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rov@higa

ARRESTATION DE MARC RAVALOMANANA ENIEME EPISODE

21 Septembre 2011, 11:53am

Publié par rovahiga

http://www.courrierdemada.com/mg/images/stories/c3383.jpg

 

 

REFLEXIONS

Quel cinéma ! Posez vous la question de savoir pourquoi justement après la signature de la Feuille de Route du 17 septembre qu’intervienne la volonté d’en finir avec l’ex-président de la république et tout devient clair. Les pro-Rajoelina prennent leur désir pour de la réalité et se montent tout un scénario de bas étage pour montrer leurs griffes et lancer un cri de guerre juste de quoi effrayer le poulailler. Les poulets bombent aussitôt leur torse afin de signifier que la basse cour, c’est leur fief !

Leur message est simple : « Nous ne voulons pas de Marc Ravalomanana à Madagascar parce qu’il nous pose trop de problème, surtout qu’il a l’intention de se présenter aux élections présidentielles. Tout mais pas ça ! ».

Dans cette lignée, et pour s’assurer d’être élu Rajoelina et consort ont opté de naviguer entre deux eaux : l’application stricte de la Feuille de Route et l’ancien projet d’une transition unilatérale. Pour ce faire, ils sont prêts à affronter leurs adversaires avec toute la malhonnêteté dont ils sont habituellement capables et les manœuvres mafieuses exécrables. Mais ce coup ci, l’affaire va se corser !

Voyez plutôt plus bas la réplique du principal intéressé qu’il faut suivre selon le lien indiqué, que nous avons laissée dans sa version originale pour ne pas déformer son sens profond.

 

rov@higa

 

 

La HAT demande l’extradition de Marc Ravalomanana

http://www.madagascar-tribune.com/La-HAT-demande-l-extradition-de,16438.html

Deux mandats d’arrêt contre Marc Ravalomanana ont été tout récemment transmis aux forces de l’ordre, a révélé la presse hier.

Les deux mandats d’arrêt ne constituent pas en eux-mêmes des nouveautés, car ils sont respectivement datés du 23 mars 2010 et du 30 août 2010. Ils font suite aux condamnations de l’ex-Président à cinq ans de travaux forcés pour l’affaire des remblais d’Andohatapenaka et aux travaux forcés à perpétuité pour la tuerie du 7 février 2009.

C’est leur transmission par le Procureur général auprès de la Cour d’appel, le Secrétaire d’État à la Gendarmerie nationale et le Directeur général de la Police nationale ce samedi 17 septembre, soit le lendemain même de la signature de la feuille de route à Ivato, qui surprend. Coïncidence ou non, la ministre de la Justice, Christine Razanamahasoa avait évoqué publiquement ce même jour l’arrestation de Marc Ravalomanana.

Le commandant de la circonscription interrégionale de gendarmerie d’Analamanga, le général Richard Ravalomana, laissait entendre ce mardi 20 septembre sur la chaîne de télévision TV Plus que l’existence de ces mandats avait été le sujet principal de la rencontre tenue entre de hauts responsables de l’armée et la mission ministérielle de la Troïka de la SADC au cours de la soirée du vendredi 16 septembre, soit juste avant la cérémonie de signature de la Feuille de route. D’une source auprès du ministère des affaires étrangères et des déclarations du général Richard Ravalomanana, il ressort qu’une note verbale aurait déjà été transmise aux autorités sud-africaines afin de permettre l’extradition. Outre Marc Ravalomanana, 5 autres personnes seraient ciblées par cette demande.

Toujours d’après les mêmes sources, un juge d’instruction accompagné de 5 éléments de la gendarmerie et de 5 éléments de la police judiciaire seraient missionnés pour procéder à cette arrestation. Les moyens matériels seraient en cours de préparation : ordres de missions, passeports de service et affrètement d’un avion spécial. Il reste cependant à savoir si l’Afrique du Sud entend donner une suite favorable à une telle demande d’extradition, alors qu’il n’existe pas de traité en ce sens entre ce pays et Madagascar. On peut sérieusement en douter dans les circonstances actuelles.

La mouvance Ravalomanana déplore en tout cas ces démarches, qui révèlent selon elle la mauvaise foi de la HAT. Mamy Rakotoarivelo rappelle qu’il y a eu des militaires et des civils qui ont commis des pillages et un coup d’État en 2009 et qui n’ont pas été inquiétés. Maître Hanitra Razafimanantsoa qualifie d’entrave à la mise en oeuvre de la feuille de route la tentative d’exécuter ces mandats d’arrêt. Elle souligne que les procès ne pouvaient être équitables en l’absence de l’accusé, que celui-ci étant Président de la République au moment des faits, il ne pourrait être jugé par une Cour ordinaire, et que la ministre de la Justice était une militante de la place du 13 mai. L’avocate de Marc Ravalomanana souligne que les leaders de la place du 13 mai portent une lourde responsabilité dans les événements du 7 février 2009 ; elle rappelle surtout que l’article 16 de la Feuille de route précise qu’un terme doit être mis aux poursuites judiciaires en cours engagées à l’encontre des membres de l’opposition et qui pourraient apparaître comme fondées sur des motifs politiques.

 

Afrique du Sud : La HAT ira chercher Ravalomanana

http://lexpressmada.com/afrique-du-sud-madagascar/27598-la-hat-ira-chercher-ravalomanana.html

Le régime de transition s’apprête à appréhender l'ancien président Marc Ravalomanana en Afrique du Sud, à un moment crucial de construction d'un processus de sortie de crise.

