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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 16:44

Le basculement du monde au profit des grands pays émergeants et asiatiques marquera l’entrée dans le troisième millénaire et imposera de grands bouleversements économiques durant cette période. En attendant de pouvoir marquer son territoire comme tout le monde, Madagascar perd son temps à étudier le sens des mots tels que : Consensuel, inclusif, démocratie, liberté, répression, parole donnée, parjure …

 

Sommes-nous sûrs que la HAT a besoin de la reconnaissance internationale, et si c’était faux ?

 

rov@higa

 

 

Matières premières

 

Terres rares : Madagascar intéresse le Français Rhodia

http://www.madagascar-tribune.com/Terres-rares-Madagascar-interesse,17403.html

Comment échapper à la mainmise de la Chine sur les terres rares ? Pékin souhaiterait que toute la filière s’implante sur son sol. Mais les spécialistes de ces métaux stratégiques ont déjà commencé à investir dans des projets d’extraction et de transformation sous d’autres cieux, en Australie ou aux Etats-Unis.

 

L’essentiel de la production des terres rares (97 %) se fait aujourd’hui en République populaire de Chine. Ce terme de « terres rares » désigne un métal stratégique (17 métaux dont la série des lanthanes, plus le scandium et l’yttrium). Jusqu’à présent, aucun gisement hors de Chine ne fournissait de terres rares lourdes (europium, dysprosium, terbium), les plus chères.

Et la plupart des nouveaux gisements fournissent des terres rares légères, les plus répandues à la surface du globe. D’où l’intérêt porté à la péninsule d’Ampasindava, au nord-ouest de Madagascar, qui possède des sols comparables aux terres argileuses du sud de la Chine.

 

Le groupe produit des ampoules à basses consommation

La petite compagnie minière allemande Tantalus a prouvé l’an dernier la présence d’oxydes de terres rares lourdes dans cette région de Madagascar. La Chine s’y est intéressée la première, pour asseoir davantage encore son monopole. Mais le protocole d’accord chinois avec Tantalus est resté lettre morte. C’est donc au tour du Français Rhodia de signer une lettre d’intention avec cette compagnie. Le groupe apporte son financement mais devra aussi mettre au point le procédé d’extraction, à base d’acide sulfurique, pour transformer le minerai en concentré, qui lui-même sera envoyé dans les usines de séparation et de purification des terres rares de Rhodia en France, aux Etats-Unis ou au Japon.

 

Le groupe français produit en particulier les poudres qui recouvrent les verres des ampoules à basses consommation. La demande, déjà importante dans les lampes fluo-compactes, va exploser lorsque les lampes à diode électroluminescente ou lampe à LED (de l’anglais Light-Emitting Diode) vont s’imposer partout, des automobiles à l’éclairage public, affirme en substance Christian Hocquard du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Rhodia, qui prévoit une mise en route en 2014, diversifie ainsi son approvisionnement en terres rares lourdes.

 

Cette diversification rapportera, avec une production estimée à 15 000 t / an, jusqu’à 500 millions de dollars / an à Madagascar. Un revenu toutefois bien modeste comparé à ce que la Grande Ile compte tirer du nickel lorsque le gisement d’Ambatori entrera enfin en production.

 

Claire Fages (MFI/ 30.4.12)

 

Géopolitique des terres rares

 

La Chine, l’OMC et les terres rares. Une nouvelle guerre économique en perspective ?

 

http://www.diploweb.com/Geopolitique-des-terres-rares.html

 Géopolitique des terres rares. Le 13 mars 2012, les Etats-Unis, l’Union européenne et le Japon ont déposé une plainte devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC) du fait des limitations imposées par la Chine à l’exportation de 17 métaux indispensables à la fabrication des produits de haute technologie, communément appelés « terres rares ». C.-A. Paillard présente les causes, le contexte et les procédures de cette plainte. Il s’interroge ensuite sur les perspectives et observe que plus que d’une condamnation de la Chine, les plaignants ont surtout besoin de développer une véritable stratégie de sécurité d’approvisionnement reposant sur l’ouverture de nouvelles mines dans des pays tiers (Etats-Unis, Australie, Kazakhstan ou Inde) et d’envisager sérieusement les conséquences de la lente désindustrialisation au profit de la Chine de ces trente dernières années.

 

LE 13 mars 2012, les Etats-Unis, l’Union européenne et le Japon ont déposé une plainte devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC) du fait des limitations imposées par la Chine à l’exportation de 17 métaux indispensables à la fabrication des produits de haute technologie, communément appelés « terres rares ».

 

Pour faire simple, les « terres rares » sont un groupe de métaux aux propriétés voisines comprenant le scandium21Sc, l’yttrium39Y et les quinze lanthanides de la classification périodique des éléments. Ces métaux sont assez répandus dans l’écorce terrestre. Leur nom vient du fait qu’on les a découverts au début du XIXe siècle avec d’autres minerais ; d’où le nom de « terres ». « Terres rares » signifierait plutôt « minerais rares » du fait de leur exploitation difficile. Ils sont en effet très peu concentrés dans les couches géologiques terrestres.

 

Les termes utilisés par les Européens et les Américains pour ce dépôt de plainte sont extrêmement offensifs et dénotent que ce sujet est d’une importance majeure pour les plaignants. Ainsi, le Secrétaire américain au Commerce Ron Kirk, dans un communiqué en date du 13 mars 2012, estime que « la Chine restreint de plus en plus ses exportations ; ce qui provoque des distorsions massives et des interruptions dommageables de la chaîne d’approvisionnement de ces matériaux sur le marché mondial ». De même, le Commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht, cité dans le communiqué, estime que « les restrictions imposées par la Chine sur les terres rares et d’autres produits violent les règles du commerce international et doivent être supprimées. Ces mesures affectent nos producteurs et consommateurs au sein de    (Suivre le lien)

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Published by rovahiga - dans Dossier
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