduite par autant de faillites d’entreprises et de chômage ?

« Le peuple malgache s’est soulevé avec détermination pour rompre avec un passé caractérisé par une mauvaise gouvernance, le non-respect des principes démocratiques, des droits de l’homme et de l’état de droit – engendrant une paupérisation généralisée, une misère sociale insoutenable au quotidien et une frustration grandissante ressentie par la majorité de mes compatriotes ». Le peuple malgache ? Une poignée d’oisifs sur la place du 13 mai, appuyée par une poignée de mutins peut-elle représenter le peuple malgache ? Quant à tout ce qui est décrit (mauvaise gouvernance, non-respect des principes démocratiques, des droits de l’homme et de l’état de droit, misère sociale, frustration grandissante…), Rajoelina décrit -il le régime Ravalomanana, ou le régime de la Transition ?

« C’est ainsi que le peuple malgache a revendiqué une vie meilleure et la mise en place d’un véritable changement tout en se confortant au respect des principes universels ».De quels principes universels parle-t-on ici ? Car s’il s’agit de la démocratie ou du droit international, le premier principe universel dit que le pouvoir se gagne par les élections. Quelqu’un qui ne respecte pas ce principe n’a aucune crédibilité à aller faire le donneur de leçons à la tribune de l’ONU. Ce n’est pas la Place du 13 mai ou une émission de Radio-Viva.

« Je me permets de citer ici et de saluer fortement les efforts inlassables et patients de l’équipe de médiation de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (dite la « SADC »), structure régionale mandatée par l’Union Africaine ». Et oui, il ne manquerait plus qu’à féliciter la diplomatie à l’africaine de la SADC. Entre le retournement de veste subit de Leonardo Simão, que les salons tananariviens expliquent par une rumeur qui n’est pas du tout à l’avantage du bonhomme ; et surtout les erreurs de Tomasz Salomão qui ont été reconnues par la SADC. Mais comme au final toutes les âneries de l’organisation régionale ont été favorables au Grand Hâtif, il est normal que celui-ci les remercie.

Au prochain débat sur la médiation internationale, il serait intéressant de suggérer que l’ONU pose dans le Droit international la possibilité pour un organisme anti-corruption de vérifier les comptes bancaires des médiateurs, juste pour s’assurer que tout a été fait pour le mieux, surtout quand il s’agit d’une médiation entre Africains. Les histoires de mallettes et de valises qui circulent ne sont pas faites pour rassurer sur les bonnes mœurs des Africains, mais aussi des Européens, en matière d’éthique dans le domaine politique.

« Dès lors, je lance un appel solennel à la Communauté Internationale, à apporter sa contribution individuelle et/ou regroupée, nécessaire à leur mise en œuvre » (en parlant des élections). Vazaha, donne-moi d’arzent.

« Nous sommes contre l’utilisation de toute forme de répression quelle qu’elle soit ». Andry Rajoelina est-il candidat au prix de l’humour noir de seconde catégorie ? Le 17 mars 2009, qui n’a pas vu sur les vidéos les hommes de basse besogne au service d’Andry Rajoelina et de sa cause dire « ravaiko par la force » lors des événements de l’Episcopat ? N’y a-t-il pas eu séquestration des généraux du directoire militaire (et accessoirement du Pasteur Rasendrahasina) pour obliger à un transfert de pouvoir envers Andry Rajoelina ? N’y a-t-il pas eu répression systématique des rassemblements légalistes, avec grenades lacrymogènes et même quelquefois tirs à balles réelles ? N’y a-t-il pas eu utilisation de la machine judiciaire pour décapiter l’opposition et en intimider les leaders, sous des prétextes pénaux fallacieux ? N’y a-t-il pas eu fermeture de médias et emprisonnements des journalistes trop critiques envers le régime de transition, toujours sous des prétextes bidons tirés du Code Pénal ? Et depuis 2009, encouragés par une mutinerie qui a détruit le peu de sens hiérarchique dans l’armée et favorisé le trafic d’armes, la délinquance et le banditisme n’ont-ils pas le vent en poupe, et en toute impunité ? Alors, dans la bouche d’Andry Rajoelina, cette phrase de son discours vaut tout son pesant de poil à gratter.

« Le monde évolue, le monde change, et nous tous dirigeants ici voulons un monde meilleur pour nos peuples respectifs ! ». De quel peuple parle-t-il ? Du peuple malgache qui souffre et qui trime, dont les entreprises souffrent de racket institutionnalisé et de redressements fiscaux, dont les citoyens n’osent plus sortir de peur de se faire trucider, tout en ne fermant pas l’œil de la nuit en se méfiant des attaques de villas par des bandes armées de kalachnikovs ? Ou du « peuple malgache » dont les entrepreneurs malgaches et étrangers bénéficient des largesses du pouvoir de transition, tout comme les militaires avec lesquels les amitiés sonnantes et trébuchantes sont nouées pour assurer le maintien au pouvoir, et protéger les « citoyens » qui roulent en Hummer et construisent des villas de luxe ?

Coup d’État ou pas ?