C'est l'escalade. Les autorités de la transition enclenchent une procédure pour arrêter en Afrique du Sud l'ancien président Ravalomanana. Les partisans de ce dernier crient à la provocation.

« Nous nous préparons à appréhender en Afrique du Sud Monsieur Ravalomanana », a indiqué le général Richard Ravalomanana, commandant de la circonscription régionale de la gendarmerie à Analamanga, hier. « Il s'agit d'une exécution de décision judiciaire », a-t-il poursuivi. Il fait état de l'application des mandats d'arrêts du mois de mars et du mois d'août 2010, condamnant, entre autres, l'ancien chef d’Etat aux travaux forcés à perpétuité pour complicité de meurtre avec guet-apens sur l'affaire du 7 février.

L'officier général de la gendarmerie fait part des préparatifs pour réaliser cet objectif. « Cinquante volontaires ont répondu à l'appel que nous avions lancé pour la mission. Mais après une série de tris, cinq gendarmes et autant de policiers devront faire partie de la délégation », avance-t-il. « Ils sont en train de préparer leur passeport vert », poursuit-il.

Une source officielle confirme l'existence d'une démarche pour appuyer l'initiative. « Les autorités malgaches ont envoyé une note verbale en Afrique du Sud pour demander une dérogation judiciaire. Outre les éléments des forces de l'ordre, la mission comprendra un juge d'instruction en cas de réponse positive des autorités sud-africaines », soutient-elle.

Le général Richard Ravalomanana refuse de se prononcer sur le calendrier du projet. « Il faudra attendre la réponse des autorités sud-africaines. Puis, il faudra également disposer d'une autorisation de vol, dans la mesure où l'opération nécessite un avion spécial. Outre l'ancien Président, il se peut que nous trouvions également cinq autres individus, civils ou militaires, recherchés sur place », explique-t-il.

Pression ou volonté de s'attaquer à l'épineuse question autour de Marc Ravalomanana, les autorités transitoires enclenchent la vitesse supérieure dans la gestion du dossier. Elles lancent un rappel des mandats d'arrêt contre l'ancien Président le 17 septembre, jour de signature de la feuille de route.

Processus fragile  

La démarche de la HAT pourrait provoquer des dommages collatéraux, à savoir la complication du processus déjà fragile au moment de l'entame de l'étape de mise en œuvre de ladite feuille de route. En diplomatie, elle met également à l'épreuve l'Afrique du Sud, à la tête de la Troïka, l'organe chargé de la coopération en matière de politique, de défense et de sécurité de la SADC, sollicitée par le régime de transition de s'exprimer sur le cas de Marc Ravalomanana.

Les partisans de l'ancien président crient au scandale. « Il s'agit d'une provocation. Mais si la HAT le souhaite vraiment, le président Ravalomanana pourrait rentrer dès samedi, sans qu'elle dépêche des éléments des forces de l'ordre sur place », rétorque Mamy Rakotoarivelo, chef de délégation, remonté, sans pour autant donner des précisions sur un tel projet.

Mamy Rakotoarivelo affirme seulement que « le président Ravalomanana est prêt à affronter la justice. » « Mais nous n'accepterons jamais les procès qui ne sont pas équitables, tout comme le mandat d'arrêt délivré sur la Place du 13 Mai », fustige-t-il tout en accusant le régime de transition. « C'est une preuve de sa mauvaise foi pour ne pas appliquer la feuille de route », conclut-il.

De son côté, Harry Laurent Rahajason, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement et conseiller spécial de Andry Rajoelina, président de la transition, rejette la faute sur Marc Ravalomanana. « Il est le premier à jouer à la provocation. C'est lui qui est le premier à assurer son intention de rentrer au pays et de se présenter aux présidentielles au mépris de la justice malgache dès le lendemain de la signature de la feuille de route. Il aurait dû s'abstenir de mettre le feu aux poudres », poursuit le membre du gouvernement.

Ce n'est pas la première fois que les autorités de la transition évoquent l'idée d'arrêter Marc Ravalomanana. Christine Razanamahasoa, ministre de la Justice, avait annoncé l'enclenchement de la procédure d'extradition de l'ancien chef de l'Etat. Mais le projet est tombé à l'eau à cause de l'absence de l'accord judiciaire entre les deux pays.

Interrogé sur la demande de dérogation judiciaire, un spécialiste en droit pénal explique que la suite de l'opération « dépend de la volonté des autorités sud-africaines ». « Cela dépend du bon vouloir de ces derniers car il s'agit d'une question de souveraineté », explique le pénaliste. « Il est difficile, voire impossible de réaliser la mission en cas de réponse négative sud-africaine », ajoute-t-il.

 

LA REPLIQUE:

 

Ravalomanana denies arrest risk 

http://www.businesslive.co.za/africa/2011/09/20/ravalomanana-denies-arrest-risk

Madagascar's exiled President Marc Ravalomanana has rubbished reports, attributed to Justice Minister Christine Razanamahasoa that he will be arrested if he returns to the Indian Ocean island.

President Ravalomanana said that in terms of the Roadmap for Ending the Crisis in Madagascar, signed by all the parties in Madagascar at the weekend, a new transitional government has to be formed.

"The illegal regime is out. She can no longer claim to be the Minister of Justice, and her statements are a stupid attempt by the illegal regime, to undermine the Roadmap," Ravalomanana said.

He added: "This the first time that a Roadmap has been signed. It now triggers the creation of a transitional government that has to be set up in terms of the Roadmap provisions  (Suivre le lien)

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