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rov@higa

DOSSIERS A CHARGE

14 Janvier 2011, 16:38pm

Publié par rovahiga

 

http://www.lexpress.fr/medias/237/andry-rajoelina_206.jpg

 

http://www.tananews.com/wp-content/uploads/2010/07/hery-Rajaonarimampianina.jpg

 

Le régime HAT en général et son président en particulier se démènent comme des diables pour soutirer tout ce qu’ils peuvent de notre richesse nationale au nom de l’état dont ils ne sont même pas reconnus. Deux ans de pouvoir illégal ne leur suffisent  pas et voilà qu’ils s’incrustent dans le temps pour soi-disant développer le pays pour le bien du peuple malgache. Personne n’est dupe, nous savons tous ce qu’ils cherchent : le pouvoir pour le pouvoir !

Voyez les articles ci-après pour plus d’informations et demandez-vous ce que vous gagneriez avec de tels personnages à la direction de notre patrie.

rov@higa

 

REPOBLIKAN'I MADAGASIKARA

Fitiavana - Tanindrazana - Fandrosoana

MINISTERE DES FINANCES ET DU BUDGET

LE MINISTRE

 

COMMUNICATION VERBALE

 

Son Excellence Monsieur le PRESIDENT

DE LA HAUTE AUTORITE DE LA TRANSITION

 

Son Excellence Monsieur le PREMIER MINISTRE,

CHEF DU GOUVERNEMENT

 

Mesdames et Messieurs les MINISTRES

Madame et Monsieur les SECRETAIRES D'ETAT

Objet ; Création d’une société holding entre la République de Madagascar et la CHINA

INTERNATIONAL FUND L1MITED (Cf l)

Dans le cadre du développement économique et la promotion des Investissements, les deux parties

entendent développer une coopération par la création de structure Intervenant dans des secteurs

économiques variés

AUSSI, une société holding va - t - elle être créée entre l'Etat Malagasy avec la société CHINA

INTERNATIONAL FUND L1MITED (CIF) une société agréée de Hong Kong et sera dénommée

société anonyme MADAGASCAR DEVELOPMENT CORPORATION

Cette société holding réalisera des investissements à Madagascar dans différents domaines

notamment, agricole, industriel, touristique et minier

Le capital social de la société MADAGASCAR DEVELOPMENT CORPORATION sera reparti

comme suit 15 % pour l'Etal malagasy et  85 % pour CHINA INTERNATIONAL FUND LIMITED

En aucun cas la part de l'Etat malagasy ne devra être diluée, c'est-a-dire Inférieure â 15 %

cette société holding sera une société anonyme avec conseil d'administration et sera régie par la loi

sur les sociétés commerciales en vigueur.

Comme c'est une société holding, c'est-a-dire  une société financière appelée à détenir des

participations dans d’autres sociétés dont elle assure la direction et le contrôle des activités elle

pourra créer des Sociétés prendre des participations dans des sociétés existantes

Les autres conditions afférentes aux relations des deux parties et à la gestion de la société holding

seront définies par un pacte d’actionnaires.

 

Tel est, Son Excellence Monsieur le Président de la Haute Autorité de la Transition, Son Excellence

Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs les Ministres, Madame et Messieurs les

Secrétaires d’Etat, l’objet de la présente communication que j’ai l’honneur de soumettre à votre

approbation

 

Fait à Antananarivo

 

 

Le Ministre des finances et du Budget

Hery  Rajaonarimampianina

 

 

Le GOTICOM attire l’attention sur les dangers de la PIU (la PASSERELLE INTERNATIONALE UNIQUE)

http://www.madagascar-tribune.com/Le-GOTICOM-attire-l-attention-sur,15333.html

Face au projet de l’État de faire monopoliser la téléphonie internationale par une entreprise privée, les entreprises souhaitent rappeler au public que le développement économique passe par une multiplicité des offres, garantie de la qualité des services et de l’optimisation des coûts, et par le respect de l’État de droit, garantie de la confiance à investir.

 

Un contrôle délégué à une société privée telle que préconisée par le décret sur la Passerelle Internationale Unique (PIU), par :

 

Le caractère illégal de sa mise en place

Son caractère monopolistique et antiéconomique (surfacturation)

Le flou du champ d’opération de la passerelle

Le danger de violation incontrôlée de la correspondance professionnelle et privée

Ne pourra aboutir qu’à :

 

Augmenter les coûts de communication et donc contribuer à l’inflation, au regard de la part des télécommunications et de l’informatique dans la production de biens et de services

Faire fondre les revenus du secteur tout entier, donc les impôts générés par les marchés de services en plus de ceux des télécommunications ; outre les impôts qui se perdront dans un paradis fiscal

Réduire les investissements tant locaux qu’étrangers dans la production de biens et de services

Faire émigrer les grandes sociétés de services et arrêter les projets d’implantation à Madagascar

Et au final faire perdre des milliers d’emplois pour le pays.