Ce n’est pas la première fois que l’ONU s’abaisse à adouber un auteur de coup d’État. Sur le fait qu’il y ait eu ou non un coup d’État à Madagascar en 2009, il y aura toujours de profondes asymétries de points de vue, entre ceux qui pensent que c’en était un ; ceux qui arguent que c’était une transmission de pouvoir sereine et pacifique du Directoire militaire vers Andry Rajoelina ; ou ceux qui y voient la volonté divine de donner un Messie pour sauver Madagascar. Pour tenter d’élever le débat, rappelons tout d’abord ce qu’est un coup d’État. Dans le dictionnaire des sciences politiques commis par les politistes [1] Badie, Hermet, Birnbaum et Braud (Ed. Armand Colin, 4ème édition, 2000), un coup d’État est défini comme une : « tentative réussie ou non de conquête ou de reformulation du pouvoir politique de nature inconstitutionnelle ou illégale, fondée sur l’usage ou la menace de la force ».

L’inconstitutionnalité de la conquête du pouvoir par Andry Rajoelina ne peut souffrir de discussion, ayant été en dehors de toutes les règles prévues pas la Constitution en vigueur en 2009. « L’usage ou la menace de la force » non plus. Certains manipulent les déclarations de Niels Marquardt qui a affirmé qu’au moment précis où Marc Ravalomanana lui avait remis la lettre de transmission de ses pouvoirs dans la matinée du 17 mars 2009, il n’y avait pas trace de violence. Mais en dehors de cet épisode de quelques minutes, l’objectivité invite à considérer le contexte qui a fait que Marc Ravalomanana ait du décider de transférer ses pouvoirs. Il est en effet difficile de croire que le matin du 17 mars 2009, il se soit levé, puis après son petit déjeuner, il se soit dit : « tiens, et si je transférais mes pouvoirs à un directoire militaire aujourd’hui, juste pour mettre un peu d’animation ».

En fait, le déroulement des événements a fait qu’il se sentait de plus en plus menacé, et l’attaque du Palais d’Ambohitsorohitra par les mutins du CAPSAT lui a fait intelligemment comprendre qu’il avait perdu sur le terrain, lâché par l’armée, et protégé de façon dérisoire au Palais d’Iavoloha par un bouclier humain qui a pris la poudre d’escampette au premier coup de mortier d’intimidation par les mutins dans les jours qui ont précédé le 17 mars. Le forumiste Zozoro a très bien listé les évènements principaux. De ce qui précède, il apparaît donc qu’il y a eu un renversement d’un pouvoir public établi, et avec usage de la force, donc un coup d’État. Quod erat demonstrandum. Toutefois, je ne pense pas qu’objectivement le fait que ce soit un coup d’État et non une élection qui ait eu lieu le 17 mars puisse souffrir de discussion. A la rigueur, ce qui pourrait donner lieu à un débat seraient les justifications du coup d’État, mais pas sa réalité. Ainsi, à l’attention de ceux qui m’accusent de manquer d’objectivité en qualifiant la prise de pouvoir d’Andry Rajoelina de coup d’État, je paraphraserai avec délice les mots de Marc Ravalomanana : « tsapatsapao tsara aloha ny objectivité-nareo vao mitsapatsapa ny ahy… ».

Il y a quelques temps, un griot hâtif m’avait dit ceci : « ce qui est important, ce n’est pas de savoir s’il y a eu un coup d’État ou pas, car cela ne nous fera pas revenir en arrière. L’important est de sortir de la crise. Définir si le 17 mars 2009 était un coup d’État n’est qu’une masturbation intellectuelle inutile ». Je trouve cette allégation stupide. Comme si, lors d’un procès pour homicide, un avocat disait au jury : « savoir que c’était un meurtre ou pas n’est qu’une masturbation intellectuelle de juriste, cela ne ressuscitera pas la victime ». Au contraire, je pense qu’il est extrêmement important que l’on puisse définir si le 17 mars 2009 était un coup d’État ou non. Primo, définir la culpabilité permet de définir la responsabilité, et déterminer qui doit faire des concessions au lieu de se complaire dans l’arrogance de son unilatéralité. Secundo, cela permet de comprendre la logique de la réaction défavorable de la communauté internationale, au lieu de braire comme un troupeau d’Aliborons à l’injustice et au néo-colonialisme. Tertio, ça permet de connaître la psychologie et la mentalité des protagonistes. Au même titre qu’un voleur, un bandit de grand chemin, un violeur ou un mpanendaka, un auteur de coup d’État s’approprie par un moyen illégal quelque chose qu’il ne possède pas, mais dont il a envie. Quelle confiance et quel respect peut-on donc accorder à ce genre de types ?

Toutefois, ces considérations ne gênent donc plus l’Assemblée générale de l’ONU, qui après avoir agi dignement en 2009, s’est défroquée sans vergogne en 2011 en acceptant qu’Andry Rajoelina vienne donner à sa tribune des leçons de démocratie à la communauté internationale. Non contente de se défroquer, l’organisation internationale a en plus offert la vaseline. Andry Rajoelina et ses sbires, déjà arrogants avant ce discours, vont encore voir leur ego enfler encore plus. Sur le plan de la politique intérieure, maintenant que la communauté internationale s’est agenouillée à ses pieds et est prête à les lui lécher, le régime hâtif n’a plus aucune balise ni aucun obstacle pour continuer et amplifier ce qu’il a fait en mal depuis 2009. Or que ce soit en matière de démocratie ou de bonne gouvernance, le bilan est peu flatteur. Toutefois, la diplomatie onusienne a su manoeuvrer pour que Rajoelina n’arrive qu’à l’avant-dernier jour du débat général, quand la majorité des speakers sont des Premiers ministres et des Ministres des affaires étrangères. Mais bon, quelle importance ?

Je me demande sérieusement si maintenant Rajoelina ne va pas tapisser la colline d’Ampamarinana d’une photo géante de lui à la tribune de l’ONU. Avec la reconnaissance internationale illustrée par ce discours, l’ex-DJ démontre qu’il a réussi à faire danser le monde entier. Ny hena lanin’ny saka eo ihany, fa ny fidigin’ny rambony no mahasorena.

Notes

[1] Je trouve que politiste sonne vraiment mal, et que l’ancien terme de politologue était mieux.

 

POLITIQUE / VIE DE PARTI

Semaine déterminante pour la sortie de crise à Madagascar

http://www.rfi.fr/afrique/20110926-semaine-determinante-sortie-crise-madagascar

C'est une semaine décisive qui commence à Madagascar pour la mise en œuvre de l’accord signé le 16 septembre et censé mener le pays vers la sortie de crise. Les consultations doivent commencer en ce début de semaine, au retour d’Andry Rajoelina. Le président de la Transition malgache a assisté ces derniers jours à … (Suivre le lien)

 

Feuille de route : Une délégation de la SADC attendue

http://www.lexpressmada.com/feuille-de-route-madagascar/27738-une-delegation-de-la-sadc-attendue.html

Sauf changement, une délégation de la SADC est attendue dans les prochains jours à Madagascar. Plus précisément, il s’agirait de la Troïka de la SADC, et la date d’aujourd’hui ou de demain a été avancée officieusement par des personnalités au courant du dossier. Charles Aimé Randriamorasata, directeur de cabinet du ministère des  … (Suivre le lien)

 

Sortie de crise : Ravalomanana discute avec Zuma et quitte l’Afrique du Sud

http://www.matv.mg/?p=29375

Quoique la feuille de route  ait été signée, le retour à Madagascar de Marc Ravalomanana n’est pas encore acquis. L’ancien Président malgache ne reste pas toutefois les bras croisés et se lance dans une nouvelle opération de lobbying. 

Marc Ravalomanana tente de défendre sa position et entre directement en  … (Suivre le lien)

 

Conjoncture : La mouvance Ravalomanana regrette

http://www.madagascar-tribune.com/La-mouvance-Ravalomanana-regrette,16462.html

Dans un communiqué signé par Guy Rivo Randrianarisoa, la mouvance Ravalomanana déplore la détérioration de l’atmosphère qui s’était imposée au moment de la signature de la feuille de route ce 17 septembre 2011. Cette mouvance avait en effet décidé de signer à l’instar de la mouvance Zafy et des formations politiques membres du  … (Suivre le lien)

 

Retour de Ravalomanana : Statu quo sur la situation

http://www.lexpressmada.com/retour-de-ravalomanana-madagascar/27737-statu-quo-sur-la-situation.html

Les journées précédentes, les leaders de la manifestation, à l’image de Zafilahy Stanislas, ont évoqué la confirmation du retour de l'ancien numéro un du pays, en dévoilant publiquement la date et l’heure même de son arrivée. Il n’en a été rien, et les manifestants se sont contentés des discours des habituels tribuns. De l’autre côté, les  … (Suivre le lien)

 

New-York : Andry Rajoelina interviewé par la radio de l’ONU

http://www.madagascar-tribune.com/Andry-Rajoelina-interviewe-par-la,16460.html

Andry Rajoelina a été interviewé par Cristina Silveiro, journaliste de la radio de l’ONU au sortir de l’Assemblée générale ; c’est ce que le chargé de communication de la présidence de la HAT partage à la presse nationale. Ci-après l’essentiel de l’entretien qui a duré près de quatre minutes.

INTERVIEW : (Suivre le lien)

 

Transition : Débat sur l’élargissement

http://www.lexpressmada.com/transition-madagascar/27716-debat-sur-l-elargissement.html

La Feuille de route a été signée depuis quelques jours. Mais l’application réelle des dispositions tarde vraiment à démarrer à cause de tergiversations.

Il reste du chemin à faire. La nouvelle réunion des représentants des groupes  … (Suivre le lien)

 

Procès BANI : Les officiers inculpés refusent de quitter Tsiafahy

http://www.matv.mg/

Le procès de la tentative de coup d’Etat du 17 Novembre 2011 est prévu pour le 10 Octobre 2011 à Fianarantsoa. Une initiative qui est loin de satisfaire les officiers militaires concernés par ce dossier. 

Le procès de la tentative de coup d’Etat du 17 Novembre 2011 devra avoir lieu au mois  … (Suivre le lien)

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