Les entreprises rappellent aussi que l’optimisation d’un marché qui utilise des ressources rares se fait par le biais d’une autorité officielle de régulation dans les télécommunications, qu’il faudrait au besoin renforcer pour lui permettre de jouer son rôle.

 

L’adoption d’un décret de « délégation de service public » est non seulement illégale au regard de la Loi régissant le secteur des télécommunications, mais dangereux pour la pérennité des entreprises et des emplois actuels et futurs du secteur.

 

Antananarivo, le 13 janvier 2010

 

Groupement des Opérateurs des Technologies de l’Information et de la Communication (GOTICOM)

 

 

 

Le secteur privé et les dangers du retour de l’étatisation de l’économie

http://www.madagascar-tribune.com/Le-SECTEUR-PRIVE-et-LES-DANGERS-DU,15334.html

Face au projet de l’Etat d’accorder le monopole de la téléphonie internationale à une entreprise privée, les Groupements d’entreprises souhaitent rappeler que le développement économique passe par la multiplicité des offres et la concurrence, garantie de la qualité des services et de l’optimisation des coûts, et par le respect de l’Etat de droit, garantie de la confiance des investisseurs.

 

Les Groupements d’entreprises représentatifs du secteur privé œuvrent pour le développement de ces dernières et mettent au cœur de leur action la défense de la libéralisation de l’économie, qui est un des principes fondamentaux qu’ils soutiennent.

 

Or, ils constatent avec inquiétude plusieurs signes de remise en cause de ce principe économique à travers la multiplication des contrôles administratifs et des structures étatiques que les Autorités entendent instaurer, notamment dans les secteurs des hydrocarbures, des télécommunications, de la douane ou du commerce.

 

Ils affirment avec force que le secteur privé n’adhère pas à ce schéma qui s’assimile à un retour à la période de l’économie dirigée qui n’a pas fait ses preuves et qu’il estime révolue.

 

L’expérience a en effet montré que de telles structures ne sont que des solutions qui ne font qu’alourdir les coûts et rallonger les délais, grevant la compétitivité des entreprises dans un contexte déjà difficile, sans pour autant qu’elles ne profitent au consommateur final. Ce sont également là des signes non encourageants pour les investissements gages d’une croissance de l’économie.

 

La législation actuelle, complétée éventuellement par la publication des textes en suspens sur la protection des consommateurs et la concurrence, donne suffisamment de latitude à l’Administration pour effectuer les contrôles nécessaires et sévir contre les contrevenants.

 

Enfin, les Groupements signataires du présent communiqué sont convaincus que le développement économique de Madagascar ne pourra se faire qu’avec l’adoption de mesures concertées avec l’ensemble des acteurs économiques et non arbitraires répondant uniquement à des intérêts limités.

 

Antananarivo, le 13 janvier 2010

 

Groupement des Entreprises de Madagascar – GEM        

Groupement des Entreprises de la SAVA - GES

Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy - FIVMPAMA

Groupement des Entreprises Privées de Mahajanga - GEPAM

Association des Opérateurs de Radiotéléphonie Cellulaire Mobile de Madagascar - ACELMAD   

Groupement des Entreprises Privées de Toamasina - GEPAT

Association Malagasy des Investisseurs en Capital - AMIC              

Groupement des Opérateurs des Technologies de l’Information et de la Communication de Madagascar- GOTICOM

Association pour la Promotion de l’Entreprise à Madagascar - APEM             

Groupement des Opérateurs Touristiques de Madagascar - GO TO Madagascar

Association Professionnelle des Banques - APB 

Groupement Pétrolier de Madagascar - GPM

Chambre de Commerce et d’Industrie France-Madagascar - CCIFM

Groupement Professionnel des Commissionnaires Agréés en Douane - GPCAD

Fédération des Hôteliers et Restaurateurs de Madagascar - FHORM              Jeune Patronat de Madagascar - JPM

Fivondronan’ny Orinasan’i Vakinankaratra - FIOVA          

 Syndicat des Entrepreneurs du Bâtiment et des Travaux Publics - SEBTP

Groupement des Aquaculteurs et des Pêcheurs de crevettes de Madagascar –

GAPCM   Syndicat des Industries de Madagascar – SIM

Groupement des Concessionnaires Automobiles de Madagascar - GCAM      

Groupement des Entreprises Franches et Partenaires de Madagascar - GEFP

Groupement des Entreprises de la SAVA - GES  

Groupement des Entreprises Privées de Mahajanga - GEPAM

Groupement des Entreprises Privées de Toamasina - GEPAT           

Groupement des Opérateurs des Technologies de l’Information et de la Communication de Madagascar- GOTICOM

Groupement des Opérateurs Touristiques de Madagascar - GO TO Madagascar          

 Groupement Pétrolier de Madagascar - GPM

Groupement Professionnel des Commissionnaires Agréés en Douane - GPCAD             

 Jeune Patronat de Madagascar - JPM

Syndicat des Entrepreneurs du Bâtiment et des Travaux Publics - SEBTP       

 Syndicat des Industries de Madagascar – SIM

 

 

 

SA. « Madagascar development corporation » : Grogne des opérateurs malgaches…

http://www.courrierdemada.com/mg/index.php?option=com_content&view=article&id=12774:sa-l-madagascar-development-corporation-r-grogne-des-operateurs-malgaches&catid=43:a-la-une

Une lettre dénommée « Communication verbale » signée par le ministre des Finances et du Budget, à destination des responsables du pouvoir actuel dont entre autres, le président Haute Autorité de la Transition (HAT) et les membres du Gouvernement, portant sur un accord de création de société holding chino-malgache dans les domaines agricole, industriel, touristique et minier, est actuellement au cœur des débats au sein des opérateurs économiques.

 

Il s'agit, selon cette lettre, d'une société holding, à créer entre l'Etat malgache et la société chinoise, « China International Fund Limited » (CIF). C'est une société agréée de Hong Kong et sera dénommée société anonyme « Madagascar Development Corporation ». Cette société holding réalisera des investissements à Madagascar dans différents domaines notamment agricole, industriel, touristique et minier selon la communication verbale. L'Etat n'y détiendrait que 15% des actions de cette société. Il s'agit d'une part qui ne peut pas être diminuée.

 

Pour certains opérateurs, il s'agit d'un contrat de vente des ressources nationales. En tant que holding, c'est une société financière qui peut donc contrôler les activités des sociétés dans lesquelles elle est actionnaire. Elle peut prendre des actions dans les sociétés existantes et promouvoir les activités ; mais on peut aussi dire qu'elle peut asphyxier les autres qui ne l'intéressent pas. Tout cela en tout cas devrait faire l'objet d'une information auprès de la population malgache pour qu'elle ait son mot à dire. Pour d'autres par contre, ils comparent cette SA. « Madagascar Development Corporation », en raison de son opacité, avec l'affaire Daewoo.

 

Encore une fois, et si on devait croire à cette « communication verbale » qui circule sur le net, l'Etat se présente ici comme un opérateur et se comporte comme un homme d'affaires. Il négocie et met son projet en œuvre avec une société étrangère dont les compétences et les champs d'expansion sont largement supérieurs aux entreprises locales et existantes.

 

Le système libéral, déréglé

http://www.courrierdemada.com/mg/index.php?option=com_content&view=article&id=12775:le-systeme-liberal-deregle-&catid=42:editorial

Monopole de la téléphonie internationale à une entreprise privée, multiplication des contrôles administratifs et des structures étatiques, retour à la période de l'économie dirigée, signes non encourageants pour les investissements, mesures arbitraires répondant uniquement à des intérêts limités ; tels sont les termes qui s'échangent aujourd'hui dans le milieu des industriels et d'autres domaines d'activités économiques.

 

Les communiqués de dénonciations des initiatives affairistes des gouvernants se multiplient. Tous regrettent et condamnent des mesures arbitraires qui ne s'expliquent que par des intérêts immédiats sans considération de leur portée dans la durée tant pour le secteur concerné que pour l'emploi et par conséquent pour le pays. Ce n'est pas parce que l'Etat a besoin d'argent frais en raison des urgences politiques qu'il peut se permettre de brader le pays, se disent des hommes d'affaires et opérateurs malgaches. Nombre d'entre eux d'ailleurs, remarquent que cet Etat est en train de confier des secteurs stratégiques et sensibles à des étrangers qui, par les projets dénoncés ici et ailleurs, seront donc en mesure de contrôler les frontières physiques du pays (Intertek, PIU, Gateway…). Sans parler du caractère illégal de leur mise en place de la PIU ou Passerelle international unique, qualifiée de monopolistique et antiéconomique tout en étant une menace réelle contre l'inviolabilité de la correspondance profession-nelle et privée.

 

Le contrat conclu dans les normes, par voie d'appel d'offres, avec la SRDI est menacé par des interventions de personnalités qui prétendent avoir la main mise sur le pays et peuvent s'asseoir sur les lois et réglementations en vigueur. La loi du marché est trop souvent non observée provoquant presque partout un dérèglement du système. La saga du riz en est un exemple de cet interventionnisme suspect car le pays a déjà vécu une période durant laquelle le riz se vendait jusqu'à 1800Ar/kg sans que l'Etat ait été dans l'obligation d'intervenir de la sorte.

 

On croyait que les rencontres avec les opérateurs en riz à Mahazoarivo allaient composer et remettre à flot la plate-forme du riz et les opérateurs malgaches ; mais Ambohitsorohitra donne l'impression de faire autrement, sinon les réseaux de distribution installés n'auraient pas depuis plusieurs jours, fait montre d'une certaine résistance ou du moins d'indifférence. Les 12 000 tonnes de riz annoncés risquent de demeurer dans les magasins de stockage au grand dam des consommateurs. En tout cas, l'affaire nous rappelle les comportements dans les années 80, d'un ministre devenu grand opérateur en riz à une certaine époque de l'histoire de nos républiques.

 

 

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